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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 23:23
 
 
RCA carte-2 
 
 
Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com
 
Bangui, 14 mars 2012
 
 
Rafai : 10 personnes présumés enlevées par la LRA
 
 
  Dix personnes auraient été enlevées par les éléments de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, à 70km de la ville de Rafai, dans le village Karmada, un chantier diamantifère, a rapporté notre correspondant. D’après les informations, les éléments de la LRA ont fait irruption lundi dernier au chantier Karmada, sur l’axe Debia, où ils ont emporté des hommes dans le but de transporter des bagages. Ils sont sortis deux jours après, dans un autre chantier des environs du village Karmada. Il nous a été rapporté que les éléments de la force armée centrafricaine (FACA) se sont rendus très vite sur les lieux.
 
 
 
Mbaïki : lutte contre l’analphabétisme en milieu musulman
 
 
  Un total de 50 femmes musulmanes se sont inscrites au programme de réduction de l’analphabétisme en milieu musulman à Mbaïki, a rapporté mercredi radio Songo. « Dès le lancement de l’initiative du programme d’alphabétisation, nous avons inscrit 50 femmes de notre communauté. C’est pour réduire le taux d’analphabétisme qui très élevé au sein de notre communauté », a expliqué Azoumi Yérima, présidente de l’Association des femmes musulmanes de Mbaïki. Pour motiver ces femmes musulmanes, le service préfectoral d’alphabétisation a estimé indispensable que cette formation soit dispensée en sango, en arabe et en français. « Nous avons prévu un programme adapté à la communauté musulmane avec trois jours d’enseignement dans la semaine (lundi, mercredi et dimanche), de 15 heures à16 heures, en utilisant les deux langues, l’arabe et le sango, en intégrant progressivement le français », a expliqué Basile Imé, Chef de service préfectoral d’alphabétisme.
Selon radio Songo, la communauté musulmane a accueilli cette initiative avec beaucoup d’enthousiasme. Elle souhaite que ce programme soit étendu à d’autres localités, afin d’aider les femmes musulmanes à savoir compter, lire et
écrire. Mais le service préfectoral accuse un déficit des encadreurs qualifiés pour lancer plusieurs programmes dans la préfecture.
 
 
Bangui : 150 chauffeurs sur 215 de la SONATU virés dans l’intervalle de 2 ans .
 
 
 « 150 chauffeurs sur 215 embauchés par la société SONATU ont été virés, dans l’intervalle de deux ans, par manque de financement adéquat », a révélé un chauffeur de cette société interrogé ce matin par RJDH. Selon lui, la société avait reçu au départ 100 bus, mais seulement 97 bus étaient à sa disposition. « De ces 97 bus, 14 seulement sont encore en circulation dans la capitale et dans l’arrière-pays», a-t-il souligné. « 73 bus sont en pannes et les pièces ne coûtent pas cher. Mais faute de gestion, nos chefs ne peuvent pas réparer ces véhicules », a expliqué Lucien Kongo, un ancien mécanicien qui a été licencié. Selon lui, une pièce peut coûter moins de 20 000 Fcfa, mais il ne comprend pas pourquoi les véhicules demeurent sur cales et que beaucoup de chauffeurs sont en chômage à cause de la gestion des recettes fournies par les agents. Un autre chauffeur a témoigné qu’il a été licencié pour avoir acheté un sac de manioc pour sa famille de retour de Kaga-Bandoro.
 
 
 
Berbérati : La corruption au milieu scolaire
 
  Les élèves du lycée Barthélémy Bonganda accusent certains enseignants de marchander les notes, moyennant 150 à 200 Fcfa pour chaque évaluation, a rapporté ce matin, la radio Zoukpana. « Ces sommes sont versées avant les évaluations. Des responsables des classes sont chargés de faire la collecte. Par peur ou dans l’esprit d’avoir une bonne note, les élèves refusent de dénoncer ces enseignants », a expliqué un élève joint par téléphone par RJDH et qui a requis l’anonymat. D’après le proviseur de cet établissement, Dominique Tounfeina, ce ne sont que des rumeurs puisque les faits ne sont pas avérés. « Des consignes ont été données aux élèves pour signaler des pareils cas, ce qui n’a jamais été fait », a-t-il rétorqué.
Par contre, le proviseur a promis de poursuivre des enquêtes pour connaître les enseignants impliqués dans ces commerces. « Toutefois, si un enseignant est surpris, son contrat sera résigné d’office », a fait remarquer le chef d’établissement. Selon la même source, les enseignants vacataires seraient à l’origine de cette corruption. Il est à noter que cette pratique de corruption est l’une des causes de la baisse de niveau d’instruction dans les établissements primaires et secondaires de Centrafrique.

 
Bangui : Hausse des prix du savon et du litre de l’huile
 
  Les prix des produits de première nécessité ne cessent d’augmenter ces derniers temps dans la capitale, a constaté une vendeuse interrogée au marché ce matin par RJDH. Selon cette dame, le litre d’huile de palme, qui se vendait 350 Fcfa, se vend maintenant 650 Fcfa, et un morceau de savon vendu habituellement 125 Fcfa coûte désormais 200 Fcfa. Quant au litre d’huile, il passe de 1 100 à 1 800 Fcfa en deux semaines. « J’étais surprise par la réaction d’un commerçant lorsque je lui ai tendu 125 francs pour acheter du savon. Il m’a grondé sévèrement et m’a fait savoir que les prix avait augmenté», a déploré Gertrude Yassiozo, vendeuse des bananes au marché central. D’après cette femme, le gouvernement a beaucoup à faire pour règlementer les prix des marchandises qui ne cessent d’augmenter à tout moment, sans l’avis du ministère du commerce. « Tout le monde fait à sa tête et sans crainte. Ne sommes-nous pas dans un Etat de droit » ?, s’interroge-t-elle.
« Nous vendons pour avoir des bénéfices et non pour perdre. Entre temps, le carton de 80 morceaux du savon passe de 5 000 Fcfa à 6500 Fcfa chez les grossistes. Nous ne savons pas où se trouve le problème réellement. Ce sont les responsables de l’usine Savex ou les responsables du commerce qui peuvent nous le dire clairement », conclut Assane, commerçant au marché de Miskine.

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