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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 17:23

 

 

JOseph-Nestor-Ouamba-Patas.jpg

                 

 

Que les Démocrates exultent!  C’est bien raisonnable. Qu’ils glosent sur l’opportunité des accords politiques de Gabon des 10-11 Janvier 2013 ! C’est dire qu’ils font preuve d’une maturité politique incontestable et incontestée pouvant signifier à la Communauté Internationale : qu’ils sont capables de décider le commencement de la fin du régime politicide de Bozizé. En signant les accords politiques de Gabon, Bozizé a  lui- même signé son déclin. Pour dire vrai, Séléka et l’opposition démocratique ont écrit le « déclinisme de Bozizé ». Et c’est juste. 

 

Ce n’est pas l’auteur de ces lignes qui le dit. Mais, c’est  plutôt le texte des accords politiques qui le signifie. Alors vous direz quoi ? Et bien sûr oui. Les accords politiques de Gabon font de Bozizé, un homme à la tête de l’Etat sans pouvoir réel. Ils ont morcelé le Pouvoir d’Etat qui était le sien, proclamant ainsi son confinement. Et les démocrates doivent le savoir et le porter à l’intention de la Représentante des Nations Unies en Centrafrique. Outre, c’est ce qu’on peut qualifier le « Dépeçage du Pouvoir de l’Etat » par les accords politiques de Gabon.

 

En un mot, Bozizé au travers ces accords, n’attend que sa retraite du Pouvoir de l’Etat. Il appartient aux démocrates de veiller à son application stricte afin que la Centrafrique entre dans l’ère de la Démocratie. C’est difficile à réaliser, mais  pas impossible ou insurmontable. La Centrafrique doit se dire : quelle priorité lui sied ? La réponse réside dans la stabilité de la Centrafrique et non l’instabilité. La discipline budgétaire,  la refonte de l’Armée et sa modernisation. Elle se trouve dans l’action de mettre fin aux avidités des hommes politiques notamment les élites et les militaires (officiers et autres), le refus des injustices, des discriminations selon qu’on appartient ou non à des minorités ethniques.

 

Elle se trouve dans la relance économique, l’endiguement du chômage des jeunes, la construction des infrastructures nécessaires au développement – notamment les routes,  les ponts –,  la réforme du système éducatif, la réforme de la Santé et aussi la promotion des Droits de l’Homme.  Ce sont des tâches qui reviennent aux démocrates selon les accords politiques de Gabon. Outre, même si ces accords politiques n’ont pas  une force juridiquement contraignante,  ils sont à respecter par Bozizé  parce qu’ils font partie des  documents du droit international. Si Bozizé se montre retors à l’application stricte de ces accords politiques ; il commet alors l’Estopple.

 

C’est-à-dire qu’il ne respecte pas sa parole donnée. Et sa mauvaise foi l’accable. Cela dit, que Bozizé aille ou pas jusqu’à la fin de son mandat ne doit pas intéresser les démocrates. Il est déjà fini. Mais sa véritable fin sera devant les juges centrafricains et ceux qui ont contribué à l’installer au Pouvoir de l’Etat.  En le disant, il faut souligner qu’Idriss Déby Itno et l’Etat tchadien devront un jour répondre aussi devant une juridiction spécialement constituée pour avoir soutenu, aidé et porté (détruisant, pillant, infrastructures de l’Etat, tuant et assassinant des centrafricains au cours de la descente de ses troupes vers Bangui) Bozizé au Pouvoir de l’Etat le 15 Mars 2003 par coup d’Etat. L’Etat tchadien devra dire pardon aux démocrates centrafricains, si ce n’est à la Centrafrique. Les démocrates centrafricains l’exigeront. Même si Idriss Déby Itno disparaissait de ce bas-monde, l’Etat tchadien le prononcera par la voix de son nouveau président tchadien. C’est une obligation juridique d’une part, et un devoir d’éthique politique d’autre part.


Enfin, les démocrates doivent être déterminés à prendre en compte les accords politiques de Gabon pour pacifier le paysage politique, c'est-à-dire promouvoir la liberté d’expression et exclure le régime politicide de Bozizé. C’est la Centrafrique des démocrates. La crise a défini la rupture d’avec l’autocratie.

 

Joseph-Nestor Ouamba-Patas

               Strasbourg

 


President Barack Obama, sure America is avoided fiscal cliff, reducing its unemployment rate, and making a good economic recovery at that moment. President François Hollande, yet, is facing huge unemployment and economic restructuring. Secretary General Ban-Ki Moon; international security and stability, peace and peace-building are upon yours shoulders to be set.  Despite the tough condition in which the world is now experiencing and the heavy duties which are yours to promote  Democracy, Freedom and Human Rights, to reduce poverty by implementing prosperity through free enterprise and private sector;  Democrats in Central African Republic look upon you to consider their aspiration for Democracy. Power of Sate concentration in the hand of Bozize, its refusal to share power with Democratic opposition and to put into practice former political agreements with some group of rebels in 2007-2008 its greed and trend to manage Treasury as its property, its disregard for Human Rights respect explain the crisis on the link of which, to-day is confined as a King without power waiting its time to step down. This is a crisis. 

 

And this crisis brought the break of dictatorship. And crisis means on this way : exit. Democrats know how it is suitable to tackle autocratic regime. They have done. Bozize is now under huge pressure of CEEAC, political agreements, Democratic opposition, Seleka and International Community. As stability and prosperity of this country depend at first on its citizens, they depend also on its international economic partners. Among them, United States of America and France could be named as so important. By opting to sign political agreements with Bozize, Democrats in Central African Republic affirmed their will to end Bozize autocratic regime.  Political agreements which took place on January 10-11 2013 in Gaboon mean that: Bozize Power of State is communiting. Bozize Power of State is emasculated for the safe of Democracy process in Central Afican Republic. These agreements give obligation to President Barack Obama through Department of State, President François Hollande through Quai d’Orsay and United Nations Secretary General Ban-Ki Moon in New-York to appreciate Bozize good faith regarding its implementation.

 

Seléka, Democratic opposition and those who believe in change without Bozize say that: “greed and grievance” according to Paul Collier and Anke Hoeffler, political violence, State-Led Discrimination are characterized Bozize trend policy before these political agreements. Then Bozize is a Politicide according to Democratic opposition. They have targeted because of their political opposition to him. Even if, these political agreements lack a coercion frame, they represent legal powerful documents by which Bozize will be judged by Democrats in Central African Republic and in the International Community. The process to put away Bozize from the Power of State is now undergoing. International Community should give support to Democrat opposition in Central African Republic.

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