Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 00:05

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Birao : Les droits humains sont méconnus de la population

 population-de-la-ville-de-birao-photo-rjdh.jpg

 

Birao, 3O juillet 2012 (RJDH) – Le catéchiste de la paroisse Saint-Pierre de Birao, Jules Pierre Gambo, dans un entretien réalisé la semaine dernière, avec l’envoyé spécial du RJDH,  estime que les femmes ne sont pas bien considérées dans la communauté.

« Les femmes s’occupent de la maison. On ne les considère pas. Les enfants non plus ne jouissent pas de leurs droits »,  a affirmé Jules Pierre Gambo.  Selon lui, l’ignorance des droits humains  par les chefs du foyer fait que les droits ne  sont pas respectés.  Il souhaite que  le gouvernement  ou les structures de droits de l’homme mettent en place un programme de sensibilisation ou de formation dans la localité afin de mieux sensibiliser la population sur cette thématique.

La ville de Birao n’a pas encore compris ce que sont les droits de l’homme, affirme pour sa part, Bernard Zackarias Mbangué, président préfectoral de l’Observatoire centrafricain des droits de l’Homme (OCDH), dans la préfecture de la Vakaga.

«  Les mœurs font que ces droits, poursuit la même source, sont ignorés de la majorité de la population et qu’une bonne partie de la population continue à subir des sévices, des viols, des exactions et d’autres formes d’abus ».

Zackarias Bernard Mbangué conclut en disant que ces violations continuent d’avoir lieu dans cette localité parce que le bureau sous-préfectoral de l’OCDH, mis en place en 2008, n’a pas pu œuvrer pour dénoncer les violations des droits, à cause des conflits.

«  Empêché par le conflit militaro-politique, ce bureau a peur de se faire remarquer par les rebelles en excursion ou les bandits. Il n’a donc pas fonctionné », a-t-il avancé comme explication.

 

Obo : Destruction de munitions pour lance-roquettes

Obo, 30 juillet 2012 (RJDH) – L’armée ougandaise a procédé, le dimanche 29 juillet, à une destruction des munitions des lance-roquettes à 12 kilomètres de la ville d’Obo (sud-est), vers l’aérodrome Nginingini, sur l’axe Obo-Mboki.

Le lieutenant Okuruck, de l’armée ougandaise, a précisé que les munitions détruites appartiennent aux rebelles de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony, en fuite dans la localité.

« Les munitions utilisées par les ennemis portent toujours malheur, d’où la nécessité de détruire ces armes », a-t-il ajouté pour justifier cet acte.

Bambari : Démantèlement d’une barrière sur l’axe Bangui

Bambari, 30 juillet 2012 (RJDH) – Le samedi 28 juillet, la population a assisté au démantèlement de la barrière de Kidjigra, située en plein cœur de Bambari, sur l’axe Bangui, deux semaines après la publication de la commission Justice et paix de Bambari sur le démantèlement des barrières illégales.

A cet effet, le cantonnement forestier de Bambari a adressé, le 17 juillet, une correspondance à tous les agents forestiers qui sont sur les cinq barrières de la localité, les invitant à ne plus percevoir de taxes sur le bois de chauffe lorsqu’intercepté aux barrières.

Quelques personnes interrogées à ce sujet se sont dites satisfaites de la réaction des autorités concernant le démantèlement des barrières illégales.

Le vice-président de la commission épiscopale Justice et paix de Bambari, Désiré Fernand Kpaho, s’est  réjoui des actes positifs posés par les autorités des forces de défense et de sécurité.

« Ces actes témoignent du fait que les autorités locales ont pris en compte les doléances de la population. Cependant, beaucoup reste à faire », a-t-il  conclu.

 

Bambari : Plus de 50 mois de retard de paiement pour le personnel municipal

Bambari, 30 juillet 2012 (RJDH) – Les salaires du personnel de la mairie accusent cinq mois de retard, en dépit de la mise en place, le 22 février, d’un nouveau comité de gestion.

« Depuis la mise en place de ce nouveau  comité de gestion, ils n’ont pas versé au personnel un seul mois de salaire. Nous avons même déjà totalisé 55 mois de retard de salaires », a déploré un membre personnel sous le couvert de  l’anonymat.

Selon la même source,  la mairie de  Bambari ne disposerait d’aucun compte en banque. Mais, estime cette source, avec la mise en place du nouveau bureau de trésorerie, le personnel de la mairie devrait pouvoir récupérer son salaire.

Le personnel de la de a mairie accusait déjà 50 mois de retard de paiement avant la mise en place d’un nouveau comité de gestion censé améliorer la situation. Mais cette nouvelle équipe n’a pu verser un mois de salaire, d’où un total de 55 mois d’arriéré de salaire.

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches