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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 02:51

 

 

 

OBO : UN HOMME TUÉ ET DEUX FEMMES ENLEVÉES PAR LES ÉLÉMENTS DE LA LRA

 

victime LRA

 


Obo, 20 févr. 13 (RJDH) – Un jeune-homme âgé de 38 ans a été tué ce mercredi 20 février, par les éléments de la rébellion ougandaise de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, à 40 kilomètres de la ville d’Obo (sud-est) sur l’axe Djéma. Deux femmes ont été également enlevées.


D’après les faits rapportés par Radio Zéréda, deux hommes et deux femmes sont partis faire la pêchent, c’est  alors qu’ils ont été surpris par les éléments de la LRA, qui ont abattu un homme et kidnappé les deux autres femmes. Un homme du groupe s’est échappé pour venir informer la population.


Les habitants de la ville d’Obo sont inquiets. Les forces tripartites basées dans cette région pour la lutte contre la LRA se mobilisent à se rendre sur les lieux du crime.

 

 

 

BANGUI : LES COMMERÇANTS DU MARCHÉ KILOMÈTRE 5, AUTORISÉS À REGAGNER LES LIEUX

 

marche-centro.jpg

 


Bangui, 20 févr. 13 (RJDH) Le maire de la ville de Bangui, Nazaire Yalanga Guénéféï a autorisé les vendeurs du marché Kilomètre 5, à regagner les lieux où ils vendent  habituellement et que les  étales ont été détruites par les forces de l’ordre suite aux opérations de déguerpissement enclenchées par le ministère de la Sécurité publique. C’est une décision de la municipalité, prise lors d’une réunion, le mardi 19 février avec les délégués des commerçants du marché kilomètre5.


Cette information a été confirmée  par  Simone Yatamboula, déléguée des vendeurs de pagne. D’après le constat fait ce matin par le RJDH,  les activités ont repris petit à petit au marché kilomètre 5. Certains vendeurs commencer à regagner leurs places habituelles même jusqu’à la chaussée longeant l’avenue Koudoukou.


« Hier le maire de la ville de Bangui nous a demandé de regagner nos places habituelles. C’est ainsi que nous avons informé tous les vendeurs pour reprendre leurs activités comme auparavant. Mais ce sont les forces de l’ordre qui continuent à nous déranger. Ils nous ont même menacés de recourir à la force si nous insistons de rester », a expliqué Simone Yatamboula.


La même source a par ailleurs indiqué que les commerçants de ce marché ont décidé d’aller jusqu’au bout de leurs luttes en vendant sur la chaussée, tant qu’une solution ne soit pas trouvée à leurs revendications, pour leur trouver une place confortable. « Nous ne pouvons que quitter cette place si le gouvernement n’arrive pas à nous proposer  une autre place. C’est nous qui avions aménagé cet endroit alors qu’entre temps, cela était un repères aux voleurs. Les passants étaient régulièrement braqués, agressés, blessés ou violés dans cet endroit où nous occupons actuellement », a-t-elle ajouté.


Pour Mathurin Kpawilina, vendeur des chaussures, « les forces de l’ordre continuent de nous chasser comme des animaux alors que le ministre de la Sécurité publique ne nous a même pas donné un endroit où nous pouvons installer nos marchandises. Ce qui fait que certains d’entre nous sont venus aujourd’hui installer leurs articles afin de trouver un peu d’argent pour nourrir leur famille. C’est depuis trois jours que nous sommes privés de nos activités», a-t-il souligné.


Le  lundi 18 février,  des vendeurs au marché km5 ont manifesté  leur mécontentement suite aux opérations de déguerpissement enclenchées par le ministère de la Sécurité publique. Une situation qui a entrainé une altercation entre les forces de l’ordre et ces derniers.

 

 

 

BOALI: LE MANIOC DEVIENT RARE ET CHER SUR LE MARCHÉ

 

manioc-au-soleil.JPG

 

 

Boali, 20 févr. 13 (RJDH) – La ville de Boali (sud-ouest) connaît depuis plus de trois semaines une rareté et une hausse de prix de manioc. Cette  difficulté est liée  à la saison de ramassage des chenilles d’une part et d’autre part, à la fermeture d’accès routier dans certaines villes du pays par les rebelles de la coalition Séléka.


D’après le constat fait par Radio ICDI, la plupart des cultivateurs ont abandonné l’agriculture au profit du ramassage des chenilles. Ce qui a entrainé l’augmentation des prix de cette denrée alimentaire. Une cuvette de manioc qui se vendait à 2000 FCFA, coûte maintenant 3000FCFA.


Face à cette difficulté,  nombreuses sont les ménagères qui se plaignent. « J’ai une  famille que je nourris. Depuis l’arrivée des chenilles nous avons des difficultés à nous approvisionner en manioc, sur le marché parfois on se dispute pour avoir une cuvette et nos enfants ne sont même pas rassasiés », a fait savoir Éléonore Gazi, agent de l’Etat et mère de famille.


Une des raisons de l’augmentation  et de la rareté du manioc dans cette ville est  l’occupation de certaines  villes du pays   par la coalition Séléka.  Les voies étant bloquées, une partie des  commerçants se dirige  vers la ville de Boali  afin de ravitailler la ville de Bangui en manioc.


« Depuis que les rebelles ont barré la route de Sibut, nous avons de difficulté à trouver des marchandises, notamment le manioc. Nous sommes obligés de prendre la route de Boali, cela a entrainé l’augmentation de la demande », a expliqué Paul Nigna, un commerçant.

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