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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 02:26

 

 

 

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 Libreville, Gabon 30 août (Gabonactu.com) – La Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) a annoncé mercredi à Libreville le retrait progressif et imminent de ses troupes stationnées en Centrafrique depuis 5 ans dans le cadre d’une mission de paix baptisée Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (MICOPAX).


L’annonce a été faite à l’issue d’une réunion à Libreville des ministres des Etats membres de la CEEAC.

Actuellement la force compte 716 soldats dont 160 gabonais. Tous les pays vont retirer progressivement leurs soldats pour ne garder qu’un effectif de 55 soldats par Etat.


Sur les 55 soldats par pays, il y aura 40 militaires et 15 policiers. Ils auront pour mission de former les militaires et policiers centrafricains chargés de prendre la relève de la force de la CEEAC.


« Le premier chronogramme prévoyait que le retrait de la force devait prendre fin en mai 2013. Compte tenu des difficultés, du contexte qui évolue à tout moment, nous sommes convaincu qu’à l’horizon 2013, le retrait sera terminé », a déclaré le chef d’Etat-major des armées tchadiennes, Abel Yambaye Massyra qui a dirigé les travaux de Libreville au nom de son pays.


« Nous sommes passés à une phase de maintien de la paix à une phase de consolidation de la paix », a ajouté l’officier supérieur tchadien pour justifier ce retrait qui marque par ailleurs le retour de la paix dans ce pays.


Placée sous l’autorité de la CEEAC, la MICOPAX a officiellement remplacé le 12 juillet 2008 la Force multinationale en Centrafrique (FOMUC), créée le 2 octobre 2002 par la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC). La MICOPAX, qui s’inscrit dans l’architecture de paix de la CEEAC, est dirigée par un représentant spécial du Gabon et bénéficie du soutien financier de l’UE et logistique de la France. Elle a pour mandat de consolider le climat de paix et de stabilité, d’aider au développement du processus politique, de soutenir le respect des droits de l’homme, de coordonner l’aide humanitaire et de prendre part à la lutte contre le VIH/SIDA.

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