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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 03:52

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Birao : La situation de la crise alimentaire reste inchangée

 

population-de-la-vakaga.jpg

 

Birao, 23 juin 2012 (RJDH) – « La situation reste inchangée, rien ne bouge, on se demande à quel saint se vouer », a déclaré  le maire de ville de Birao, Ahmat Moustapha, interrogé par le RJDH ce samedi  23 juin sur la crise alimentaire qui sévit depuis plus d’un mois dans la préfecture de la Vakaga (Nord-est).

Selon lui, le sorgho et le mil qui sont les aliments de base de la population, commencent à devenir rares sur le marché et les prix ont sensiblement augmenté. « Si le gouvernement et les humanitaires ne viennent en aide à la population, ce sera le chao », a ajouté Ahmat Moustapha.

Contacté ce matin par le RJDH, l’administrateur et responsable de la logistique de la sous-délégation du Comité international de la Croix rouge (CICR) de Birao, Mahamat Yaya, a indiqué qu’une intervention n’est pas encore prévue. Toutefois des équipes du CICR sillonnent les villes et les villages touchés par la crise alimentaire (Gordil, Tiringoulou, Sikikédé entre autres) pour évaluer la situation.

« Cette évaluation permettra à la sous-délégation de s’imprégner de la situation », a-t-il dit.

Depuis  le début du mois de mai, une crise alimentaire est signalée dans une partie de la préfecture de la Vakaga. Elle affecte près de 45 000 personnes. Mais selon le député suppléant de la circonscription  de Birao 1, Adramane Ramadan, contacté le jeudi 20 juin par le RJDH, la crise s’est généralisée sur toute la préfecture.

Bambari : Une enquête sur les conditions de vie de la population s’ouvre à Bakala

Bambari, 23 juin 2012 (RJDH) – Une enquête ayant pour but d’évaluer les conditions de vie de la population est ouverte le vendredi 22 juin  dans la sous-préfecture de Bakala (Centre).

L’équipe chargée de réaliser cette enquête est  arrivée le vendredi 22 juin à Bakala.  Elle est constituée d’experts du ministère des affaires sociales. A l’issue de cette enquête, le ministère devrait concevoir  un plan de développement de cette localité.

L’enquête couvre tous les aspects de la vie de la population à savoir la santé, l’éducation, l’alimentation, la sécurité, entre autres. Il sera question de collecter des informations pertinentes auprès des différents ménages, afin d’orienter la politique locale devant servir à améliorer les conditions de vie de la population.

« Cette initiative permet d’établir un plan de développement agricole dans la localité afin que la population puisse  éviter l’insécurité alimentaire », a fait savoir le  directeur  régional des affaires sociales, Eloi Albert Sorognon.

Durant deux semaines, l’équipe d’enquête va sillonner  dix villages de la sous-préfecture de Bakala pour s’entretenir avec la population en vue de connaitre ses vrais besoins.

 

Rafaï : Les victimes de la LRA demandent de l’assistance

Rafaï, 23 juin 2012 (RJDH) – Les victimes de la rébellion ougandaise de l’Armée de la résistance du seigneur (LRA) de la ville de Rafaï (Sud-est) se plaignent de la non-assistance de la part du gouvernement et des structures humanitaires présentes dans la localité.

« Nous sommes sorties de la captivité depuis trois mois, mais personne n’est venue vers nous pour une  quelconque assistance. Seuls nos parents nous ont bien accueillis», a témoigné une femme âgée de 36 ans et qui affirme être sortie ensemble avec une autre âgée de 45 ans, habitant le site des déplacés du village d’Agoumar.

Par contre, Christine Moïngui, tutrice d’une victime  âgée de 16 ans, indique que sa nièce a été libérée par l’armée ougandaise. Le regroupement a été facilité par le Comité international de la Croix -Rouge (CICR) qui l’a transférée d’Obo à Rafaï. Celle-ci a eu la chance de bénéficier d’une formation en couture chez les religieuses de l’Eglise catholique, à l’initiative d’une ONG locale.

Il faut signaler que les  victimes de la LRA de la localité de Rafaï ne bénéficient pas encore d’une assistance directe d’une structure de la place nationale ou internationale. Mais depuis quelque temps, un projet de prise en charge psycho-sociale, initiée par le CICR au profit des victimes de la LRA se met en place.

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