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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 01:03

 

 

 

Bangui ville

 

 

L’incarnation à la tête de l’opposition démocratique par monsieur Nicolas TIANGAYE et monsieur Martin ZIGUELE soit disant n’est pas à la hauteur des espérances de Centrafricains (es), aujourd’hui. Il faut qu’on se le dise, ces deux mumuse de Monsieur BOZIZE, ne cessent de nous désoler. Pour beaucoup de Centrafricains(es), de la diaspora, on ne sait par quelle tournure idiomatique et circonstancielle les deux pensent qu’ils incarnent de manière absolue en jouant très habillement dans des termes ambigus, l’« Opposition Démocratique ». D’ailleurs, qui pose réellement un grand problème, dans les postures et combats qu’on peut mener avec beaucoup des convictions pour la justice et l’équité, la solidarité dans le respect de l’unité et de l’intérêt général pour les Centrafricains(es), et notre intégrité sur un plan international.

 

 

Démonstration de ce concept ambigu d’« Opposition Démocratique », qui nous affaiblit tous sur l’échiquier politique, et qui semble profiter à des situationnistes, au passage muselé, beaucoup de nos compatriotes qui on bien le mérite d’exister sur la scène politique. Les Centrafricains(es), qui s’astreignent à une obéissance aveugle soit disant de leurs leaders, en connaissant les limites et l’incapacité de ces soi-disant leaders d’être ferme, pour arrêter la mise en déroute de notre nation, non seulement pas par la seule faute du Président autiste de Bangui, mais aussi de monsieur Nicolas TINAGAYE et monsieur Martin ZIGUELE qui contribuent largement avec monsieur BOZIZE à brader notre Pays à des étrangers qui sévissent, et pillent  notre richesse et économie, continuent d’enclencher l’appauvrissement de notre population, et une mise en demeure sur le plan sécuritaire systématique.     

 

 

Une opposition reste une opposition quel que soit l’acte, ou le motif de s’opposer à un adversaire.  En Centrafrique, du fait de la médiocrité généralisée ainsi que de l’épuisement moral des Centrafricains(es), des souffrances causées, et imposées par des gouvernants «  les classes politiques », les politiques nous créent des fausses entités d’opposition, qui finalement leur profitent, et font des diverses combinaisons pour se servir, se distribuent des postes au détriment de l’intérêt général, en ce terme d’opposition soit disant :

 

 

Opposition Démocratique, Opposition politico-militaire combattante ou non-combattante…etc.

 

 

Il est temps que le peuple Centrafricain cesse d’avaler des couleuvres. Un appel à la jeunesse, à cette génération d’après l’indépendance de se mobiliser et de ne plus accepter cet état de fait, cette malhonnêteté intellectuelle qu’on ne cesse de lui imposer, les soi-disant hommes politiques.

 

 

L’incompétence de l’opposition démocratique.

 

 

Le constat est très amer de l’incompétence des dirigeants de l’opposition démocratique depuis la mise en place du Gouvernement supposé d’Union Nationale (GUN). Nous avons tout simplement un remix d’un pouvoir endormi de BOZIZE (KNK), ceux-là mêmes qui grattaient hier comme des petits chiots en aboyant sur la base d’une fausse conviction ou des réclamations du « FARE ou FARE-2011 » et puis d’ailleurs on ne sait quelle dénomination leur attribuer, derrière la porte du maître pour demander à manger, aujourd’hui c’est chose faite.

 

 

La sortie molle de monsieur ZIGUELE ancien premier ministre du défunt Président PATASSE qui a oublié qu’il est aux affaires à travers son ami qu’il a mis au chaud monsieur le premier ministre Nicolas TIANGAYE dont on vantait sa grande capacité intellectuelle, ainsi que son intégrité morale, qui se voit aujourd’hui malmené par un Président "Dernayau", de son propre terme du mot dernier de la classe.

 

 

Monsieur ZIGUELE, demande à d’autres dirigeants de venir décider et pousser Monsieur BOZIZE à dissoudre ses milices, nous n’en croyons pas nos oreilles ! Alors qu’il y a un pouvoir exécutif en place piloté par beaucoup des leurs soi-disant « Opposition Démocratique ».

 

 

La sortie non-événement du PM.

 

 

Cette sortie du premier ministre Nicolas TIANGAYE, brille encore de l’ambigüité et d’une grande trahison et au passage se moque encore des souffrances du peuple Centrafricain si y avait un choix à proposer, qu’il continue de briller à travers ses silences, que de nous rabâcher les articles de l’accord de Libreville qui sont devenus caducs avant même la constitution de son Gouvernement. Si le combat qu’il prétend mener au nom de l’opposition démocratique ou du peuple Centrafricain est réel, Il devrait maintenant démissionner, parce que le contrat n’est pas rempli, vues les multiples violations des deux camps antagonistes KNK de BOZIZE et Séléka.


 

L’ultimatum de Séléka à été adressé au propre chef du Président BOZIZE, et non au premier ministre du GUN. Nous savons aussi lire entre les lignes monsieur le premier ministre Nicolas TIANGAYE et monsieur ZIGUELE. Les replis tactiques des leaders de Séléka est une acte posé, fondamental, qui peut avoir deux lectures.

 

 

Une pression supplémentaire vis-à-vis de l’autiste de Bangui, le Président BOZIZE.

 

Acte posé pour la démission du GUN, pour finir le travail.

 

 

Vous tapez sur Séléka, alors que Séléka est le faiseur de Roi, c'est-à-dire grâce à leurs énergies déployées que l’opposition démocratique est aux affaires aujourd’hui. Que cette opposition nous démontre aujourd’hui son efficience à gouverner ou à restaurer la sécurité. Notre Pays à besoin des hommes forts et intègres, honnêtes, afin d’extirper le mal qui se trouve à la tête de notre Pays. Notre pays n’a plus besoin de charmeurs de serpents ou de vendeurs de soupe.

 

 

Réagissons, Réagissons, à l’unissons mes chers(es) compatriotes, on ne sait pas quels  hommes  composent Séléka !

 

                                                                                              Diasporas, le 21-03-2013

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