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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 00:50

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Birao : Le CICR donne son point de vue sur la crise alimentaire dans la Vakaga

cicr

Birao, 18 juin (RJDH)- La crise alimentaire constatée dans le Nord-est de la République centrafricaine est presque similaire à la situation de l’année passée, a fait observer le délégué du Comité international de la Croix Rouge à Bangui, Perry Proellochs.

Interrogé sur les raisons de la non intervention, jusqu’ici du CICR, Perry Proellochs a indiqué que des discussions sont en cours avec les autres organisations. « Si on voit que les autres ont de la peine à agir, nous pourrons faire quelque chose », a-t-il souligné.

Il a par ailleurs précisé qu’il faut prendre en compte la situation sécuritaire parce que l’année passée, des véhicules du CICR transportant des vivres à destination de cette région, ont été l’objet d’un braquage, d’où nécessité de  s’entourer de toutes les garanties sécuritaires avant d’envisager une assistance.

Perry Proellochs a également rappelé que la région de la Vakaga est une région où il y’a des besoins partout. Donc il faut bien identifier les personnes les plus vulnérables pour bénéficier de l’aide.

Du côté d’OCHA, les informations n’ont pas évolué. « Il n’y a pas de changement en ce qui concerne une intervention sur le terrain. Nous allons informer le public lorsque nous aurons quelque chose de nouveau, mais pour l’instant, les informations n’ont pas beaucoup évolué », a déclaré une source relevant du service de communication d’OCHA à Bangui.

Le Coordonnateur humanitaire, Zakaria Maïga, qui a lancé un appel à la mobilisation des fonds devant servir à une intervention dans la Vakaga, contacté par le RJDH ce lundi, n’a pas souhaité faire de commentaire sur la situation.

Depuis plus d’un mois, 45 000 personnes dont la majorité est composée de femmes et d’enfants traversent une crise alimentaire sévère. La communauté humanitaire présente dans le pays évoque des « contraintes sécuritaires et logistiques » pour empêcherait une intervention.

 

Obo : Deux combattants de la LRA tués et sept otages libérés

Kony

 

Obo, 18 juin (RJDH) – Deux combattants de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony ont été tués et sept personnes enlevées ont été libérées, lors d’une attaque de l’armée ougandaise, le 16 juin  à 20 kilomètre du village de  Karmadar  (Sud-est).

L’information a été livrée ce lundi 18 juin à Obo, par le colonel ougandais Milton, dans la traditionnelle réunion de sécurité qui regroupe les conseillers militaires américains, l’armée ougandaise et l’armée centrafricaine.

Parmi les personnes libérées, on trouve deux femmes de nationalité ougandaise, une sud-soudanaise et quatre jeunes dont un centrafricain de 14 ans. Le jeune centrafricain devrait être remis à une ONG internationale présente à Obo.

Au cours le cette même réunion, le colonel Milton a également annoncé que des éleveurs peuhls ont été battus par les éléments de la LRA le dimanche 17 juin, entre la rivière Mbomou et le village Banda au Congo Démocratique.

« Les éleveurs peulhs étaient venus se procurer de vivres à Mboki, à leur retour, ils ont été attaqués et battus. Les rebelles de Joseph Kony ont emporté toutes leurs provisions.  Les blaisés ont été transférés dans un centre santé de la RDC», a indiqué l’officier ougandais.

 

Kaga-Bandoro : Le PAM distribue des vivres aux 735 déplacés de Nana-Outa

PAM

 

Kaga-Bandoro : 18 juin (RJDH)  Au total 735 déplacés du village de Ngondava, habitant le site de Nana-Outa  à 38 km de Kaga-Bandoro (Centre-nord) ont bénéficié d’une quantité importante de vivres distribués le samedi 16 juin par le Programme alimentaire mondial (PAM).

Les produits distribués sont notamment des de la farine de maïs, du soja, des légumineuses, de l’huile, du sucre et du sel.  D’après Moïse  Konaté du programme du PAM, ces vivres vont couvrir les besoins alimentaires des déplacés pour la période de juin à août 2012.

« Nous sommes bien conscients des actions du PAM en notre faveur. Nous tacherons de gérer ces vivres de manière rationnelle pour couvrir la période prévue, car nous avons beaucoup souffert avec nos enfants », a témoigné Esther Yénzé, une des bénéficiaires.

Antoine Bégounou, deuxième adjoint  au maire de Nana-Outa et chef dudit site  lui aussi témoigné sa reconnaissance au PAM  avant d’ajouter que les déplacés ne sont pas prêts à  regagner  leur village d’origine à cause de la présence des éléments du  chef rebelle tchadien,  Baba-Laddé.

Il a aussi demandé aux autres structures humanitaires de « voler à notre secours » de ces déplacés qui vivent dans la détresse ».

 

Bangui : La famille Mararv accuse le ministre de la Justice de « bloquer » la procédure de l’affaire Cawa

Eric Mararv

 

Bangui, 18 juin (RJDH) – « Pour nous, c’est le ministre de la justice, Firmin Féindiro, qui bloque la procédure pour protéger son grand frère qui est le Sous-préfet de Bakouma, impliqué dans cette affaire », a déclaré Roland Mararv, père d’Eric Mararv, propriétaire de la société de safari Cawa, accusé  de meurtre de 13 personnes dans un chantier minier à Bakouma (Sud-est) et qui se trouve à la prison de Ngaragba à Bangui depuis le mois de mars.

Roland Mararv affirme que « les informations collectées partout révèlent que ce sont le Sous-préfet, le maire et les responsables de la gendarmerie qui financent les activités minières dans cette zone ». D’après lui ces autorités ont juste trouvé prétexte d’accuser son fils pour échapper aux menaces des parents des victimes qui ont commencé à manifester.

« Pour l’instant, on lutte contre le ministre de la justice », a-t-il dit tout en déplorant la lenteur constatée dans la procédure. Il a expliqué qu’un juge a été instruit pour se rendre à Bakouma enquêter sur l’affaire, mais cette mission n’est toujours pas partie, faute de moyen. De ce fait la société Cawa s’est engagée à mettre deux véhicules et des chauffeurs à la disposition de la mission afin d’accélérer la procédure.

La maire de la ville de Bakouma, Eugénie Damaris Nakité Voukoulé, joint par téléphone par le RJDH a rejeté en bloc cette accusation. « La loi de notre pays interdit aux autorités politique d’exercer une quelconque activité. En tant que maire, je n’ai pas le droit de violer la loi. D’ailleurs M. Eric Mararv paie des taxes à la commune, donc c’est impossible de mener des activités illégales dans sa propriété », a-t-elle précisé.

Le commandant de la brigade de la gendarmerie de Bakouma, l’adjudant-chef, Blaise Askin Honga, a lui aussi nié toute implication de l’exploitation des mines. « Je ne suis pas affecté à Bakouma pour des activités minières », a pour sa part déclaré le Sous-préfet de Bakouma, Ralond Féindiro, qui reconnait être le frère aîné du ministre de la Justice, Firmin Féindiro.

Roland Mararv a annoncé l’arrivée, pour la quatrième fois, des consuls suédois et anglais cette semaine à Bangui dans le cadre du suivi de cette affaire, même si leurs précédentes visites n’ont rien donné.

 

Mbaïki : Difficile de respecter l’arrêté de gel de prix des produits de premières nécessités

Marylin Mouliom Roosalem

 

Mbaïki, 18 juin (RJDH) – Les commerçants de la ville de Mbaïki (Sud) ne respectent pas encore l’arrêté du ministère du commerce portant gel de prix de certains produits de première nécessité.

Après un mois et deux semaines de sensibilisation et de vulgarisation de cet arrêté, rien n’a encore changé sur le marché, selon un reportage de Radio Songo.

Les informations recueillies par Radio Songo révèlent que la plupart des  opérateurs économiques posent comme conditions d’application de ce texte, « le déblocage du prix des produits pétroliers ». Pendant ce temps, les vendeurs de produits locaux tels que le manioc portent un doigt accusateur sur les commerçants, qui selon eux, ne veulent pas réduire les prix comme recommande l’arrêté.

Alain Ghislain, chef de service de commerce de Mbaïki a de ce fait rappelé à l’ordre, le samedi 16 Juin, les opérateurs économiques en leur promettant des sanctions contre les contrevenants, dans les prochains jours.

Les produits dont les produits doivent être gelés sont l’huile, le savon, poisson de mer, le sucre, les boites de conserve, entre autres. Le ministère du commerce avait pris cette décision pour répondre aux préoccupations de la population  qui a commencé à se plaindre de la cherté de la vie. Mais même à Bangui, cette décision n’est pas totalement respectée.

 

Nola : Une enquête sur la malnutrition chez les enfants de 0 à 5 ans

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Nola, 18 juin (RJDH) – Une enquête sur la malnutrition et la mortalité infantile ayant pour cible les enfants de 0 à 5 ans est ouverte, à Nola, chef-lieu de la préfecture de la Sangha Mbaéré (Sud-ouest).

Gisèle Agou-Molomadon, coordonnatrice de cette enquête a expliqué à Radio Kuli-Ndunga que l’objectif principal de cette activité est d’évaluer la situation nutritionnelle des enfants de 0 à 5 ans dans la préfecture de la Sangha Mbaéré. Les résultats de cette enquête devraient permettre  d’organiser une meilleure prise en charge des enfants.

« Les enfants de 0 à 59 mois constituent la population cible de cette enquête », a-t-elle précisé. L’exercice consiste à identifier les enfants, leur âge, leur milieu de vie, leurs parents et leurs conditions de nutrition.

La mission a rencontré ce lundi les autorités locales et administratives pour discuter de la stratégie de sensibilisation pour l’adhésion de la population à cette initiative. L’enquête s’effectuera dans toute la préfecture de la Sangha-Mbaéré.

 

Bambari : Le programme de lutte contre la tuberculose confirme la rupture de médicaments

Bambari, 18 juin (RJDH) – Il y a effectivement rupture de produits, mais le programme de lutte contre la tuberculose  de Bangui a mis à la disposition des  30 malades l’état est le plus critique quelques boites au centre de santé de Bambari le 06 juin 2012 des médicaments antituberculeux.

« Nous avons déposé 21 boites de gélules au centre de prise en charge de l’hôpital préfectoral de Bambari pour aider  les trente personnes malades de tuberculose dont  les cas étaient délicats »,

Pour le moment, « nous ne pouvons pas fournir les médicaments en grande quantité ; mais l’Unité de cession de médicaments (UCM) va bientôt ravitailler tous les centres puisque les produits sont arrivés », a annoncé Augustine Gny-Tékombi, responsable du bureau de collecte des données au programme de lutte contre la tuberculose.

Elle ajouté que le Fonds mondial a déjà fourni des médicaments pour une longue durée en faveur des malades et que les centres de prise en charge seront  dotés dans les prochains jours

D’après un reportage de Radio Bè-Oko diffusé le samedi 16 juin, plus de 1000 tuberculeux n’ont pas de produits pour suivre leur traitement depuis le mois de mars.

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