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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 17:32


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APA-Bangui 29-01-2010 (Centrafrique) Le président de la Cour constitutionnelle de Centrafrique, Marcel Malonga, a souhaité vendredi « une franche et réelle » collaboration entre toutes les entités impliquées dans les prochaines échéances électorales, dans le respect des limites de compétence respectives prévues par la Constitution ainsi que le Code électoral, a constaté APA à Bangui.

S’exprimant à l’occasion de la rentrée de la Cour constitutionnelle, dans la capitale centrafricaine, M. Malonga a indiqué que l’entente et la collaboration entre les protagonistes politiques du pays, constitue le « gage d’une élection juste, libre crédible et transparente ».

« La réussite des élections à venir ne restera pas un rêve, si nous n’acceptons de travailler loyalement pour notre patrie », a-t-il fait remarquer, invitant toute la classe politique de son pays à solliciter le suffrage des Centrafricains dans la transparence et la paix.

Il a également émis le vœu de voir la justice constitutionnelle assumer toute son indépendance vis-à-vis des entités politiques.

Le Président de la Cour constitutionnelle centrafricaine s’est notamment félicité du comportement des leaders politiques qui ont banni le langage des armes, ayant compris ainsi que le peuple en a beaucoup souffert.

 

NDLR : Lorsque le président de la Cour constitutionnelle Marcel Malonga tient ces propos, on ne peut s’empêcher de penser au complice du putschiste Bozizé qu’il a été. C’était en effet celui-là même qui se disait aussi pasteur mais avait transformé son domicile en une cache d’armes pour Bozizé. Ce n’était pas par le pur des hasards qu’il fut nommé ministre de l’Intérieur au lendemain du coup d’Etat de son parent Bozizé en mars 2003. Aujourd’hui, il « félicite des leaders politiques qui ont banni le langage des armes ». Beaucoup de suspicion pèse donc sur la façon avec laquelle il exerce ses fonctions actuelles.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique