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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 00:22

 

 

Edouard Ngaissona

 

             Patrice Edouard NGAISSONA

 

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 17 Octobre 2011 18:51

La corruption dans les marchés publics ! Comment y mettre fin ? Une vingtaine de magistrats centrafricains sont suivent depuis lundi 17 octobre 2011, un atelier sur "La détection et la prévention de la fraude et de la corruption dans les marchés publics". Pendant 5 jours, ils vont étudier, de manière concrète, les causes et les situations qui font le lit de la corruption, les diverses formes de fraudes dans les marchés publics.

Cet atelier est organisé par l’ambassade de France à Bangui. D’ailleurs les travaux ont été ouverts à l’Alliance française de Bangui par l’ambassadeur Jean-Pierre Vidon, en présence du ministre de la Justice et de la moralisation, Garde des Sceaux, Firmin Findiro. L’objectif de cet atelier  qui se veut essentiellement pratique avec des études de cas, est de rendre les magistrats centrafricains plus réactifs face aux fraudes et actes de corruption qu’ils ont à connaître dans le domaine si sensible que sont les marchés publics.

Dans son discours d’ouverture, l’ambassadeur de France a indiqué que « les marchés publics constituent l’une des principales sources de la grande corruption et de la mal gouvernance ». Les participants auront donc à réfléchir sur la nécessité de la répression « afin d’assurer la protection des intérêts économiques et sociaux de la Nation ».

Le diplomate français a rappelé que la fraude et la corruption, notamment dans les marchés publics, minent la démocratie, sapent les fondements de l’Etat et renforcent les réseaux nationaux et internationaux criminels qui recyclent l’argent sale. « Il y a donc lieu de renforcer les compétences des magistrats et des fonctionnaires chargés de lutter contre ces phénomènes que l’on appelle fraude, corruption, pots de vin, conflits d’intérêt et commissions. Ces maux rongent l’économie et appauvrissent encore davantage les finances publiques de l’Etat. »

Les magistrats qui participent à cet atelier viennent de la Cour des comptes, de la Cour de Cassation, du Tribunal de Grande Instance et du ministère des Finances et du Budget. Les travaux sont animés par un expert français.

 

 

NDLR : Par cet atelier, l’ambassadeur de France répond en écho aux récentes révélations de Centrafrique-Presse s’agissant notamment du cas manifeste et flagrant de conflits d’intérêts  qui mettait en cause le général Guillaume LAPO et son entreprise « POLYGONE » qui avait raflé de gré à gré plusieurs marchés de l’Etat rapportant ainsi à l’intéressé qui était en même temps Directeur Général du Trésor plusieurs centaines de millions de F CFA. Il en de même du truand député et quasi fournisseur officiel de l’Etat Patrice Edouard NGAISSONA, déjà convaincu de graves malversations et détournements de deniers publics pour lesquels il avait été jeté en prison sous le régime PATASSE mais remis en liberté depuis le putsch de BOZIZE. Il continue à siphonner les fonds publics avec les mêmes méthodes et complicités et est devenu une des plus grosses fortunes de Bangui avec ses nombreuses sociétés. Il profite toujours des attributions d’office et de gré à gré de plusieurs marchés publics. Quoi d'étonnant qu'il soit propriétaire immobilier en région parisienne ! Les corrompus en Centrafrique se trouvent bien au cœur du régime et du parti au pouvoir.    

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique