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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 13:13

 

 

 

 

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R E P U B L I Q U E   C E N T R A F R I C A I N E 

       Unité- Dignité –Travail

 

 

UNION DEMOCRATIQUE DU PEUPLE POUR LE                     PROGRES                                 

                  Unité- Justice-Travail 

 BP : 2802/ Poste Centrale

Bangui (Centrafrique)

Tél : 75736278

 

 

 

 

DECLARATION

 

L’Union Démocratique du Peuple pour le Progrès (UDPP) a appris avec indignation l’interpellation à l’aéroport de Bangui-M’Poko de Monsieur Thierry Ndoyo, coordonnateur du Collectif « Ne touchez pas à ma Constitution », association démocratique des ressortissants centrafricains au Sénégal Samedi 19 Août 2012 et sa détention à la SERD comme un criminel. Monsieur Ndoyo est descendu à Bangui pour assister aux obsèques se son frère Ndoyo Reny Davy qui malheureusement avaient un lieu sans lui faute d’avion qui avait pris un jour de retard.

 

Le crime reproché à Monsieur Thierry Ndoyo c’est de vouloir user de ses droits constitutionnels en s’engageant dans une dynamique démocratique pour défendre la Constitution de son pays.

 

L’UDPP dénonce avec la dernière énergie la politique terroriste d’intimidation du régime déliquescent et dictatorial de Bozizé qui divertit le peuple inquiet pour son avenir au lieu de s’attaquer aux vrais problèmes qui intéresse les Centrafricains.

 

Demande  instamment au Gouvernement de cesser de s’attaquer aux démocrates centrafricains qui ne font qu’utiliser la voie démocratique et constitutionnelle pour mener héroïquement leur lutte patriotique pendant qu’il est incapable d’arrêter et de juger des auteurs présumés des tentatives de coup d’Etat  et surtout maîtriser ceux des compatriotes qui prennent les armes contre l’Etat,  à qui on déroule le tapi rouge;

 

Dit enfin que l’interpellation de Monsieur Ndoyo est symptomatique de la volonté farouche de Bozizé de procéder à la modification de l’article 24, alinéa 2 de la constitution du 27 Décembre 2004 qui lui ouvrirait la voie royale au troisième mandat.  

 

Appelle le Peuple centrafricain à s’opposer fermement à cette violation grossière et programmée de la Constitution et de défendre la liberté inaliénable d’opinion.

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique