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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 02:48

 

 

 

Michel KOYT

 

bus SONATU

Bangui : La SONATU poursuivie en justice par la Caisse nationale de sécurité sociale

16 mars 2012 Réseau des journalistes des droits de l’homme

 

La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a porté  plainte contre la Société nationale de transport urbain (SONATU) pour ‘’non déclaration d’une partie de son  personnel’’, a confié ce matin un cadre de cette institution  au RJDH au cours d’un entretien à Bangui.

D’après notre source, le 25 janvier 2011, le service de recouvrement de la CNSS  s’était  rapproché de la  direction de la SONATU pour répertorier tout son personnel, en vue de faire ‘’le calcul de la part patronale et salariale’’. Au cours de cette opération, les dossiers de 159 employés ont été présentés et enregistrés. Toutefois, ils n’ont pas été déclarés.

D’après le calcul, la société devait 49.370.432 FCFA à la caisse nationale pour le compte des 159 agents, mais cette somme n’a jamais été versée. Notre source a expliqué que le ministre Michel Koyt, président du conseil d’administration de la SONATU a été saisi de cette situation. Il a signé un chèque  d’un montant de 49.370.432 FCFA, mais ce chèque est resté impayé.

C’est pourquoi la Caisse nationale a décidé de poursuivre en justice la SONATU à cause de cette non-déclaration qui est une violation des droits du personnel.

Selon d’autres sources, la société comptait environ 300 employés au départ. Mais seuls 159 ont été présentés à la caisse nationale de sécurité sociale. D’après un conducteur de bus de la société, à cause de la mauvaise gestion, les responsables profitent des erreurs des employés pour les licencier.

D’après cette même source, sur un salaire mensuel de 150.000 FCFA prévu dans le contrat pour les chauffeurs, c’est la somme de 75.000 FCFA qui est perçue. Les responsables de la société affirmaient verser la différence à la caisse nationale de sécurité sociale.

 

Bambari : Les couples invités à éviter les infections parent-enfant

16 mars 2012

 

 « Sur les 30 femmes enceintes consultées dans une journée, 1 à 2 maris seulement se sont fait dépister contre le VIH-Sida», a souligné ce matin Clarisse Guierna,  sage-femme diplômée d’Etat et responsable du Programme Transmission parent-enfant (PTPE) à l’hôpital de Bambari, a rapporté la radio Linga.

Cette donnée a été communiquée à l’occasion d’une journée de sensibilisation de la population sur ce programme par la région sanitaire n°4, dont l’objectif était d’inciter les hommes de la localité  à  se faire dépister en même temps que leurs épouses pendant la consultation prénatale.

Selon les organisateurs, ce programme offre l’occasion à la population pour comprendre les conséquences liées à la  transmission parent-enfant en période de grossesse. Les hommes en particulier sont invités à s’impliquer dans la lutte contre les infections parent-enfant, notamment le VIH-Sida.

Pour elle, la rencontre de ce matin permet de faire le plaidoyer auprès chefs de ménages afin d’accepter d’accompagner leurs femmes à l’hôpital et se faire dépister afin de protéger leurs progénitures.

Le gouvernement et les organismes internationaux œuvrant pour la lutte contre le VIH/SIDA sont également interpellés pour trouver de nouvelles stratégies de sensibilisation des communautés sur l’accès gratuit aux consultations prénatales pour les couples qui acceptent de se faire dépister.

Il faut signaler cette activité s’inscrit la quête de l’atteinte de l’objectif mondial de 2015 selon lequel il devrait y avoir « zéro décès, zéro nouvelle infection et zéro discrimination’’ liés aux VIH-Sida.  

 

Bangui : L’augmentation des prix du savon a un impact sur la santé

16 mars 2012

 

Avec l’augmentation du prix des produits de première nécessité, notamment du savon, la population pourrait être exposée à des maladies contagieuses, a expliqué jeudi au RJDH un spécialiste d’hygiène.

« Il est conseillé à la population de se laver les mains avec de l’eau  propre et du savon afin d’éviter les maladies, mais cette théorie  risque de ‘’chuter’’ parce que la population démunie n’est pas en mesure d’acheter du savon et est exposée aux maladies »,  a souligné  Issa Amadou, responsable du service de l’hygiène et de l’assainissement à l’hôpital général de Bangui.

Pour ce dernier, à cause du fait que la population est incapable de s’acheter du savon par indigence, les cas de parasitose, de diarrhée et de grippe vont se multiplier. « Lorsqu’un individu ne peut pas trouver du savon pour laver ses vêtements, la propreté corporelle et environnementale est menacé et c’est un danger pour tout le monde, même dans les  centres hospitaliers », a-t- il poursuit. 

Issa Amadou a fait remarquer que le service de commerce devrait veiller au respect des textes réglementaires, afin que « le dernier centrafricain » soit capable d’éviter les contaminations en observant les règles élémentaires d’hygiène.

Justin Ali, conducteur de taxi se dit se dit « surpris » par ces augmentations tous azimuts. « Lorsqu’il y avait l’épidémie de choléra, on nous sensibilisait la population sur le lavage des mains avec du savon comme l’un des moyens de prévention. Mais maintenant que le morceau de savon est passé de 125 à 200 Fcfa, comment allons-nous faire ? », S’est-il interrogé.

Pour ce dernier « le  gouvernement est responsable du danger à venir » parce le gouvernement  l’obligation de veiller à ce que la population vit dans les meilleurs conditions.

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