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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 04:14

 

 

bouar

 

Damara : L’insécurité gagne du terrain


 Bangui, 09 Décembre 2011

 

L’insécurité est de mise ces derniers temps sur l’axe Damara-Sibut à cause de la circulation d’hommes armés qui enlève des boeufs, arrêtent des véhicules et dépouillent les passants de leurs biens, a affirmé Antoine Sélékon, député de Damara, joint par téléphone ce matin par le RJDH.

 

« J’ai au total 20 boeufs enfermés dans leur enclos, mais 18 ont été enlevés par ces hommes qui seraient des éléments du rebelle tchadien Baba-Ladé, dans la nuit du 3 au 4 décembre », a-t-il témoigné affirmant être lui-même victime de cette insécurité.

 

Il a donc fallu l’intervention des jeunes qui se sont constitués en auto-défense qui les ont traqués et ont pu la totalité des boeufs après cinq heures de marche. Depuis ce jour, les jeunes du village Bosselé, situé à 30 km de la ville de Damara sur l’axe Sibut, eux-aussi se sont constitués en groupe d’auto-défense pour assurer la sécurité de leur village.


Antoine Sélékon également expliqué qu’après leur forfait de lundi 5 décembre 2011 au village Libi, ils ont encore enlevé 7 boeufs de culture attelée des paysans à Ombella.

 

Pour lui, ces opérations posent un réel problème de sécurité. Par ailleurs, les jeunes des villages affectés se disent prêts à appuyer les Forces armées centrafricaines dans lutte contre ces malfrats, si une éventuelle attaque était organisée.


 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36

internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

 

Bouar : Une scolarisation difficile pour les enfants des zones minières

 

« La majorité des enfants vivant dans des zones minières, les filles en particulier, ne sont pas scolarisés », a déclaré ce vendredi Dieu-Béni Gounoulé, chef de circonscription scolaire de la Nana-Mambéré, a rapporté radio Maïgaro.

 

Ce constat a été fait au cours d’une réunion destinée à faire le bilan des activités pédagogiques de l’année académique 2009-2010, en partenariat avec les agences du système des Nations Unies et les ONG internationales intervenant dans le domaine de l’éducation dans cette zone. Notamment PAPS (Projet d’appui pour le développement sectoriel d’éducation), l’UNICEF, le PAM, Mercy corps, CORDAID, ACDA (agence de développement agricole).

 

Cette rencontre des cadres du ministère de l’éducation et les partenaires permet d’avoir une idée précise sur les techniques à mettre en place pour améliorer la situation de l’éducation dans la Nana-Mambéré pour l’année 2010-201.


Elle permet aussi de présenter les différentes zones d’intervention de chaque partenaire dans la région.


 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36

 internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

 

 Bangui, 09 Décembre 2011

 

Bangui : La violence basée sur le genre au centre d’un débat à l’Université

 

Les questions liées à la violence basée sur le genre, les droits et devoirs des étudiants et la protection juridique des victimes ont été abordé ce matin à l’occasion de la deuxième journée de la campagne dénommée « 16 jours d’activisme de lutte contre les violences faites aux femmes » à l’Université de Bangui.

 

Selon Joseph Bindoumi, président de la Ligue centrafricain des droits de l’homme (LCDH) les violences basées sur le genre dont les femmes sont fréquemment victimes en Centrafrique sont celle liées aux pratiques et croyances ancestrales établies par des coutumes, à l’exemple de l’excision.

 

« L’excision disparaitra d’elle-même avec le temps, mais il faut du temps, si nous nous levons un matin pour dire que plus de couteau, plus d’exciseuse, nous risquons de nous tromper, car l’excision est bien implantée dans nos sociétés traditionnelles », a-t-il relevé tout en condamnant cette pratique.

 

« Nous activistes des droits de l’homme devons faire des efforts pour convaincre ceux qui pratiquent des coutumes néfastes à changer de comportement, parce que le brassage des cultures et les contraintes des traités que notre pays a signés, nous engage tous », fait remarquer Joseph Bindoumi.

 

S’agissant de la protection des victimes des violences sexuelles à travers les medias, le Coordonnateur du Réseau des journalistes pour les droits de l’homme (RJDH), Thierry Khondé a encouragé les filles qui seraient victimes de violations de leurs droits de les dénoncer. Toutefois, a-t-il souligné, les victimes devraient s’assurer de l’engagement des journalistes à les protéger pour éviter la stigmatisation.

 

« Les informations liées aux violences basées sur le genre doivent être traitées avec plus de professionnalisme en garantissant la protection de la victime par des techniques susceptibles de cacher l’identité de la personne », a-t-il expliqué.


 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36

 internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

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