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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 23:31

 

 

 

 

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DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com

http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

 Bangui, 08 Mars 2012

Bangui : Quartier Ngongono2 : 4407 habitants sans eau potable

Les 4407 personnes vivant au quartier Ngongono2 dans le 8ème arrondissement de Bangui, éprouvent d’énormes problèmes d’eau potable, a expliqué ce matin le chef dudit quartier Jean Désiré Koulayom, au RJDH.

Jean Désiré Koulayom a fait remarquer que pour une population de 4407 habitants, il n’existe aucune fontaine publique de la Société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA) et les femmes traversent les quartiers voisins pour s’approvisionner en eau potable, et d’autres obligées de consommer l’eau de puits traditionnels des particuliers.

D’après ses explications, sur les 95 puits que compte son quartiers, seuls 10 sont traités par leurs propriétaires et consommer pendant la saison des pluies. « Au moment où je vous parle, c’est difficile d’avoir de l’eau potable pour la population, et cela dure depuis des années », s’est-il plaint.

« Nous n’avons pas de fontaine dans notre quartier, c’est un problème que nous vivons chaque année pendant la saison sèche. Nous quittons la maison vers 2 h ou 3 heures du matin pour aller chercher de l’eau, parfois nous sommes agressées par des bandits qui nous arrachent nos bidons (…). J’ai été victime de cela», a expliqué Roseline-Claudia qui habite le quartier Ngongono2.

Le chef du quartier Jean Désiré Koulayom a fait remarquer que le Projet d’urgence de réhabilitation des infrastructures urbaines (PURISU) avait promis en 2008 de réaliser quelques forages dans le quartier, mais cette promesse est restée sans suite.

« Mon souhait est que le gouvernement fasse un acte d’humanisme en nous installant des fontaines publiques et que les ONG de bonne volonté intervenant dans le domaine de l’eau nous viennent en aide afin d’éviter les maladies », a-t-il conclu.

Il faut signaler que l’accès à l’eau potable reste un problème réel en République centrafricaine, tant à Bangui la capitale qu’à l’intérieur du pays.

 

 

Bouar : Le paludisme représente 50% de patients consultés dans la Nana-Mambéré

« Le paludisme représente 50% de toutes les malades les consultés dans tous les centres de santé de la Nana-Mambéré », a relevé Noël Féiboulet, Point focal du paludisme à l’hôpital de Bouar, a rapporté ce matin Radio Maïgaro.

Selon ce dernier, cette statistique a été fournie sur la base des rapports envoyés des différents centres de santé de la préfecture au niveau de la région sanitaire.

En vue de renforcer la lutte contre cette maladie, une mission du ministère de la santé conduite par le docteur Jean Méthode Moyen, chef de service de lutte contre le paludisme séjourne à Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré pour conscientiser la population sur la protection contre les moustiques.

D’après radio Maïgaro, la mission vise à sensibiliser la population sur l’utilisation systématique des moustiquaires imprégnées d’insecticide et à faire le suivi des moustiquaires distribuées dans les écoles des fondamental 1 et 2 en 2011, sur un financement de la Banque mondiale.

Au cours d’une réunion tenue à la mairie de Bouar et qui a regroupé les chefs de villages et les chefs de groupe, il a été dénoncé les cas de détournement, de commercialisation illicite des moustiquaires imprégnées. Par ailleurs, il a été déploré l’absence d’une structure qui devant assurer le suivi de ces moustiquaires après la distribution.

Les autorités locales ont promis de mettre en place une stratégie de communication en, afin d’éviter l’utilisation à d’autres fins des moustiquaires imprégnées et contribuer ainsi à la lutte contre le paludisme dans la préfecture de la Nana-Mambéré.

La mission a visité quelques établissements primaires de la ville de Bouar pour échanger avec les élèves sur les précautions à prendre pour éviter le paludisme qui est l’une des maladies les plus présentes en République Centrafricaine.

 

Bangui : Un enfant de 3 ans retrouvé mort après 2 jours de disparition

Un garçon de 3 ans porté disparu depuis le 5 mars au quartier Langbachi dans le 6ème Arrondissement de Bangui a été retrouvé mort mercredi 7 mars dans un marécage non loin de la maison de ses parents, a rapporté radio Néhémie.

Selon les informations, le jeune garçon avait disparu de la maison familiale dans l’après-midi du lundi 5 mars. Deux jours durant, il a été recherché en vain à travers tout le quartier.

C’est finalement le mercredi à 8 heures du matin que le corps de l’enfant a été retrouvé dans une eau stagnante à 80 m de la maison familiale, un endroit pourtant fouillé sans succès depuis sa disparition.

D’après les informations rapportées par radio Néhémie, c’est la 4ème fois pour ce début d’année 2012 que des enfants subissent les mêmes sorts dans cette partie de la ville de Bangui.

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