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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 01:17

 

 

 

    Djodjo-Bozize-casque-aux-oreilles.JPG 

 

 

Dans une récente et magistrale réflexion intitulée « SECURITE ET SURETE : DES ACTES, NON DES PROMESSES ! » que Centrafrique-Presse s’était offert le plaisir de publier, Me Assingambi ZARAMBAUD, sur le chapitre des agissements criminels mais étrangement impunis des enfants de BOZIZE et indirectement de l’irresponsabilité de leur président de père, assénait les vérités suivantes :

« 7 ) Les enfants du Président doivent donner l’exemple

            Les enfants du Président de la République doivent donner l’exemple, comme les enfants des Présidents DACKO, BOKASSA, KOLINGBA et PATASSE, lorsque ces derniers étaient au pouvoir. On n’avait jamais appris qu’un enfant de ces Présidents avait attaché une pauvre bonne en « arbatacha » et l’avait suspendue à un arbre pour la battre comme plâtre, sous prétexte qu’elle est une sorcière, avait battu une pauvre sentinelle qui était venue signifier sa démission pour non-paiement de salaires, sous prétexte qu’elle n’en avait pas reçu l’autorisation, vidé et fermé le Centre National de Basket – Ball sous la menace de son pistolet, chassé les joueurs de foot - ball du Dimanche au stade  Bonga – Bonga, sous prétexte qu’on avait refusé de le laisser remplacer immédiatement à son arrivée tardive un joueur désigné au hasard, enfermé le Directeur Général de la Jeunesse dans le coffre de sa voiture et amené celui-ci à la Présidence de la République, sous prétexte que dès lors que le Président de la République avait favorablement annoté sa demande d’occupation du stade Omnisports, le Directeur Général de la Jeunesse devait s’exécuter immédiatement sans exiger des formalités administratives jugées superflues, passé à tabac le responsable de la société SCAR – RENAULT, sous prétexte d’atteinte à un panneau publicitaire illégalement implanté sur une aire privée extérieure destinée à l’exposition des véhicules de cette société ; le tout en vertu de la redoutable profession de fils de son père et de « père fouettard » auto - proclamé qui l’autorise à « corriger un peu » ( bel euphémisme) quiconque a le malheur de se trouver sur son chemin - - - la liste est inépuisable.

            Il est vrai que les anciens Présidents de la République BOGANDA, DACKO, KOLINGBA et PATASSE n’ont jamais montré le mauvais exemple à leurs enfants, en lançant personnellement des appels en meetings, et pis encore dans une assemblée de jeunes, à dépecer (droko) des gens, à aller, en application de la loi du talion (œil pour œil, dent pour dent) incendier une maison, ou à aller saccager  le domicile d’un chef de l’opposition, entre autres hauts faits d’armes. »

Parlant des rejetons de BOZIZE, celui en particulier dont Me ZARAMBAUD s’est employé à relater ici avec force détails les différents exploits et hauts faits de violence gratuite voire criminels, n’est autre que François Joseph BOZIZE alias « DJODJO », frère né de même mère que l’autre tristement célèbre rejeton dénommé Aimé Vincent BOZIZE alias « PAPY » qui règne à la tête de la police politique du pouvoir en place qu’on appelle (SRI) pour Section Recherche et Investigation.

C’est ce plus que sulfureux personnage, François Joseph BOZIZE alias « DJODJO », qui vient de s’emparer voici une semaine, on ne sait par quel tour de passe-passe, de la présidence de la Fédération centrafricaine de Basketball. Les Centrafricains sont vraiment tous atterrés d’apprendre cette mauvaise nouvelle qui ressemble à véritable cauchemar. Cette fédération sportive ne mérite-t-elle pas meilleur dirigeant qu’un tel délinquant ? Après le père qui est un mauvais exemple pour la jeunesses pour s’être emparé du pouvoir par un coup d’Etat à l’issue d’une calamiteuse rébellion et plusieurs tentatives qui ont occasionné la mort de nombreux fils du pays et la destruction des quelques maigres infrastructures du pays, voici le délinquant de fils qui réussit un hold-up sur la fédération sportive phare (le basketball) qu’affectionnent beaucoup les jeunes centrafricains.

Centrafrique-Presse publie à nouveau ci-dessous ce qu’elle écrivait déjà le 23 septembre 2009 ainsi que quelques coupures de presse au sujet de cet énergumène qui, expulsé par la France pour délinquance aggravée, allait prendre le même vol que son père pour regagner son Centrafrique natal.

En exclusivité, la rédaction publie également ci-dessous tous les fac-simile de divers  documents afférents à sa reconduite à la frontière et ses auditions par la police et la justice française dont CAP a pu se procurer copie. Un minimum d’enquête de moralité sur les différents candidats à la présidence de la fédération de basketball aurait dû naturellement disqualifier un tel individu qui avec son père, font la honte aux Centrafricains.  

Rédaction C.A.P

 

C.A.P  Mercredi 23 septembre 2009

NDLR : Le président François Bozizé est attendu vendredi prochain à Paris en route pour Caracas au Venezuela où il va prendre part au 2ème sommet Amérique latine-Afrique, sur invitation du président Hugo Chavez. Malheureusement pour Bozizé, il doit trancher l’épineux problème de son délinquant de rejeton qui n’arrête pas de sévir en région parisienne, le dénommé Jean François Bozizé, que les autorités françaises sont vraiment décidées à expulser cette fois-ci. Déjà multirécidiviste, Jean François Bozizé s’est encore fait récemment arrêter par la police à un barrage routier, conduisant un véhicule sans assurance et sous une fausse identité.

Fils de président, Jean François Bozizé a pu bénéficier jusqu’ici, malgré toutes les infractions et délits à son actif, d’immunités diplomatiques dont l’ambassade de Centrafrique à Paris s’est portée garante. Mais devant la multiplication des actes de délinquance de Bozizé junior, les autorités françaises ont décidé de son expulsion. Il est en attente quelque part dans un cachot. Il devrait même être expulsé en principe sur le vol régulier d’Air France de mercredi soir 23 septembre vers Bangui mais la perspective d’arrivée à Paris de son père vendredi matin prochain a vraisemblablement fait repousser la chose. Bozizé père est placé devant ses responsabilités paternelles. S’il veut que son rejeton continue de rester sur le territoire français, il doit lui assurer les moyens de se prendre en charge. Faute de cela, il regagnera son pays, sans doute à bord du même vol régulier d’Air France qu’il doit prendre lui-même le mercredi 30 septembre prochain pour regagner Bangui après son escapade chez Hugo Chavez. Bozizé qui a pourtant une nombreuse progéniture, est connu pour ne pas bien s'en occuper.

Ci-dessous, différents articles de presse ayant couvert les frasques du fils Bozizé. Même la Libre Belgique n’est pas en reste.

 

Le fils du président centrafricain interpellé pour tentative d'escroquerie

Délinquance - Melun (Seine-et-Marne)

Denis Courtine | 22.03.2005

 

C'est sous un autre nom que le fils du président centrafricain se rend mardi vers 9 h 30 dans une banque de Moissy-Cramayel. Très digne et accompagné d'une dame, Jean François Bozizé se présente au guichet pour un retrait. Il tend un relevé d'identité bancaire et une carte d'identité. Comme le compte du jeune homme n'est pas enregistré dans cet établissement, l'employé procède aux vérifications d'usage. Et là, il apprend que cette fausse identité a été utilisée au moins à deux reprises dans d'autres banques. Bref, ce client est défavorablement connu. A la sortie, les policiers l'interpellent et le conduisent au poste. Placé en garde à vue, il va dans un premier temps soutenir sa fausse identité.

 

Très vite, les fonctionnaires le confondent. Doute sur l'immunité diplomatique C'est à ce moment-là que le jeune homme dévoile son atout maître : « Je suis le fils du président centrafricain. » Comme il n'a aucun papier qui prouve cette identité, les fonctionnaires sourient et le gardent au chaud, car l'excuse paraît grosse. Tout l'après-midi, les policiers, craignant un éventuel incident diplomatique, multiplient les coups de fil au ministère. Mais, quand la nuit tombe, personne ne peut affirmer que le suspect bénéficie de l'immunité diplomatique. Ce n'est que le lendemain matin que l'ambassadeur est formel : il s'agit bel et bien du fils du président centrafricain. Il faut le libérer. Reste un doute : l'immunité diplomatique de Jean François Bozizé est-elle valable au moment des faits ? « Des vérifications sont toujours en cours », indiquait hier un magistrat. Dans moins de deux semaines, quand le président, qui jouit d'une confortable avance, sera sans doute réélu, cette formalité administrative ne sera sans doute qu'un détail.

Le Parisien




Interpellation en France du fils du président centrafricain


Jean François Bozizé
, fils du président centrafricain, a été placé en garde à vue dans un commissariat de la région parisienne pour une tentative d'escroquerie présumée, avant d'être relâché en vertu de son immunité diplomatique. Il avait été interpellé le 15 mars après avoir tenté de retirer de l'argent dans une banque de Moissy-Cramayel au moyen d'une fausse carte d'identité et d'un relevé d'identité bancaire. Les employés de la banque avaient alerté les policiers.


© La Libre Belgique 23/03/2005

 

Les Faits Divers

Bozizé Jr gardé en vue 24h en France pour escroquerie présumée

Il a été relâché pour cause...d'immunité diplomatique

Jean François Bozizé, fils du président centrafricain, a été placé en garde à vue au commissariat de Moissy-Cramayel (région parisienne) pour une tentative d'escroquerie présumée, avant d'être relâché en vertu de son immunité diplomatique, a-t-on appris mardi de source policière.

Le fils du président Jean François Bozizé, âgé de 25 ans, avait été interpellé le 15 mars dernier après avoir tenté, selon la même source, de retirer de l'argent dans une banque de Moissy-Cramayel au moyen d'une fausse carte d'identité et d'un relevé d'identité bancaire, confirmant ainsi une information publiée par le quotidien Le Parisien.

Les employés de la banque, alertés par le fait que des retraits avaient été effectués sur ce compte par une autre personne que son titulaire, ont prévenu les policiers.

La garde à vue de Jean François Bozizé a duré plus de 24 heures, le temps pour le commissariat de vérifier l'identité du prévenu, selon cette source.

Ce dernier a d'abord soutenu que la carte d'identité en sa possession était la sienne, avant de révéler qu'il était le fils du président centrafricain. Il n'était pas en possession de son passeport diplomatique, celui-ci étant en cours de renouvellement.

Le commissariat, qui a obtenu du ministère des Affaires étrangères confirmation de l'identité du gardé à vue, en a alors avisé le 16 au matin le parquet de Melun qui a demandé la levée de la garde à vue.

Il subsiste toutefois un doute sur la validité de l'immunité de Jean François Bozizé et l'enquête se poursuit, a souligné le parquet.

Le Quai d'Orsay (ministère français des Affaires étrangères) a indiqué mardi qu'il était en train de "vérifier exactement la situation de M. Bozizé Jr. au moment des faits".

"Les immunités sont liées à l'exercice d'une mission diplomatique qu'il s'agisse d'un poste en ambassade ou d'une mission ponctuelle. Tout cela est en cours de vérification" a précisé le porte-parole du ministère Hervé Ladsous.

 

Procès

Le fils du président centrafricain jugé pour escroquerie

Melun (Seine-et-Marne)

Denis Courtine Le Parisien 28.12.2005

 

LE STATUT de chef de l'Etat de son père lui avait permis de sortir de garde à vue avec les excuses des policiers. Mais, cette fois, Jean François Bozizé, 25 ans, ne pourra pas se réfugier derrière une prétendue immunité diplomatique. Cet après-midi, le fils du président centrafricain, qui porte exactement le même nom que son papa, comparaît devant le tribunal correctionnel de Melun pour escroquerie et tentative d'escroquerie.

 

L'affaire remonte au 15 mars dernier. Très digne et accompagné d'une amie, Jean François Bozizé junior se présente au guichet d'une banque de Moissy-Cramayel pour un retrait. Il tend un relevé d'identité bancaire et une carte d'identité. Comme le compte du jeune homme n'est pas enregistré dans cet établissement, l'employé procède aux vérifications d'usage. Et là, il apprend que cette fausse identité a été utilisée à deux reprises dans d'autres banques. A la sortie, les policiers l'interpellent et le conduisent au poste. Une partie de poker menteur C'est à ce moment-là que commence une partie de poker menteur qui va durer plusieurs mois.

 

Première manche : le bluff. Jean François Bozizé jure aux policiers que l'identité qu'il a donnée au banquier est exacte. La ruse tombe à l'eau. Les fonctionnaires le confondent au bout de cinq minutes. Deuxième manche : il étale son jeu sur la table. « Je suis le fils du président centrafricain », affirme-t-il. Mais, comme le suspect n'a pas ses vrais papiers sur lui, les enquêteurs ne le croient pas. Troisième manche : la vérification. Préférant tout de même éviter une mauvaise surprise, les policiers multiplient les coups de fil au ministère des Affaires étrangères.

 

En vain. Personne ne sait si cet escroc présumé bénéficie ou non d'une immunité diplomatique. Au petit matin, un représentant du Quai d'Orsay appelle le commissariat de Moissy : « Vous avez bel et bien interpellé le fils du président centrafricain. Relâchez-le tout de suite. » François Bozizé peut sortir en vainqueur du commissariat. Pour la petite histoire, son père sera réélu quelques semaines plus tard à la présidence de Centrafrique.

 

Quatrième manche : la deuxième vérification. Le parquet de Melun demande à son tour des comptes au Quai d'Orsay. Cette fois, le ministère des Affaires étrangères est plus hésitant. Finalement, quelques mois plus tard, il livre au parquet de Melun la version définitive. Contrairement à son père, Jean François Bozizé junior ne bénéficie pas de l'immunité diplomatique. Résultat des courses, le jeune homme sera donc bel et bien jugé aujourd'hui comme n'importe quel justiciable.

 

Justice

Immunité pour le fils du président centrafricain

Le Parisien 23.03.2005

 

L'IMMUNITÉ DIPLOMATIQUE de Jean François Bozizé, le fils du président centrafricain, est bien prouvée. Après l'avoir placé en garde à vue pour tentative d'escroquerie, le commissariat de police de Moissy-Cramayel vient d'en avoir la preuve. Un document officiel reçu par fax de l'ambassade lève le doute. Autrement dit, son immunité le protège. Libre comme l'air, il a d'ailleurs encore été vu hier après-midi dans un centre commercial en train de se promener bien tranquillement.

 

Déjà connu pour une affaire de vol à main armée dans le Val-de-Marne et pour laquelle il avait été condamné par le tribunal de Créteil (Val-de-Marne) à une peine de quatre ans de prison - son père à l'époque n'était pas président -, il ne sera pas cette fois-ci poursuivi pour s'être présenté mardi dans une banque de Moissy-Cramayel muni d'une fausse carte d'identité pour un retrait. Une fausse identité utilisée au moins à deux reprises dans d'autres banques. « Son immunité le couvre. C'est choquant certes, reconnaît un magistrat, mais cela fait partie d'une tradition diplomatique. L'immunité ne peut lui être retirée que par le gouvernement du pays auquel il appartient et s'il estime que les faits sont graves. »

 

C'EST quand même pratique l'immunité diplomatique. Voilà ce que devait se dire Jean François Bozizé, un des fils du président centrafricain, en faisant ses courses hier après-midi dans un centre commercial de Seine-et-Marne. Mercredi dernier, après une nuit en garde à vue au commissariat de Moissy-Cramayel pour une tentative d'escroquerie, ce jeune homme de 25 ans, déjà connu pour une affaire de vol à main armée dans le Val-de-Marne, a été libéré sur-le-champ grâce à un coup de fil haut placé. Et mieux valait qu'il n'y ait pas de vagues car le père lutte en ce moment pour sa réélection.

 

 

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       François Joseph BOZIZE alias "Djodjo"

 

 

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