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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 22:44

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Boali : Des hommes armés non identifiés ont attaqué un village

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Boali, 9 août 2012 (RJDH) – Un groupe d’hommes armés non identifiés dont la présence a été signalée depuis quelques semaines dans la sous-préfecture de Boali, a attaqué ce matin un village situé à environ  sept kilomètres de la ville de Bossembélé. Des dégâts matériels ont été enregistrés.

D’après des sources dignes de foi contactées par Radio ICDI de Boali, ces hommes auraient attaqué le village aux premières heures de la matinée de jeudi. Ils auraient brûlé des maisons et pillé les biens de la population. Toutefois, aucune perte en vies humaines n’a été déplorée.

Cette attaque intervient au moment où le calme semble revenir dans la ville de Boali, quelques jours après une tuerie attribuée à ces hommes, commise sur la falaise de Kassango.

D’autres personnes signalent la présence de ces hommes dans la région de Yaloké où ils auraient également attaqué un village, capturé et fait deux otages dans un chantier de diamant. A Boali, la population témoigne entendre presque toutes les nuits des coups de feu.

 

Ndélé/Grimari : cinq enfants meurent de paludisme par semaine

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Ndélé, 9 août 2012 (RJDH) – Au moins cinq  cas de décès des enfants dont l’âge varie de  six  mois  à cinq ans, sont enregistrés chaque semaine à l’hôpital préfectoral de Ndélé (nord-est), à cause du paludisme associé à l’anémie sévère. C’est la même situation dans la sous-préfecture de Grimari (centre-est).

Ce constat a été fait par le responsable de cet hôpital. « Les cas de paludisme se sont multipliés depuis le début du mois de juillet. L’hôpital reçoit  quatre à cinq enfants qui en souffrent chaque jour. Mais il y a rupture des médicaments antipaludiques depuis deux semaines », a-t-il précisé.

Ce dernier a déploré le comportement des parents qui trainent à la maison avant d’amener les enfants à l’hôpital. « Cette attitude serait à l’ origine de l’augmentation du risque de décès des enfants », a-t-il supposé.

Dans la sous-préfecture de  Grimari (centre-est), les enfants de la même tranche d’âge souffrent également de paludisme. « La plupart  des personnes consultées à l’hôpital, en particulier les enfants de zéro à cinq ans, souffrent de cette maladie », a déclaré au correspondant du RJDH, le chef de centre de santé de la ville,  Michel Féizounam.

Selon la même source, cette situation est due à la mauvaise utilisation par la population des moustiquaires imprégnées, mais aussi à l’insalubrité dans la localité. Par ailleurs le chef de centre déplore l’insuffisance des médicaments antipaludiques pour la prise en charge des malades.

 

Kabo : Des plantations inondées par des pluies diluviennes

 

Kabo, 9 août 2012 (RJDH) – Plusieurs champs comportant des produits vivriers, pouvant couvrir un espace de 70 hectares, sont inondés à cause des pluies diluviennes qui se sont abattues  entre les 7 et  9 août sur la ville de Kabo (nord). L’information a été livrée par la croix rouge locale qui a fait l’état des lieux.

« Le cours d’eau Bouka, qui a débordé, a englouti  plus de 70 hectares de plantations avec  plusieurs produits vivriers entre autres, le  maïs,  le manioc, l’arachide», a indiqué Elie Maroudé, responsable des catastrophes de la Croix-Rouge de Kabo.

« J’ai perdu six hectares de produits vivriers. Je suis chef d’une famille de 22 personnes. Je me demande comment ma famille va survivre, car tout ce qui se trouve dans le champ va pourrir », a témoigné Jean-Marie Koétiga, un des propriétaires des champs inondés.

Les victimes se sont mobilisées pour plaider auprès des autorités locales afin qu’une solution leur soit trouvée.

D’après les informations recueillies auprès de la population, des cas semblables s’étaient produit en 2002 et avaient occasionné des problèmes alimentaires dans la sous-préfecture de Kabo.

 

Mboki : Le maire appelle à la réparation d’un pont affaissé

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Mboki, 9 août 2012 (RJDH) – Le maire de la ville de Mboki appelle à la réparation du pont qui relie  les sous-préfectures de Rafaï et Obo, à 20 kilomètres de sa localité, affaissé depuis un mois et créant des difficultés de circulation pour la population.

« L’évacuation des malades d’urgence, par exemple les complications d’accouchement, d’une ville vers une autre, va poser des problèmes si le pont n’est par réparé, surtout que nous sommes en pleine saison  des pluies. Le mouvement des forces armées de lutte contre la LRA de Joseph Kony seront également affectés», s’est inquiété Anguéron Mokpédié, premier adjoint au maire de la commune de Mboki.

Pour ce dernier, la réparation de ce pont est une urgence parce qu’il constitue un moyen de communication pour toutes les grandes villes de la région du Sud-est.

« Je ne peux pas prendre des risques pour mettre mon véhicule en circulation. Le pont est cassé et le passage est difficile. Avec la saison des pluies, les eaux ont débordé. C’est inquiétant pour la population, puisque son approvisionnement en produits de première nécessité est compromis », a souligné Jean-Jacques Maloba, transporteur à Mboki.

Les autorités locales et la population lancent un appel  au gouvernement pour que ce pont soit réparé. Pour ceux-ci, la dégradation de ce pont peut avoir des répercussions sur la sécurité, la santé et l’alimentation de la population.

 

Berberati : La population rurale impliquée dans lutte contre la déforestation

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Berberati, 9 août 2012 (RJDH) – Une équipe de la société civile pour la gestion durable des ressources naturelles et de l’environnement sillonne la préfecture de la Mambéré-Kadéi (ouest), depuis le 6 août pour identifier dans les différents  villages, des communes et des ONG locales, des personnes qui seront formées sur les conséquences de la déforestation et de la dégradation des forêts.

«  Nous avons constaté que la population ignore les conséquences de la déforestation. D’où nécessité d’organiser cette campagne afin de l’informer sur le danger que cela représente », a déclaré Bienvenu Florentin Kémandayango, chef de la mission.

Après la phase d’identification des participants potentiels, la formation aura lieu au mois de septembre à Berberati.

Cette activité se situe dans le cadre du projet de réduction de la déforestation et de la dégradation des forêts du bassin du Congo.

 

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