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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 00:41

 

 

 Urgent

Biya Boz

 

 

YAOUNDE Dimanche 24 mars 2013 | 21:59 UTC (Xinhua) - Un hélicoptère de la présidence centrafricaine ayant à son bord François Bozizé, accompagné de ses deux fils et de son aide de camp, a atterri vers 18h00 locales (GMT + 1) à l'aérodrome de Batouri, le chef-lieu du département de la Kadey, dans l'est du Cameroun, a confié à Xinhua une source au sein des services de sécurité.

 

"Oui, il a atterri là-bas", a confirmé à Xinhua le ministre camerounais de la Défense, M. Edgard Alain Mebe Ngo'o, joint par téléphone dimanche soir.

 

François Bozizé et sa suite ont aussitôt été conduits à la résidence des hôtes du préfet de la Kadey. « Le président Bozizé a sans doute quitté le palais présidentiel dans la précipitation. Car il n'a rien emporté, on a dû lui trouver le nécessaire de toilette sur place », a confié à Xinhua une source locale.

 

« Le gouverneur, de retour de Kentzou à environ 10 km de la frontière centrafricaine, qui a subi la nuit dernière une attaque des rebelles centrafricains venus libérer six de leurs camarades détenus par la gendarmerie et la police, a été surpris de l'arrivée du président Bozizé ici», continue la source.

 

D'après cette même source, Bozizé devrait être escorté cette même nuit vers Bertoua, la capitale de la Région de l'Est.

 

 

 

 

RDC : des membres de la famille de François Bozize ont trouvé refuge à Zongo

 

http://radiookapi.net  24 mars, 2013 à 10:18

 

Des dignitaires du régime de François Bozize et des membres de la famille du chef de l’Etat centrafricain ont trouvé refuge à Zongo dans la province congolaise de l’Equateur après la chute de Bangui, capitale centrafricaine, entre les mains de la coalition rebelle de la Seleka. Ils ont traversé ce dimanche 24 mars la rivière Ubangi qui sépare Zongo et Bangui.

 

Les autorités municipales de Zongo indiquent avoir enregistré l’arrivée des autorités gouvernementales et des responsables de l’appareil sécuritaire centrafricains ainsi que d’autres dignitaires du régime déchu de François Bozize.

 

Certaines sources à Zongo indiquent qu’après son départ de Bangui, le président François Bozize  serait passé par la ville de Gemena, situé à 240 km de Zongo, avant de prendre une destination qui n’est pas encore connue.

Un de ses conseillers cité par l’agence Reuters avait indiqué que Bozizé avait franchi la rivière Ubangui pour trouver refuge en RDC.

 

Mais le porte-parole du gouvernement congolais a déclaré à la même agence de presse que le président centrafricain ne se trouvait pas avec les membres de sa famille accueillis dans la ville frontalière de Zongo et que les autorités congolaises n’avaient pas été prévenues de son arrivée.

 

Par ailleurs, des sources de la société civile de Zongo affirment que les rebelles de la Seleka se sont positionnés aux deux ports publics de Bangui  par où passaient depuis le samedi les habitants de la capitale qui fuyaient les combats entre la rébellion et l’armée. Ce qui aurait freiné le déplacement de ces populations ce dimanche.

 

La représentation de la Monusco à l’Equateur envisage de dépêcher une mission pour évaluer la situation sécuritaire à Zongo.

 

 


Centrafrique: «François Bozizé s’est révélé incapable de sécuriser le territoire»

RFI   dimanche 24 mars 2013

 

Ce dimanche 24 mars, les rebelles de la Seleka ont pris Bangui en quelques heures. Dans la soirée, Michel Djotodia, l’un des chefs du mouvement, s’est déclaré président de la République centrafricaine. Thierry Vircoulon, responsable pour l’Afrique centrale de l’International Crisis Group, basé à Nairobi, analyse les événements de ces derniers jours et explique comment la rébellion Seleka a pu progresser aussi vite. Pour lui, « la prise de Bangui est le point final de la logique d’affaiblissement du régime Bozizé ».

 

Thierry Vircoulon   Responsable Afrique centrale de l'International Crisis Group

 

« Le pouvoir de François Bozizé s’est révélé incapable sécuriser le territoire national centrafricain pendant les dix dernières années et il a fini par se révéler incapable de se sécuriser lui-même. (…) La présidence ne voulait pas se doter d’une armée efficace. »

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