Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 02:34

 

 

mba-obame-union-nationale-28-janvier-2011.jpg

 

LIBREVILLE - AFP / 29 janvier 2011 23h08 - De violents affrontements entre jeunes et forces de l'ordre ont eu lieu samedi dans le nord de Libreville, autour d'une manifestation de sympathisants de l'opposant et président autoproclamé du Gabon André Mba Obame, a constaté un journaliste de l'AFP.

Plusieurs colonnes de fumées étaient visibles dans l'après-midi de samedi dans le quartier pauvre de Rio, cependant qu'à un carrefour des policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes avant que des jeunes hommes n'envahissent la place, enflammant divers objets et lançant des pierres sur les personnes tentant de s'approcher.

Un car de police a eu les vitres brisées et un journaliste de l'AFP a vu des hommes armés roulant à vive allure dans un véhicule 4x4 tirant des coups de feu en l'air et provoquant la panique chez les habitants. Selon plusieurs d'entre eux, il s'agissait de policiers.

D'après une source au ministère de l'Intérieur, il y a eu "un blessé du côté de la police, blessé par les manifestants".

Cette source n'était pas en mesure de dire si des manifestants avaient été blessés, ni s'il y avait eu des interpellations.

"Il y a un policier qui a été +brûlé+ et un autre qui a été tabassé et blessé au niveau de la tête, (...) il saignait beaucoup de la tête", a affirmé à l'AFP une manifestante, expliquant qu'en tout "trois policiers ont été attaqués" et qu'un "véhicule de police a été saccagé".

Ces affrontements ont eu lieu tandis qu'une marche en soutien à l'opposant André Mba Obame, qui s'est autoproclamé mardi président du Gabon et est réfugié depuis dans une agence onusienne de la capitale, était organisée à Libreville.

M. Mba Obame a formé son propre gouvernement le 25 janvier. Son parti a été dissous par le ministère de l'Intérieur pour "non-respect des principes démocratiques; atteinte à la forme républicaine de l'Etat; atteinte à la souveraineté nationale; trouble à l'ordre public", selon un arrêté daté de jeudi.

 

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE