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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 04:01

 

 

 

BANGUI DES PASSAGERS PASSÉS À TABAC PAR LES REBELLES DE LA SÉLÉKA

 

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Bangui, 28 février 2013 (RJDH) – Une trentaine de passagers à bord d’un véhicule en provenance de la ville de Bambari (centre) à destination de Bangui ont été passés à tabac, le mardi 26 février, au nord de la ville de Damara par les rebelles de la coalition Séléka. De nombreux cas de blessés ont été enregistrés.


L’un des passagers qui a préféré gardé l’anonymat à témoigné que plusieurs personnes ont été blessées et leurs biens emportés par les rebelles.


« Quand nous étions arrivés à Damara, les rebelles nous ont demandé de descendre tous les bagages du véhicule. Ils ont exigé à tout le monde de verser chacun une somme de 5 000 FCFA. Ceux qui n’ont rien versé, ont été battus surtout les hommes », a-t-il expliqué.


Il a par ailleurs souligné que tous les hommes qui se trouvaient dans le véhicule étaient menacés de mort par les rebelles. « Ils ont soupçonné les hommes d’être des éléments des Forces armées centrafricaines où encore d’être à la solde des forces sud-africaines pour renseigner ces derniers de leurs positions », a-t-il ajouté.


La même source a précisé que la majorité des rebelles ne sont pas des centrafricains, mais des étrangers qui ne parlent ni le français, ni le Sango.


« Ils ont érigé plusieurs barrières sur la route. Nous avons traversé une trentaine de barrières de Bambari à Damara. Et à chaque barrière, nous devons nous soumettre à leurs exigences sous peine d’être tués, car ces rebelles n’hésitent pas à tuer si vous essayez de résister à leur ordre », a-t-il raconté.

 

 


BANGUI : MISE EN GARDE SUR L’EXPOSITION DES LÉGUMES SUR LES MARCHÉS

 

marché centro

 


Bangui, 28 février 2013 (RJDH) Les légumes étalés à même le sol dans certains marchés de la ville de Bangui, constituent un danger pour la santé de la population. Le non-respect des règles d’hygiène par les commerçants expose les consommateurs à la contamination de plusieurs maladies à savoir la parasitose, la tuberculose, a fait observer Lucie-Blanche Poste, chef de service d’assainissement à l’hôpital communautaire de Bangui.


D’après le constat fait par le RJDH ce matin sur les marchés de la place, plusieurs commerçants étalent les aliments par terre à la merci de la poussière et des microbes.


Du marché Tournant dans le 8ème arrondissement de Bangui, au  marché Yassimandji, dans le 5èmearrondissement en passant par le marché Miskine,  les commerçantes exposent les légumes à même le sol.


« Ces commerçantes ne respectent pas mes consignes. Souvent je leur dis d’exposer leurs produits sur des tables bien propres, mais elles ne veulent pas mettre en application ces consignes. Elles  jouent avec la santé de la population », a déploré  Victor Pougaley, responsable du Marché Tournant.


Il souligne que la poussière soulevée par les véhicules, se dépose sur les aliments. « C’est la saison sèche, il y’a des microbes entrainés par le passage des véhicules qui sont susceptibles de contaminer la population », a ajouté Victor Pougaley.


Quant à Henriette Kidima, déléguée des commerçantes au marché Yassimanzi, la consommation des légumes étalés sur le sol constitue la source de beaucoup de maladies. « En plus, les vendeuses sont plus proches de la route, ce qui est un risque d’accident et une perte d’économie. Ces vendeuses subissent souvent des conséquences de ces actes, mais elles sont toujours récalcitrantes », a-t-elle souligné.


Selon Lucie-Blanche Poste, chef de service d’assainissement à l’hôpital communautaire de Bangui, « les aliments vendus tout le long de la  route sont un véritable danger  pour le public. La poussière est un agent de propagation des bactéries sur ces nourritures et les consommateurs courent un risque sanitaire », a-t-elle expliqué.


« Les légumes exposés sur le sol, les aliments vendus près des hôpitaux, sont les sources de la contamination aux maladies, entre autres, la tuberculose, les verres intestinaux, les diarrhées rouges ou sanglantes, les vomissements », a souligné Lucie-Blanche Poste.


Elle poursuit que « beaucoup de maladies ne peuvent pas être éradiquées dans le pays à cause de ces mauvaises pratiques ».


« La prise de conscience de tous est un travail de longue haleine. Il faut une sensibilisation de masse des chefs de quartiers, des agents communaux, des services d’hygiènes et d’assainissement pour lutter contre ces mauvais comportements », a dit la chef de service d’assainissement à l’hôpital communautaire de Bangui.

 

 

BOALI : LE MANQUE D’EAU POTABLE, CAUSE DE PLUSIEURS CAS DE MALADIES

 

Boali, 28 février 2013 (RJDH) La population de la commune de Lambi située dans la sous préfecture de Bossembele (sud-ouest) a des difficultés à s’approvisionner en eau potable. Cette pénurie d’eau potable dans cette localité est la cause de plusieurs cas de maladies hydriques, a fait observer le chef de centre de santé Jean Alfred Ndamadé.


« Ces maladies hydriques ou encore duo-parasitoses comme la bilharziose sont fréquentes dans la commune de Lambi. Il y a également des maladies diarrhéiques dues à la consommation des eaux souillées, car dans cette localité, il est difficile de trouver de l’eau potable », a mentionné le chef de centre.


Jean Alfred Ndamadé explique qu’une fois que les analyses confirment  la maladie hydrique,  il faut immédiatement soumettre le patient à des traitements. « Mais la rupture du stock de médicaments est constante dans ce centre de santé », a-t-il ajouté.


Il a par ailleurs précisé que pour faire certains  examens médicaux, les patients sont envoyés plus loin à Bossembele, « parce qu’il manque de personnel qualifié et des matériels adéquats ici au centre de santé de Lambi, pour le travail », a-t-il conclu.


La commune de Lambi regorge une population de 14 000 habitants.

 

 

BANGUI : ACCÈS DIFFICILE À L’EAU POTABLE À NGOLA

 

Bangui, 28 février 2013 (RJDH) Les habitants du quartier Ngola, situé dans la commune de Bégoua ont des difficultés à s’approvisionner en eau potable. Le seul forage qui dessert la population de cette zone est envahi  par les cimetières.


« Trouver de l’eau potable dans notre quartier est un véritable calvaire. Notre unique forage se retrouve maintenant entre les tombes. Les gens ne peuvent plus l’utiliser, de peur d’être contaminés par les maladies », a déclaré Paul Nganatoua, chef du quartier Ngola.


Il a également souligné que face à cette situation, la population de ce quartier utilise l’eau de la rivière pour faire ses besoins. « La majorité des gens ici utilisent l’eau de puits et de la rivière Ngola, pour faire la lessive et parfois même pour préparer le repas. Mais il y a des personnes mal intentionnées qui viennent la nuit pour déféquer dans cette rivière  » ; a-t-il ajouté.


Selon l’agent d’hygiène de cette localité Armel Bembé,  la population court un risque  de contamination. « Cette  source telle qu’elle se présente, regorge toute sorte de parasites entre autres l’amibe et la bilharzie. De préférence, il faut que l’eau soit traitée avant son utilisation » a-t-il dit.

 

 

BANGUI : LA LOI SUR LA CRIMINALISATION DE LA TRANSMISSION DU VIH RÉVISÉE

  

ruban sida


Bangui, 28 février 2013 (RJDH) La loi sur la criminalisation de la transmission du VIH est en phase d’être révisée. Les experts en la matière se penchent sur la question, du 27 au 28 février à Bangui.


Depuis sa création et sa mise en application il y a quelques années, cette loi fait l’objet de critiques et de contestations de plusieurs ONG de défense des droits humains. Celles-ci la trouvent lacunaire.


Selon Alexandre Désiré Yango Sindo, président de la commission sociale sur l’éthique du droit au VIH/Sida, « il y a eu de contestation notamment sur la question de la criminalisation de la transmission de l’infection et également sur la révélation de l’état de séropositivité d’un conjoint à un autre ».


Ces chapitres de loi ont été révisés. Mais Alexandre Désiré Yango Sindo affirme toutefois ignorer la date de la promulgation de cette loi. « C’est un processus qui est enclenché et lorsque tous les experts seront d’accord sur le contenu, nous allons la faire valider pendant un autre séminaire qui verra la participation de plusieurs entités qui luttent contre le VIH/Sida. C’est après cette étape que nous allons la proposer à l’assemblée nationale, qui va à son tour soumettre au chef de l’Etat pour promulgation », a-t-il dit.

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