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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 02:11

 

 

Sarko-Bozize.jpg

 

 Nicolas Sarkozy serre la main de Bozizé tout en regardant ailleurs

 

 

Tribune-14-juillet.jpg

 

 Sur ces photos, on ne voit Bozizé nulle part

 

Tribune-14-juillet-1.jpg

 

 

Troupes-RCA.jpg

 

 Défilé des militaires centrafricains sur les Champs Elysées

 

 

La présence à Paris du hors la loi centrafricain François Bozizé est passée presque totalement inaperçue, tant l’intéressé n’a point d’envergure et surtout plus de légitimité. Même l’absence du controversé malgache Andry Rajoelina de Madagascar ou celle de l’ivoirien Laurent Gbagbo ont été beaucoup plus remarquée que la présence de Bozizé.

Alors que certains chefs d’Etat comme le Congolais Denis Sassou Nguesso et le Tchadien Idriss Déby ont été logés par le gouvernement français au prestigieux hôtel Bristol, ou comme Ali Bongo au Georges V, le dépeceur centrafricain a été relégué à l’hôtel Hyatt de la place de la Madeleine. Cela en dit long sur le niveau de considération qu’on lui accorde à Paris alors qu’il est bien compris qu’il était officiellement invité par le président français. L’attitude de celui-ci sur la photo ci-dessus en dit aussi long sur la qualité de ses relations avec le hors la loi dont il était bien obligé de serrer la main malgré lui sur le perron de l’Elysée (voir photo).

A la place de la Concorde, Bozizé a été placé à l’extrémité droite de la tribune présidentielle, quasiment hors du champ des caméras de France Télévision le faisant quasiment passer à la trappe des images du direct. Contrairement aux autres présidents africains invités, il est arrivé trop tôt et personne dans la tribune ne s’est intéressé ni fait attention à lui. Erreur de protocole manifeste.

Ses deux lèches-cul de ministres que sont Fidèle Gouandjika et Thierry Maléyombo qui, pour également des raisons de protocole n’ont pas été admis à prendre place à la tribune officielle à la suite de Bozizé, se sont retrouvés derrière les barrières métalliques pour faire le zouave et le pitre parmi les badauds venus assister au défilé et étroitement encadrés par les gendarmes et forces de l’ordre. Ils ont été surpris par des compatriotes en train de téléphoner comme à leur habitude, à Radio Centrafrique pour jouer aux journalistes et envoyés spéciaux en reportage place de la Concorde et se livrer à l’antenne de la radio nationale au cirage de pompe de leur vedette le dépeceur.

Ils s’en prenaient aux sites internet qui ne cessent selon eux, de tirer à boulets rouges sur leur sanguinaire et hors la loi Bozizé, tout en laissant entendre que ces critiques détruiraient l’image de la RCA. Ils feignent d’ignorer qu’en faisant ainsi les guignols et en mettant autant de zèle à soutenir le dictateur sanguinaire Bozizé alors même qu’ils sont des ministres de la République centrafricaine, ils rabaissaient davantage l’image de marque de leur pays. Au sommet Afrique-France à Nice, Fidèle Gouandjika et Simplice Zingas s’étaient déjà illustrés aussi tristement.

La participation de la RCA aurait due se limiter à celle des soldats de la garde républicaine au défilé des troupes africaines sur l’avenue des Champs Elysées. Celle de l’illégitime Bozizé et sa bande de rigolos de ministres était totalement superflue.   

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique