Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 04:16




Tchad Centrafrique  menaces de mort sur les trois otages français

KHARTOUM (AFP) - 30.11.2009 18:46 - Les ravisseurs présumés de trois travailleurs humanitaires français enlevés récemment au Tchad et en Centrafrique ont menacé lundi de les tuer si la France ne négociait pas directement avec eux, selon un porte-parole des preneurs d'otages.

Les ravisseurs présumés de trois travailleurs humanitaires français enlevés récemment au Tchad et en Centrafrique ont menacé lundi de les tuer si la France ne négociait pas directement avec eux, selon un porte-parole des preneurs d'otages.

Les ravisseurs présumés de trois travailleurs humanitaires français enlevés récemment au Tchad et en Centrafrique ont menacé lundi de les tuer si la France ne négociait pas directement avec eux.

"Nous voulons négocier directement avec la France, mais la France veut négocier via une tierce partie comme le Tchad. Or nous rejetons cela", a dit à l'AFP Abou Mohamed Rizeigi, un porte-parole des ravisseurs. "Nous allons donc les tuer parce que la France ne veut pas négocier directement avec nous", a-t-il dit joint sur son téléphone satellitaire.

Ce groupe peu connu du Darfour, "les Aigles de libération de l'Afrique", a revendiqué le rapt d'un employé français de la Croix-Rouge internationale (CICR) enlevé il y a trois semaines dans l'est du Tchad, à une dizaine de kilomètres du Darfour, une région de l'ouest du Soudan en guerre civile.

Il a aussi revendiqué le rapt de deux humanitaires français de l'ONG Triangle GH kidnappés il y a une semaine à Birao, ville de la Centrafrique jouxtant le Darfour.

Un journaliste de l'AFP a pu entrer en contact jeudi dernier avec l'employé de la Croix-Rouge internationale kidnappé, mais pas avec les deux otages de l'organisation française Triangle GH.

Ce même groupe avait revendiqué l'enlèvement en avril de deux humanitaires -une Canadienne et une Française- de l'ONG Aide médicale internationale, libérées après 26 jours de détention. Les deux femmes avaient été enlevées dans une localité du Darfour-Sud, près de la Centrafrique et du Tchad.

© 2009 AFP

Des ravisseurs menacent de tuer des otages français en Afrique

Le 30/11/2009 à 17h33 GMT RMC

KHARTOUM (Reuters) - Un groupe affirmant avoir enlevé trois travailleurs humanitaires français au Tchad et en République centrafricaine menace de les tuer si Paris ne traite pas directement avec lui, annonce un porte-parole.

"Nous tuerons les otages si la France ne négocie pas directement avec nous", a déclaré à Reuters Mohamed al Rizeigi, qui s'est présenté comme le porte-parole du groupe intitulé "Les Aigles africains de la liberté".

"Nous le ferons un par un, et nous filmerons la scène", a-t-il ajouté, sans donner d'ultimatum.

L'un des travailleurs humanitaires, qui travaillait pour le Comité international de la Croix-Rouge, a été enlevé le 9 novembre par des hommes armés au Tchad, près de la frontière avec le Soudan.

"Je vais bien, je m'appelle Laurent Maurice", a pu déclarer en français à Reuters l'otage, qui a confirmé travailler pour le CICR.

Les deux autres Français capturés, qui sont membres de l'organisation lyonnaise "Triangle génération humanitaire" (TGH), l'ont été à Birao, dans l'extrême nord de la Centrafrique proche des frontières soudanaise et tchadienne. D'après Rizeigi, ils sont détenus séparément de leur compatriote du CICR.

Le porte-parole du groupe a affirmé que "Les Aigles africains de la liberté" étaient composés de jeunes Africains écoeurés par la politique de Paris sur le continent et qui veulent que la France serve les intérêts des peuples africains.

"Nous allons prendre pour cible les intérêts français dans toute l'Afrique", a poursuivi Rizeigi. "Nous avons des jeunes gens en Somalie (...), au Nigeria et en Erythrée qui réclament notre soutien."

Enfin, le porte-parole a affirmé que son groupe ne détenait pas Gauthier Lefevre, un employé du CICR ayant la double nationalité franco-britannique enlevé en octobre au Darfour.

"Nous n'avons rien contre le CICR, c'est la France que nous prenons pour cible", a-t-il dit dans un arabe dialectal utilisé au Soudan et au Tchad.

 

Opheera McdDoom, version française Philippe Bas-Raberin et Jean-Loup Fiévet

 

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales