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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 18:07

 

 

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

BANGUI : UN INCINÉRATEUR POUR LE COMPLEXE PÉDIATRIQUE

 

Bangui, 26 octobre 2012 (RJDH) – Le complexe pédiatrique de Bangui a reçu ce vendredi un incinérateur, un nouvel appareil qui lui permettra désormais de détruire des déchets ménagers et médicaux. Il s’agit d’un projet de l’Institut Pasteur en partenariat avec la pédiatrie et financé par la Fondation Total.

« Auparavant les ordures étaient disparates, entassées et brulées à l’air libre ; L’environnement était toujours malsain. Maintenant que l’incinérateur est installé, les déchets seront brulés à plus de huit cent degrés. Tout sera réduit en cendre et n’aura pas d’effet sur la population », a expliqué Jean-Pierre Choma, directeur de stage et technologie à la Fondation Total.

D’après quelques personnes interrogées, cet outil de travail permet le bien-être de la population en général et celui des enfants admis au complexe pédiatrique en particulier.

« Nous souhaitons que le personnel technique fasse bon usage de ce nouvel appareil pour sa durabilité. Nous avons souffert en aspirant des odeurs nauséabondes au complexe pédiatrique, les alentours étaient salles à cause des ordures de tous genres», a indiqué Lydie Ngatoloum, une femme au chevet d’un malade à la pédiatrie.

« Cet incinérateur vient résoudre une partie des problèmes que traverse le complexe sur le plan matériel. Il se félicite de l’apport financier de la Fondation Total et l’effort conçu par l’Institut Pasteur de Bangui qui a contribué à la mise en œuvre de cet outil », a déclaré Jean-Chrysostome Gody, directeur du complexe pédiatrique.

Cet appareil a été financé par la fondation Total, installé par l’institut Pasteur de Bangui, au bénéfice de la pédiatrie.

 

BANGUI : BIENTÔT DES NÉGOCIATIONS EN VUE DE L’OUVERTURE DE LA FRONTIÈRE SUD-SOUDAN – RCA

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Bangui, 26 octobre 2012 (RJDH)  D’ici mercredi 31 octobre, les autorités centrafricaines de la région du Haut-Mbomou (sud-est) vont entamer des discussions avec celles de la région sud-soudanaise frontalière avec la RCA, en vue de l’ouverture de la frontière entre les deux pays, fermée le 17 octobre, a annoncé ce vendredi le préfet du Haut-Mbomou,  Albert Boris Mbagalé.

« Ce problème ne doit pas voir l’implication des autorités de Juba et de Bangui, car il s’agit simplement des braconniers qui ont été arrêtés, mais qui sont déjà libérés. Les armes saisies sont ramenées à Bangui », a-t-il expliqué.

Pendant ce temps à Obo, l’on ressent déjà l’impact de cette fermeture de frontière. La population demande aux autorités locales de vite trouver une solution à ce problème et que la frontière soit à nouveau ouverte. Car la ville se ravitaille en produits de première nécessité grâce au Sud-Soudan.

Le 10 octobre, six ressortissants sud-soudanais ont été arrêtés avec des armes de guerre et de la drogue, par  les éléments des Forces armées centrafricaines.

Après plusieurs négociations entamées  par les autorités sud-soudanaises de la région de Western Oriental afin d’obtenir la libération des personnes arrêtées, elles ont alors ordonné la fermeture de la frontière avec la Centrafrique, le 17 octobre.

Les autorités locales de la ville d’Obo ont à leur tour interdit à la population de ne pas se rendre dans le pays voisin.

 

BAMBARI : LES PERSONNES VIVANT AVEC LE VIH REFUSENT DE PRENDRE LES ARV

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Bambari, 26 octobre 2012 (RJDH) - Certaines personnes vivant avec le VIH/sida dans la ville de Bambari ont refusé de prendre les médicaments antirétroviraux (ARV). Celles-ci affirment ne pas avoir de l’argent pour se nourrir afin de supporter les effets de ces produits. Cette observation a été faite par Alfred Matékpou, délégué du comité de la Croix-Rouge locale de Bambari (centre).

« J’ai décidé de ne pas prendre les ARV parce que cela  donne également la faim, or je n’ai pas de moyens pour me nourrir », a déclaré un malade qui a requis l’anonymat.

En plus du  refus de prendre les ARV, « certains malades font des rapports sexuels non protégés avec différents partenaires, ce qui risque d’augmenter le taux de contamination dans la ville », a souligné Alfred Matékpou.

Ce même constat a été fait par un des distributeurs des ARV de Bambari, Gildas Mégna. Selon lui, plusieurs malades qui sont pris en charge par le centre de santé de la localité sont perdus de vue. « Certains patients  évoquent  comme raison la rupture de la prise en charge alimentaire », a-t-il souligné.

Le comité de la Croix-Rouge locale a prévu une descente dans les différents quartiers de la ville pour sensibiliser les malades. « Nous allons former des équipes qui doivent aller au domicile de chaque malade pour les motiver à se rendre à l’hôpital pour reprendre le traitement», a-t-il conclu.

 BAMBARI : DIFFICILE ACCÈS À L’EAU POTABLE

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Bambari, 26 octobre 2012 (RJDH) - La population de la ville de Bambari a des difficultés pour s’approvisionner en eau potable, depuis plus d’une semaine. Cette situation est liée à une panne technique sur le générateur de  la Société de distribution d’eau en Centrafrique(Sodeca).

Cette situation oblige des femmes et des enfants à parcourir entre quatre et cinq kilomètres pour chercher de l’eau. D’autres sont obligés de consommer l’eau de puits, parfois souillées.

« Nous parcourons des kilomètres à la recherche de l’eau. Parfois, nous sommes obligées d’aller dans la brousse pour chercher de l’eau qui n’est pas propre », a témoigné une mère de famille.

Emmanuel Yara, chef de centre de la Sodeca de Bambari, a déploré cette situation et a annoncé que le générateur a été déjà envoyé à Bangui pour la réparation.

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