Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 20:24

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Bangui : Début prochain du programme Désarmement, démobilisation et réinsertion dans le nord-est

Mme Margret Vogt

 

Bangui, 04 juillet 2012 (RJDH) – Les activités du processus Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) vont commencer très bientôt dans le nord-est de la République centrafricaine, ainsi que les campagnes de sensibilisation pour le lancement du processus de réinsertion, a annoncé la Représentante spéciale  du Secrétaire général des Nations Unies, Margaret Vogt, lors d’une conférence de presse tenue le mercredi 4 juillet à Bangui.

« Lors de la présentation du rapport du Secrétaire général des Nations Unies sur la situation en République centrafricaine et sur les  activités du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix (BINUCA à New York), de nombreuses promesses d’assistance ont été faites en vue de la finalisation du processus DDR », a fait savoir Margaret Vogt.

La Représentante spéciale  de Ban Ki-moon a annoncé un engagement financier du gouvernement australien, dont la somme s’élève à 200 000 dollars américains, soit plus de 90 millions de FCFA, dans le cadre du programme DDR.

« Ce n’est pas l’Australie seule qui a promis aider la Centrafrique, l’Union Européenne et la Banque Mondiale vont bientôt annoncer leur soutien financier en faveur de la Centrafrique pour la reprise des activités du DDR », poursuit-elle.

Abordant la question de la menace d’une reprise des armes par le groupe armé de la Convention des patriotes pour la justice et le progrès (CPJP), Margaret Vogt a indiqué qu’Abdoulaye Isseine, leader de ce groupe, serait présentement à Bangui pour discuter avec le président de la République et le gouvernement centrafricain sur l’accord global de paix de Libreville, conclu en 2008.

« La relance de la rébellion n’est pas quelque chose qui peut être gérée facilement sur la table des négociations. C’est un crime contre la loi internationale. La communauté internationale a reconnu la patience de ce groupe armé, mais ne peut pas encourager la reprise des armes », a-t-elle insisté.

Nola : Pénurie d’eau au centre hospitalier

Nola, 04 juillet 2012 (RJDH) – Le centre hospitalier de la sous-préfecture de Nola (sud) connaît une pénurie d’eau potable depuis quelque temps. Le personnel des services du bloc opératoire et de maternité a de la peine à nettoyer les équipements et manque de médicaments contre la trypanosomiase (maladie du sommeil).

« Nos services ne fonctionnent pas bien à cause du manque d’eau à l’hôpital. Le robinet ne coule plus et il y a des années que la situation dure. Et le seul point d’eau qui ravitaille le centre hospitalier est en mauvais état. C’est un handicap pour les malades et le personnel », a déploré Emmanuel Tenguéré, chef de centre de l’hôpital préfectoral de la ville de Nola.

Le personnel soignant lance un appel aux autorités locales et à la direction de la société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA) de la sous-préfecture de Nola pour réparer ces points d’eau jugés indispensables pour le centre de santé.

En plus de la pénurie d’eau, le centre de santé a des difficultés à s’approvisionner en médicaments pour soigner la trypanosomiase.

« Nous avons répondu au rendez-vous fixé par le centre hospitalier pour le mois de juillet. Arrivés au centre, aucun produit  n’était disponible. Seules les personnes dont le cas est grave ont reçu des médicaments. Mais il manque aussi de sérum », a déploré un patient sous le couvert de l’anonymat.

Emmanuel Tenguéré a pour sa part indiqué que « le stock n’est pas disponible pour plusieurs patients parce que les commandes ne sont pas encore arrivées. Nous disposons d’une petite quantité pour les cas graves ».

Les responsables du centre lancent un appel au gouvernement et aux ONG nationales et internationales œuvrant dans ce domaine afin de répondre aux besoins de la population de la sous-préfecture de Nola.

Ndélé : L’insécurité règne dans la ville

Ndélé, 04 juillet 2012 (RJDH) – Des présumés coupeurs de route ont subtilisé, le  lundi 2 juillet,  une somme  de 120 000 FCFA à deux jeunes  chauffeurs de taxis-moto qui se rendaient vers Krakouma, un village situé à 96 kilomètres de la ville de Ndélé (nord-est).

Mahamat Dam et Abakar Aroun,  les deux victimes, soutiennent que « ces hommes seraient des braconniers soudanais et qu’ils se déplaçaient à l’aide d’ânes et de chevaux ».

Obo : Partager les informations et communiquer, un moyen de la lutte contre la LRA

Kony

 

Obo, 04 juillet 2012 (RJDH) – Le Centre des opérations et des fusions combinées d’Obo a distribué ce matin, pendant la réunion d’information avec les  notables de l’endroit, des cartes de visite comportant les coordonnées du centre pour l’alerter des faits et gestes de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA).

Au cours de cette réunion, il a été annoncé à la population que le major Accelam  Cézar, capturé en mai dernier sur le territoire centrafricain, et d’autres anciens officiers de la LRA ont publiés un message de sensibilisation livré en anglais, en français, en tioli et en zandé (dialectes parlés dans la localité).

Le message vise à encourager ceux qui sont encore dans les rangs de cette rébellion et ceux qui sont en captivité à sortir. Ces voix seront diffusées à Radio Zéréda d’Obo.

Sollicités pour se prononcer sur le  malentendu qui prévaut entre la population et les éleveurs peuls, le sergent Brian du Centre des opérations et des fusions combinées d’Obo, a précisé que la mission des conseillers militaires américains est de former des hommes capables de traquer  la  LRA, et non pas de trancher les litiges inter- communautés ou interethniques.

 

Boali : La population se mobilise pour mettre fin à l’insalubrité dans le village

Boali, 04 juillet 2012 (RJDH) – Le manque de médicaments au centre de santé, les difficultés que rencontre le personnel soignant et l’insalubrité grandissante dans le village de Mandjo, situé à 100 kilomètres de Bangui, ont été au centre d’une réunion qui a regroupé l’équipe médicale et la population, le samedi 30 juin.

L’objectif de cette réunion était de permettre aux habitants du village de mettre en place des structures de base pour les soins de santé, notamment le comité villageois qui va s’occuper de la propreté du centre de santé primaire et le comité de gestion.

« L’insalubrité règne dans ce village. Il n’y a pas d’eau potable et de nombreux cas de paludisme ont été enregistrés », a souligné Mathieu Sana, responsable du service d’hygiène au centre de santé de Boali.

Autre point évoqué au cours de cette réunion, le manque d’infrastructures scolaires et de latrines dans le village.

« Nous avons trop de difficultés sur le plan sanitaire. Il n’y a pas d’école dans notre village. Chaque fois, le chef du village nous demande de creuser des latrines et de nettoyer nos concessions. Certaines personnes ne le font pas. La majorité des gens ici n’ont pas de latrine, ce qui pose problème », a indiqué   Roger Bakila,  habitant du village de Mandjo.

Créé depuis 1999, le centre de santé du village Mandjo, qui est dépourvu  de personnel soignant qualifié et d’équipements, ne fonctionne pas.

Mbaïki : Bilan des activités médicales dans la Lobaye

Mkaïki, 04 juillet 2012 (RJDH) – Au total, 14 personnes sur 1000 consultées par une mission de la santé publique affirment souffrir de la maladie du sommeil, a expliqué le chef de la mission, le docteur Badinga, le mardi 3 juillet, au terme d’un entretien avec le préfet de la Lobaye (sud), Abakar Picko.

La mission initiée par le ministère de la Santé publique a passé trois jours dans la commune de Baléko en vue de procéder au dépistage de la population et la protéger contre la maladie de sommeil. Lors de cette rencontre avec le préfet, le docteur Badingaa affirmé qu’il existe un réel problème de santé lié à cette maladie dans la population.

«  Les autorités politiques de Mbaïki et le département de la Santé doivent collaborer pour apporter une aide à cette population. Car il y a un  risque de propagation de cette maladie dans la zone », a précisé le chef de mission.

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches