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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 00:45

 

 

 

 

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adio Ndéké Luka Dimanche, 22 Juillet 2012 15:05

Le prix d’un sac du sucre de 50 kilogrammes passe de 37 000 à 54 000 francs CFA ce dimanche 22 juillet 2012 sur les marchés de la ville de Bangui. Cette hausse vertigineuse provoque une véritable grogne des commerçants dits détaillants. Ils ont de ce fait des difficultés de se procurer cette marchandise très prisée par leurs clients.

A Bangui, deux boutiques seulement situées en face de Amigos au KM5 dans le 3èmearrondissent détiennent actuellement le monopole de la vente du sucre en sac.

« Le mercredi passé j’étais à la SUCAF, on m’a fait savoir qu’il y a une crise de sucre. D’habitude, j’y achète le sac au prix de 37.309 Francs CFA. Et puisqu’il y a une crise, je suis allé au Km 5 le jeudi, le prix était à 42.000 Francs. Vendredi dernier, le prix est passé à 52.000 Francs. Ce dimanche, le sac de 50 Kg a grimpé à 54.000 Francs. Finalement nous ne nous retrouvons pas. Chaque jour c’est une augmentation de 2.000 Francs sur le prix du sac. Avec cela le sac de sucre risque de se vendre à 60.000 où 70.000 Francs », explique un commerçant à Radio Ndeke Luka.

Pour un autre commerçant, « ce que nous vivons, le prix du sucre, du haricot et du riz augmente sous prétexte qu’il y a une crise. Du coup nous avons des problèmes, car nous vendons à perte. Les commerçants intermédiaires nous imposent d’acheter aux prix qu’ils ont fixés. Et le sac de sucre varie de 40.000 à 50.000 Francs ».

Un chauffeur de l’axe Bangui-Douala affirme que le sac de sucre de 50 Kilogrammes coûte 27.000 F CFA au Cameroun. Seulement, les tracasseries routières ne leur permettent pas d’en acheter pour ravitailler les centrafricains.

Il faut dire qu’à ce jour, SUCAF est l’unique société du pays qui a le monopole de la vente du sucre. A en croire certaines sources qui ont requis l’anonymat, cette société serait en phase de mettre les clés sous le paillasson. Pour l’heure, sur 10 sacs commandés par ses clients, l seul pourrait être livré ont mentionné ces mêmes sources.

 

NDLR : Pendant longtemps, Mme Monique Bozizé et la maîtresse de Bozizé, Renée Madeleine Bafatoro, se sont livrées à un honteux mais juteux trafic de sucre consistant à acheter hors taxes chez Sucaf des centaines de tonnes de sucre et à les revendre tranquillement TTC aux commerçants libanais de la place, empochant au passage de rondelettes sommes d’argent. Tout cela fausse les données économiques d’un pays avec pourtant un aussi petit marché intérieur que la RCA. La pauvre ministre du commerce Mouliom Roosalem n’y voit que du feu occupée qu’elle est avec Ndoutingaï d’un côté, les femmes de Bozizé et le capitaine Eugène Ngaikoisset et son trafic de bidons d’huile de l’autre. Selon nos informations, lors d’un récent conseil de ministre, elle se serait fait ridiculiser et remonter les bretelles par Bozizé en personne à propos de son arrêté d’encadrement des prix que personne du reste, ne respecte.

Interrogée par Bozizé à répondre sur le problème du non-respect de son arrêté, elle aurait répondu qu’elle était fatiguée tout en ajustant sa perruque sur sa tronche, ce qui aurait eu le chic de faire sortir Bozizé de ses gonds. Il lui aurait rappelé que c’est elle qui lui avait demandé depuis Libreville où elle se trouvait encore après sa brutale éviction de la BVMAC, à entrer au gouvernement. « On se dit intellectuel et voilà comment on n’arrive même pas à travailler pour son pays » aurait claquer en substance Bozizé à Roosalem. Un ange passa… ! Depuis le déclenchement de l’affaire Ndoutingaï dont Roosalem est réputée à Bangui être une des maîtresses favorites, celle-ci n’arriverait même plus à trouver le sommeil. Les rumeurs de son limogeage du gouvernement après le même Ndoutingaï et Findiro bruissent régulièrement dans tout Bangui sans être encore officialisées pour l’instant.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie