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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 14:07

 

 

 

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Bangui, le 05 novembre 2012

  

                                                                                           A

 

                                                                   Monsieur Patrick Stéphane AKIBATA

                                                                   Directeur de Publication du Quotidien Le Peuple

                                                                   Bangui.

 

Objet : V/article intitulé « Joseph BENDOUNGA, le tribun s’insurge

            Contre le rapatriement des rebelles tchadiens dans leur pays ».

 

Monsieur le Directeur,

 

Dans sa parution numéro 3615 du 05 octobre  2012, votre journal Le PEUPLE, a titré en caractère d’imprimerie : « Joseph BENDOUNGA, le tribun s’insurge contre le rapatriement des rebelles tchadiens dans leur pays ».  

 

Sous la plume du sobriquet Reinhard Bauer, vous avez versé dans le mensonge, la délation, la diffamation et la dénonciation calomnieuse comme en témoignent les extraits ci-dessous :

 

1°/ Pourtant, c’est ce personnage qui a joué la médiation dans l’ombre pour rapprocher BOZIZE du mouvement rebelle, l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR) du tout puissant Damane qui a fini par accepter de fumer le calumet de paix global  de Libreville.

 

Monsieur le Directeur, je n’ai jamais mené une quelconque médiation dans l’ombre entre le Général président François BOZIZE et le chef rebelle ZAKARIA Damane. Le 05 janvier 2007, sur la base d’informations dignes de foi, le MDREC avait adressé au Général président François BOZIZE, une lettre ouverte intitulée : « Le souhait de Damane ZAKARIA de vous rencontrer » et dont les copies avaient été adressées aux représentants de la communauté internationale ainsi qu’à la presse.

 

Cher Patrick, j’ai été reçu en audience par le Général président François BOZIZE qu’une seule fois, le 28 mai 2003 au palais de la Renaissance sur ma demande. Je lui ai farouchement reproché son putsch dévastateur et sanguinaire à grand renfort de ZAKAWA et GOURANE. Je n’ai jamais rencontré, voire parler au téléphone avec Monsieur ZAKARIA Damane ou à ses collaborateurs.

 

Alors, comment aurai-je mené cette médiation occulte, née de votre imagination mesquine et affabulatoire ? 

 

2°/ Il est de notoriété que BENDOUNGA étant Président de la délégation spéciale de la ville de Bangui, il s’est rendu célèbre dans ses œuvres de pirouettes pour amuser la galerie. Il distribuait pendant cette période des coups de poings à tous les personnels qui venaient revendiquer leurs arriérés de salaire. En faisant confiance à ses biceps, il brandissait à tous ceux qui voulaient l’affronter qu’il est nanti d’une ceinture noire de Karaté et que personne ne pourrait l’atteindre. 

 

Pour votre gouverne Cher Patrick,  je suis ceinture noire premier dan de taekwondo. J’ai fondé la fédération centrafricaine de taekwondo sous la direction du Maître KIM BOOM SO, ceinture noire 7° dan et 7 fois champion militaire sud coréen. Jamais je me suis battu avec qui que ce soit, ni distribuer comme vous le dites, des coups de poings à tous le personnel de la mairie de Bangui, qui venaient me réclamer leurs arriérés de salaire. Mon niveau élevé dans la pratique du taekwondo a fait de moi un homme qui ne se bat pas dans la rue comme un vulgaire chiffonnier, alors, je vous prie de m’apporter les preuves de vos allégations mensongères.  

 

Contrairement à vos mensonges et avant que je ne tombe malade en 1998, je leur payais parfois deux (2) mois de salaire par mois : le mois en cours et un mois d’arriéré de salaire. Les retraités de la mairie de Bangui percevaient régulièrement leurs pensions parce que je versais à l’OCSS, 1.500.000 francs par mois.                                                                                                                        

 

En Centrafrique,  je vous dits avec modestie, que j’ai été l’initiateur du paiement de deux mois de salaire du coup. Cette pratique a été reprise pour des raisons électoralistes par le Général président François BOZIZE sous l’appellation de deux sim ou double sim et elle est tombé aujourd’hui dans les oubliettes.                                                                                                                                                                                                                                                                                    

 

Suite à une grève sauvage alors que je me trouvais sur mon lit de malade à la clinique du Docteur CHOUAIB, le Tribunal m’a donné raison en 1998, lors du contentieux qui m’a opposé avec le personnel de la mairie.

 

Les arriérés de salaire du personnel ont commencé pendant mes absences pour raison de santé, car j’ai confié la gestion municipale à des maires intérimaires véreux. Mais si on comptabilise les doubles paiements mensuels des salaires plus les arriérés tant du personnel que des fournisseurs, ainsi que les pensions des retraités  de mes prédécesseurs, je reste à ce jour, le seul Maire qui a géré avec abnégation et méthode les deniers communaux.

 

Monsieur le Directeur, je vous dits avec fierté que je n’ai pas laissé des cartons après ma démission. Nous pouvons en débattre sur les radios de votre choix. 

 

3°/ Mais les forces occultes sont puissantes que lui pour pouvoir l’atteindre par une maladie que les médecins ne connaissent pas l’origine. Il a fallu l’intervention de Patassé, son parent, pour que celui-ci se fasse soigné dans les officines  des marabouts de la Lobaye.

 

Monsieur AKIBATA, effectivement, lorsque j’étais Maire de Bangui, j’étais gravement malade. J’avais effectué onze (11) séjours hospitaliers dont : trois (3) à Bangui, un (1) à Paris et sept (7) à Bologne. Je n’ai jamais consulté des marabouts dans la Lobaye, ni ailleurs pendant les 58 ans que l’Eternel m’a accordé sur cette terre.

 

J’ai eu la vie sauve  grâce à DIEU, au Professeur PINERD, au docteur DIBERT BEKOY qui à pieds sous un soleil de plomb s’était battu en vain pour obtenir du gouvernement les 6.000.000 de francs pour mon évacuation sanitaire en France et au concours d’un amis, Monsieur Cruicchi DANTE qui a sollicité et obtenu pour moi auprès du Ministre BISONI GIOVANI du gouvernement régional de l’Emilie Romagne en Italie : les fonds qui ont couvert mes frais d’hospitalisation à la polyclinique Sant’ Orsola de Bologne.

 

Le 24 décembre 1998, nous étions trois malades que l’Etat devait évacuer en France, mais le gouvernement DOLOGUELE n’avait décaissé que l’argent pour l’évacuation de deux Dames militantes du MLPC : le Docteur DIBERT BEKOYet le Ministre Joseph YOMBA en sont témoins.  

 

Alors, comment «mon parent», le regretté Président PATASSE puisse-t-il me faire soigner dans les officines des marabouts de la Lobaye comme vous l’aviez écrit noir sur blanc dans votre journal ? Monsieur AKIBATA, quelque soit la profondeur de la haine que vous éprouvez  à l’endroit de ma modeste personne, vous n’avez pas le droit de vous moquer de moi parce que j’ai été gravement malade. On ne se moque pas de la mort d’autrui, sauf si on est un immortel. Je ne vous souhaite pas de vivre ce que j’ai vécu.

 

4°/ Il ne voudrait pas que les hommes de BABA Laddé cantonnés dans la localité d’Ippy ne doivent pas se rendre à Ndjamena pour des raisons, selon lui, de sécurité  alors que leur chef les réclame. Alors, pour quelles raisons, BENDOUNGA prend fait et cause de ces bandits qui ont endeuillé la population Centrafricaine ?

 

Je n’ai jamais pris fait et cause pour BABA Laddé et sa bande de criminels comme en témoignent : la plainte que mon parti le MDREC a déposé au Parquet de Bangui ainsi que mes déclarations sur Ndéké Luka et RFI. 

 

Cher AKIBATA, en jouant au pyromane, vous faites montre d’un  manque de probité et de professionnalisme. Lors de sa dernière déclaration sur RFI, BABA Laddé  ne voulait pas que ses hommes soient rapatriés au Tchad, parce qu’il voulait négocier leur réinsertion avec les autorités de son pays.    

 

5°/ En tout cas, Le Président du MDREC est un homme politique flou et exceptionnel sur lequel le peuple doit avoir un œil vigilant  suivre ses sorties publiques tonitruantes à l’exemple de sa prise de position inattendue sur le retour des troupes de Baba Laddé dans leur pays d’origine. 

 

Vous versez ici dans la dénonciation calomnieuse. Votre quotidien devient un journal Mille collines et vous êtes en contradiction avec vous-mêmes lorsque vous dites que BENDOUNGA dit haut ce que tout le monde pense bas. Patrick, on ne s’improvise pas journaliste politique à moins d’être un self-made-man ce qui n’est votre cas. D’ailleurs, votre départ de Radio Ndéké Luka qui vous payait très bien en dit long et beaucoup.    

 

Monsieur le Directeur, je vous prie de publier dans son intégralité mon droit de réponse. Je me réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires contre vous et votre journal pour diffamation et dénonciation calomnieuses.

 

Veuillez agréer Monsieur le Directeur, l’expression de ma haute et sincère considération.

 

Le Président du MDREC

 

 

Démocrate Joseph BENDOUNGA

 

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