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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 00:06

 

 

Socrate-et-Kevin-Bozize.JPG

 

Socrate Bozizé et Kévin lors de l'investiture du 15 mars 2011 de leur papa

 

 

 

Papy-et-Rodrigue-saluant-le-couple-Bozize.JPG

 

Bozizé saluant Papy et Rodrigue faisant l'accolade à Monique Bozizé

lors de l'investiture de Bozizé du 15 mars 2011

 

 

 

Papy-Bozize-copie-1.JPG

 

Aimé Vincent Bozizé alias Papy

 

 

 

Djodjo-lors-de-l-investiture-de-son-pere-15-mars-2011.JPG

 

François Joseph Bozizé alias Djodjo

 

 

Rodrigue Bozizé

 

Rodrigue Bozizé


 

CENTRAFRIQUE

 

 

Le site social facebook d’une centrafricaine résidante de Bangui, a posté sous couvert de l’anonymat un pavé dans la marre en annonçant l’organisation des victimes des crapuleuses atteintes aux droits de l’homme par la famille Bozizé exclusivement ce lundi 19 octobre 2012. Si l’information est avérée, il faut savoir qu’en appelant les vulnérables centrafricains, ceux vivants à l’étranger et autres nationalités en Centrafrique de toutes couches confondues, hommes, femmes, enfants, appartenant à tous corps socioprofessionnels ou pas, les institutions et autres personnes morales qui sont de cibles constituées de la famille Bozizé à s’organiser, l’association Agir pour la Justice et Contre l’Impunité en Centrafrique (AJCIC), avec à sa présidence la magistrate SIFA, (nom donné pour protéger les intérêts de la personne) vient non seulement compléter l’existence, dans le domaine, d’une multitude d’assises militant pour les droits humains et la promotion de la démocratie mais aussi sonner l’alarme, avec force de dernière rigueur, d’une inquiétante propension de règne, à leurs manières, de la famille biologique et leurs proches parents du numéro un centrafricain devenu bourreau-nouveau genre en RCA.

 

Pour stopper ce que la nouvelle association appelle « des bavures jamais réalisées dans l’histoire de la Centrafrique, œuvre de la première famille centrafricaine », Maman SIFA entend, par son initiative, saisir la justice nationale et ou internationale avec un dossier consistant fait de liste de victimes et préjudices enregistrées, des témoignages écrits, sonores et visuels et aussi des preuves tangibles. Selon la présidente de l’association qui dit travailler en sous-marin, pour le moment, par pure crainte de représailles des  personnes visées par son association, une cent cinquantaine de victimes a été déjà répertoriée dans les registres avec différents griefs dans deux arrondissements (le 8e et le 5e) de Bangui en moins de sept jours.

 

Selon la présidente SIFA, « Notre objectif recherché est de faire en sorte que justice soit rendue de manière impartiale aux ayants-droits et garantir la sécurité des biens et personnes. Nous nous sommes aperçus ces derniers temps que les populations centrafricaines et étrangères en RCA connaissent une persécution qui ne dit pas son nom. Les griefs reprochés aux victimes sont bénins et n’expliquent pas des arrestations extralégales, tortures, détentions sécrètes et assassinats, sans évoquer des menaces de morts proférées aux pauvres centrafricains. Les auteurs bénéficient de l’impuissance de la faiblesse des institutions judiciaires nationales apeurées De là si nous n’envisageons pas des actions pour arrêter cette catastrophe c’est synonyme de culpabilité de notre part. » Dit de manière ferme cette juriste résidente de Bangui dont la petite-fille a été victime d’un abus sexuel d’un rejeton de du président Bozizé en octobre dernier. Pour cette dernière, les auteurs sont exclusivement les enfants légitimes du président centrafricain François Bozizé, ses très proches parents, ses propres gardes rapprochés qui excellent dans l’abus d’autorité et qui se croient superpuissants. « Dans tous les services de l’état centrafricain il y’a au moins une cinquantaine de personnes qui appartiennent à cette famille. Même dans les milieux religieux, sportifs, commerciaux et, même des très proches parents qui ne travaillent pas mais qui, par usurpation du patronyme causes d’énormes torts à la nation. C’est une chaine que dans notre programme d’activités planifiés nous avion pu identifier, déceler personne par personne et avons ouvert un dossier très solide pour chaque cas. »

 

L’association Agir pour la Justice et Contre l’Impunité en Centrafrique a vu le jour en février 2012 à Marseille en France par la volonté d’une frange de centrafricains exaspérés par les événements et décidés à découdre avec les ignominies et autres violations des droits humains œuvres des princes qui gouvernent en RCA. Ils sont des politiques, des membres de la société civile, des commerçants, des religieux, etc qui se sont tous levés comme un seul homme pour baliser le plan autoritariste et tyrannique des Bozizé.

 

A la question de savoir les périodes couvertes par les crimes causés, Madame SIFA reste scientifique et dit. « C’est depuis le 15 mars que la RCA est devenu otage des Bozizé. Ni plus ni moins. L’association se consacre essentiellement à cette période et va couvrir toute l’étendue du territoire centrafricain. Car nos parents, amis et connaissances à l’intérieur du pays connaissent plus pire que nous qui vivons à Bangui. L’occasion est donnée d’aller vers cette population retirée pour collecter les ressources nécessaires pour valoir notre mission. »

 

Il faut dire aussi que l’AJCIC, fait parti d’un réseau international de défenseurs de l’Homme en France et en Belgique entre autre l’Association Survie dont elle épouse bien la philosophie. Madame Sifa se dit aussi très proche d’une kyrielle d’avocats noirs-américains à Washington DC aux Etats-Unis d’Amériques réputés pugnaces aux atteintes des droits humains comme Le Barreau Penal International Criminal Bar.

 

Faut-il craindre pour les victimes vivant à Bangui en Centrafrique ? Madame Sifa lâche « Nous travaillons dans un professionnalisme dont l’expérience remonte à 17 ans et avions travaillé en consultante internationale en Gambie, Côte d’Ivoire et en Haïti pour le compte des Nations-Unies et aussi pour la Tribunal Spécial d’Arusha en Tanzanie. La protection de nos victimes est une question très sensible pour valoir notre raison d’être. Nos agents à Bangui ne signalent pas encore de problèmes majeurs rencontrés sur le terrain, même si le risque est très critique. Mais ils sont assez sensibilisés pour prendre des précautions utiles aux instants fatals.»

 

 Pour plus d’informations : agir.jcic@gmail.com

 

 

Clovis Ouefio

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