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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 00:19

 

 

 

 

La CEEAC demande la mise en place d'une transition à Bangui

 

CEEAC.jpg


APA-Ndjaména (Tchad) 2013-04-03 22:05:46 - La Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) a demandé mercredi, à l'issue d'un sommet extraordinaire à N’djaména, la mise en place d’une transition à Bangui, dix jours après le renversement du président François Bozizé.

 

Au cours de ce sommet, le chef de l'Etat tchadien, Idriss Déby, a jugé « impossible, en l'état actuel des choses », de reconnaître Michel Djotodja comme chef de l'Etat de la République centrafricaine.



Le président Déby a indiqué que la transition devra être dirigée par un collège élu par « les forces vives de la nation » qui à son tour élira « un président de la transition ».


Il a suggéré une période de transition de 18 mois.


Réuni d'urgence lundi le lundi 25 mars dernier dans la capitale éthiopienne, le Conseil de paix et de sécurité de l'UA avait décidé de suspendre immédiatement la participation de la République centrafricaine à toutes les activités de l'Union africaine. 


Elle avait aussi décidé d'imposer des sanctions, à savoir des restrictions de voyage et le gel des avoirs des dirigeants du Séléka », selon un communiqué final lu par le Commissaire à la Paix et la Sécurité, Ramtane Lamamra.


L'Union africaine demande par ailleurs à « tous les Etats-membres de prendre les mesures requises pour isoler totalement les auteurs du changement anti-constitutionnel en République centrafricaine ».


Le président Bozizé, arrivé au pouvoir en 2003 par un coup de force contre Ange Félix Patassé, a trouvé refuge au Cameroun.

 

 

 

ALERTE - Les présidents d'Afrique centrale appellent le Bénin à accueillir Bozizé

 

Boz et Yayi Boni

 

 

N'DJAMENA AFP / 03 avril 2013 21h39- Les chefs d'Etat d'Afrique centrale ont appelé mercredi leur homologue béninois Thomas Boni Yayi à accorder l'asile au président centrafricain déchu François Bozizé s'il en fait la demande, lors d'un sommet à N'Djamena consacré à la crise centrafricaine.


L'ex-président Bozizé se trouve au Cameroun, nous avons demandé au président béninois, s'il (Bozizé) en fait la demande, qu'il accepte de l'accueillir chez lui en tant que frère, a déclaré le président tchadien Idriss Deby à l'issue du sommet.



(©) 

 

 

 

En quête de légalité pour la RCA

 

Djoto Droko


BBC Afrique  3 avril, 2013 - 13:25 GMT

 

Les chefs d'Etat de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) sont dans la capitale tchadienne pour une rencontre extraordinaire.

 

Les présidents sud -africain, Jacob Zuma, et béninois Thomas Yayi Boni, participent à ce sommet consacré à la situation en Centrafrique.

 

L'ancien président de la Centrafrique n'est pas au rendez-vous de Ndjamena, alors qu'il avait souhaité y être.

 

Dans une interview accordée à la BBC, François Bozizé, a en effet déclaré en avoir interpelée, sans suite, la présidence tchadienne en ce sens.

 

Les chefs d'Etat tenteront d'élaborer un cadre constitutionnel dans lequel se déroulera la transition.

La constitution centrafricaine, dissoute par les nouvelles autorités, confiait l'intérim de la présidence de la république au Président de l'Assemblée nationale en cas de vacance de pouvoir.

 

L'Union africaine a condamné le coup d'Etat, mais les pays de la CEEAC se sont abstenus de lui emboîter le pas.

 

Il s'agira donc de trouver un compromis entre cette position de principe et la reconnaissance du pouvoir de fait qui est installé à Bangui.

 

Michel Djotodia, l'homme fort de la Centrafrique depuis dix jours, n'est pas à Ndjamena.

 

Aucune raison n'a été officiellement avancée pour expliquer cette absence.

 

La Centrafrique est représentée par son Premier ministre Nicolas Tiangaye.

 

Cet ancien opposant au régime de Bozizé a été reconduit, le 27 mars, à ce poste qu'il occupait déjà, suite aux accords de paix de Libreville du 11 janvier.

 

Les conclusions de ce sommet donneront à voir la réalité de l'influence du Tchad et de son président dans le jeu politique centrafricain.

 

Dans son interview à BBC Afrique, François Bozizé a affirmé que l'assaut dont il a été victime le dimanche 24 mars avait été mené par "les forces spéciales des forces armées tchadiennes".

 

 

 

NDLR : Ce que Bozizé omet volontairement sans doute de dire est que ce sont les mêmes forces spéciales tchadiennes qu'il accuse maintenant de l'avoir renversé qui l'avaient aussi installé au pouvoir en 2003. Ironie du sort ?  

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