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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 02:49

 

 

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PARIS AFP / 08 novembre 2011 00h43 - Le montant de l'Aide publique au développement (APD) de la France, examiné lundi soir par les députés, s'élève pour 2011 à près de 10 milliards d'euros, soit 0,46% du Revenu national brut (RNB), en retrait par rapport à 2010 (10,85 mds euros, 0,50% du RNB).

Nous remonterons l'année prochaine à 0,50% du RNB et la France ne renonce pas atteindre 0,7% de son RNB, c'est bien ce que nous devons aux pays les plus pauvres, a déclaré le ministre chargé de la Coopération Henri de Raincourt.

60% de ces 10 milliards d'euros correspondent à de l'aide bilatérale, a précisé le ministre à l'Assemblée nationale.

L'Afrique demeure le premier bénéficiaire de l'aide française. Près de 60% de notre APD, tous instruments confondus, se portent en Afrique sub-saharienne, a-t-il dit.

Ceci vaut pour l'aide budgétaire ou pour les dons/projets. Ainsi la plus grande part de notre effort dans le domaine de la santé, soit près d'un milliard d'euros de dons par an, sert des populations africaines, a affirmé M. de Raincourt.

Le ministre a insisté également sur l'importance de partager des objectifs avec les pays émergents qui bénéficieront de 10% des crédits de l'APD. C'est le sens des interventions de l'Agence française pour le développement (AFD) dans les pays émergents tels que la Chine, l'Indonésie ou le Mexique, a-t-il dit.

Leur coût budgétaire est limité et elles sont très utiles. Elles nous permettent de dialoguer avec les grandes puissances de demain, de favoriser la mise en oeuvre de stratégies de croissance plus coopératives ou plus soucieuses des conditions environnementales et de lutter par ce biais contre le réchauffement climatique, a-t-il dit.

Notre aide doit accompagner ces évolutions et marquer notre présence dans des pays appelés à jouer un rôle majeur à l'avenir, a-t-il poursuivi.

Près de 800 millions d'euros de crédits budgétaires iront par ailleurs au Fonds européen de développement et 300 millions d'euros au Fonds mondial Sida.

S'agissant des transitions africaines, nous allons mobiliser 3,5 milliards d'euros pour la Côte d'Ivoire, a indiqué M. de Raincourt, soit un engagement exceptionnel de 400 millions, un contrat de désendettement et de développement de 2 milliards et 1 milliard d'annulation de dette qui seront conclus en 2012.

La France contribuera également à hauteur de 2,7 milliards d'euros d'ici 2013, sous formes de prêts de l'AFD, pour assurer les transitions démocratiques en Tunisie, Egypte, Maroc et Jordanie, dans le cadre du partenariat de Deauville mis en place par le G8 qui a promis près de 80 milliards de dollars au total.


(©)

NDLR : Bozizé et son gouvernement, champions de la mauvaise gouvernance des finances publiques de la RCA, doivent se rendre à l’évidence de la crise qui n’épargne pas aussi la France et qui la conduit à revoir à la baisse son niveau d’aide publique au développement. Selon nos informations, Bangui aurait récemment sollicité une aide budgétaire à la France mais vu le contexte ci-dessus décrit, ce serait un miracle qu’ils parviennent à obtenir un seul euro. Bozizé et sa clique qui passent leur temps à piller le trésor ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes. Ils trouveront de moins en moins de mécènes et généreux donateurs pour les tirer d’affaire.

Les robinets financiers gentiment ouverts à tout moment dont Bozizé et sa clique ont eu à bénéficier depuis leur arrivée au pouvoir commencent à se refermer un à un et c’est tant mieux ainsi car les Centrafricains n’ont jamais vu ce qu’ils en ont fait. Ndoutingaï est dorénavant persona non grata à Washington. Le vent est donc en train de tourner pour Bangui.

Le message subliminal envoyé par les dirigeants d'AREVA est qu'ils quittent la RCA pour au moins deux ans puisqu'ils ne supportent plus le terrorisme d'Etat de la part de Bozizé qui leur a déjà pris plus de 160 milliards de F CFA et qui leur réclame encore 100. Ils préfèrent en clair, aller affronter AQMI au Niger que le terrorisme d'Etat en RCA. Faut-il faire un dessin ? 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie