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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 02:16

 

 

 

Bozizé fait du sport

Bozizé avec l'émir du Qatar QNA EmirCentAfr191921112011


(Le Jour gn) 09/02/2012)

Le représentant-pays de la Banque Mondiale en Guinée, Siaka Bakayoko, a annoncé mardi au cours d’une conférence de presse conjointement animée par les administrateurs de la Banque Mondiale en séjour à Conakry, que son institution va allouer, en 2012, un don de 73 millions USD à la Guinée.

Ce don se situe dans le cadre du soutien de la Banque Mondiale à la Guinée pour sa réforme économique. Ce fonds, a indiqué Siaka Bakayoko, touchera directement à la population. La bagatelle des 73 millions sera destinée aux secteurs de l’agriculture, de l’énergie, aux services sociaux de base ainsi qu’à la réforme de l’administration. « Les impacts de ces fonds se feront sentir dans les jours à venir au niveau des populations », a indiqué le représentant, répondant à la question d’un journaliste qui a soulevé la question de la discordance entre les appréciations par la BM des réformes engagées par le gouvernement guinéen, et les lamentations des citoyens.

Les services sociaux engloberont 25 millions de ce montant. Tan disque l’agriculture aura 20 millions, la réforme de l’administration 10 millions et l’énergie 20 millions.

Pour sa part, le chef de la délégation des administrateurs de la Banque Mondiale a au cours de son discours apprécié les réformes engagées par le gouvernement guinéen. Le chef de la délégation de l’institution de Breton Woods a encouragé les autorités guinéennes à poursuivre ces efforts. « Même si les choses semblent être longues, si la Guinée poursuit les reformes en cours, elle obtiendra des fonds nécessaire pour faire face aux difficultés de ses populations », a indiqué le chef de la délégation, Ambroise Fayolle.

 « La deuxième leçon que nous retenons de cette visite est la satisfaction exprimée par les autorités guinéennes sur l’action de la Banque Mondiale en Guinée », a ajouté M. Fayolle qui a précisé que la délégation de la Banque Mondiale n’est pas venue pour évaluer les réformes engagées par les autorités guinéennes. « Nous sommes venus voir de près l’action de la Banque Mondiale en Guinée [...] nous ne sommes pas là pour prendre des décisions, nous sommes là pour discuter avec les autorités guinéennes… », a précisé M. Fayolle.

Mamadi Touré

© Copyright Le Jour (gn)

 

NDLR : De quoi faire pâlir d’envie et de jalousie nos prédateurs et fraudeurs d'élections de Bangui. Quand on a été élu démocratiquement et qu'on fait montre de bonne gouvernance, voilà ce qu'on reçoit comme don. Bozize et sa clique peuvent faire et dire ce qu'ils veulent, quasiment tout le monde leur tourne aujourd’hui le dos et personne ne les aidera pour ce qu'ils sont et font. Ils sont réduits à la mendicité comme ce que Bozizé est allé faire dernièrement devant l’émir du Qatar.

 

 

 

Le président de la Banque mondiale refuse d'alimenter le budget de la RDC

 

WASHINGTON AFP / 10 février 2012 00h43- Le président de la Banque mondiale Robert Zoellick a affirmé jeudi qu'il s'opposait à l'idée de contribuer au budget général de la République démocratique du Congo (RDC), qu'il a citée comme un exemple de pays où les contrôles démocratiques lui semblent insuffisants.

 

Parfois nous travaillons dans des situations où le contexte politique global est frustrant, mais où nous devons décider si nous conduisons des projets qui peuvent s'occuper de nutrition élémentaire, ou des besoins humains de base, ou du HIV et du sida, ou de la malaria, a expliqué M. Zoellick lors d'une conférence à Pittsburgh (Etats-Unis) retransmise sur internet.

 

Faut-il que nous le fassions ou pas' C'est le genre de questions qu'on doit essayer de trancher avec les partenaires internationaux, a-t-il poursuivi.

 

La RDC est un bon exemple. Donc il y a des choses comme par exemple le fait que nous ne fournirons pas de soutien simple au budget sans contre-pouvoirs, mais nous conduisons divers types de projets d'investissement dans l'éducation ou [...] le paludisme, a rappelé le président de la Banque mondiale.

 

Ce sont les zones grises du développement, a-t-il considéré, citant également des pays post-conflit comme l'Afghanistan, Haïti et le Liberia.

 

Il s'agit de comprendre l'économie politique et les institutions dans tous les pays avec lesquels on travaille, et il faut être pragmatique quant à ce qui fonctionne. Et honnêtement je n'ai pas de réticences pour dire que si l'argent a des chances de se faire voler, ou si c'est un contexte où des gens ont des chances de se faire blesser dans le processus, alors nous ne le ferons pas, a-t-il indiqué.

 

D'après son site internet, la Banque mondiale a une trentaine de projets actifs en RDC, dont sept approuvés en 2011. L'un de ceux-ci cherche à améliorer l'organisation de l'Etat et de l'administration, entre autres en modernisant la gestion de la fonction publique.

 


(©)

 

 

 

NDLR : Certaines oreilles à Bangui ont dû siffler … !

 

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