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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 02:35

 

 

 

Emile-Gros-Raymond-Nakombo.JPG

 

 

MZ 7

 

 

Emile Gros Nakombo et Martin Ziguélé en ligne de mire


Incapable de mettre en œuvre une gouvernance pouvant assurer l’autosuffisance alimentaire à la population, le pouvoir moribond de Bozizé est d’en train de réprimer arbitrairement et férocement la population de Sosso-Nakombo. De graves événements se déroulent en effet depuis quelques jours dans le plus grand silence et la plus grande ignorance des Centrafricains dans la localité de Sosso Nakombo dans la préfecture de la Mambéré-Kadéi, chef-lieu Berbérati. Considéré comme la localité qui a opposé la résistance la plus farouche avant pendant et après les élections législatives et présidentielles de 2011, la localité de Sosso Nakombo et sa population avait donné énormément du fil à retordre à la bozizie et au KNK à la veille des mêmes élections de 2011.


C’est ainsi que malgré la mort de Blaise Nakombo frère cadet du candidat du RDC Emile Gros Ramond Nakombo et l'annulation du vote au profit de Dimbélé et le cousin germain de Blaise, Albert Nakombo fabriqué de toutes pièces et monté contre sa propre famille la bozizie n’a pas pu soumettre la population. Un commandant de brigade de gendarmerie et des gendarmes, ont été tabassés et déshabillés par Hubert Nakombo, un neveu d’Emile Gros Nakombo.


Les gendarmes de Nakombo l'ont arrêté et tabassé à mort ainsi qu’un adjoint au Maire Lambert Yenguessé. Les deux se trouvent encore présentement à l'hôpital de Berberati et d’autres arrestations se poursuivent encore tel dans une vendetta. C'est de l'arbitraire pur et simple de la part du pouvoir bozizéen et un véritable règlement de compte planifié, ce qui a l’inconvénient d’accroître la tension et la colère des populations du coin. Les autorités ont dû demander un renfort de Nola, Dédé, Bamba et Berberati pour tenter de contenir la situation sinon il y aurait eu un début de troubles dans tout le pays car selon nos informations, d'autres régions se prépareraient également à se soulever.


Tout serait parti d'une convocation de la gendarmerie remise à Gency Nakombo par un gendarme pour son cousin Hubert Nakombo qui n'aurait pas daigné répondre prétextant à juste titre que son cousin n'était pas habilité à transmettre des convocations. En réalité, le pouvoir attendait de pareils incidents pour tenter de mater la population de la zone qui est selon lui la seule à pouvoir tenir tête au KNK à chaque événement. N'ayant pas pu mettre la main sur Emile Gros Nakombo, c’est donc cette population qui doit trinquer. Plusieurs véhicules bourrés de militaires viennent d’être acheminés sur les lieus afin d’écraser sans pitié toute velléité insurrectionnelle.


Des instructions auraient clairement données dans ce but. Les cibles de cette opération sont dans un premier temps Emile Gros Nakombo dans la région de Sosso-Nakombo puis Martin Ziguélé dans un second temps également dans sa région de Paoua-Bocaranga. Toujours selon les informations parvenues à la rédaction, d’après les stratèges de la bozizie, ce sont ces deux personnalités qui représenteraient le plus gros danger sur le chemin de la succession à son père de Francis Bozizé et aussi pour le pouvoir de Bozizé père qui est à la recherche du meilleur casting pour modifier la constitution afin de se représenter. Certains autour de Bozizé sont mêmes carrément partisans d’une solution finale pour Emile Gros Raymond Nakombo et Martin Ziguélé consistant à infiltrer leurs proche entourage pour les empoisonner ou à opérer des attaques en pleine ville ou lorsqu’ils sont en voyage en province ou à simuler des vols à mains armées pour les liquider et mettre cela sur le compte des bandits de grand chemin ou tueurs à gage.


Au sujet d’Emile Gros Raymond Nakombo, plusieurs missions punitives avaient déjà été envoyées en vain au cours du dernier trimestre de 2011 et au début de l'année 2012 à sa recherche car le pouvoir bozizéen est très intrigué par son silence depuis les élections de 2011. Toujours d’après nos informations, la mission punitive de 2011 était conduite par un ex-gendarme dénommé Jean Marie Moudagna alias Dicker qui a travaillé avec le tristement célèbre colonel Jean-Claude Mansion, rappelé au service pour les basses besognes et neuf (9) militaires en civil qui s’étaient rendus à Douala aux trousses de Nakombo.


Selon nos investigations, ce commando était descendu dans plusieurs hôtels de la capitale économique du Cameroun (Hôtel OUBANGUI, Hôtel LUMIERE et hôtel DOUALA-BAR à AKWA. De fortes sommes avaient mêmes été mises en jeu et proposées à tout Centrafricain KNK du consulat de Douala qui dénicherait Emile Gros Raymond Nakombo. Celui-ci, heureusement pour lui, était fréquemment en déplacement et son entourage hermétiquement fermé. En 2012 une autre mission s’était encore rendue à Douala en vain. Centrafrique-Presse a même dénoncé récemment dans une de ses parutions, les activités sur Douala de l’un de ces commandos à la recherche frénétique des réfugiés centrafricains dans cette ville. Un responsable camerounais des droits de l'homme s'en était ému et avait appelé l'attention des autorités camerounaises sur cette inadmissible chasse à l'homme de la part de la bozizie.


La rédaction

 

 

 

 

 

Sosso Nakombo secouée par un renfort des FACA


Radio Ndéké Luka Samedi, 03 Novembre 2012 12:37


L’intervention, le 2 novembre 2012, d’un renfort des Forces Armées Centrafricaines (FACA) dans la commune de Sosso-Nakombo (ouest), a perturbé la quiétude de la population. Un renfort pour ramener le calme suite à une altercation, la veille, entre les éléments de la gendarmerie et une grande famille de la localité.


Il s’agit d’une bagarre rangée liée à une incompréhension au sujet d’une convocation adressée à une tierce personne. Des cas d’arrestation ont même été signalés.


Au sujet de l’intervention proprement dite, le correspondant de Radio Ndeke Luka a indiqué que la majeure partie de la population s’est enfuie dans la brousse, après que ces éléments aient tiré plusieurs coups de feu.


Il a fallu la médiation d’un député suppléant de la région pour que la vie reprenne son cours normal. Toutefois, les habitants de Sosso-Nakombo ont dénoncé le comportement des éléments de la maréchaussée qui ne cessent de les racketter, voire piller les ressources minières de leur région.  

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