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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 23:41

 

 

 

 

BANGUI : PLUS DE 166 263 ENFANTS N’ONT PAS ACCÈS À L’ÉCOLE À CAUSE DE LA SÉLÉKA

 

Carte RCA préfectures

 

 

Bangui, 16 février 2013 (RJDH) – Plus de 166 263 enfants n’ont pas accès à l’éducation dans les villes occupées par la rébellion de la Séléka, a relevé Henry Sylvain Yakara, administrateur national chargé des affaires humanitaires du Bureau de l’organisation des nations unies pour les affaires humanitaires (OCHA), lors d’une rencontre avec  les journalistes, vendredi 15 février à Bangui.


« Avec le déclanchement de la crise par la Séléka qui a occupé plusieurs villes du pays, beaucoup d’enfants ont abandonné l’école à cause de l’insécurité et de conflits. Certains enfants ont dû fuir leurs localités. Ce qui fait que l’école ne fonctionne absolument pas dans ces zones », a expliqué  Henry Sylvain Yakara.


Il a également souligné l’indisponibilité des enseignants dans les zones sous contrôle rebelle et la destruction des infrastructures scolaires par les hommes de la Séléka qui occupent même les bâtiments scolaires comme leurs bases.


« Nous avons estimé à plus de 2 178 enseignants qui se trouvent dans une situation de précarité qui n’ont pas pu dispenser des cours aux enfants pour des raisons sécuritaires. La majorité des enseignants ont quitté leurs localités pour trouver refuge, pour certains dans la brousse, où à Bangui pour d’autres », a fait savoir Henry Sylvain Yakara.


Pour lui, cette situation pourrait avoir une répercussion négative sur l’éducation des enfants qui se trouvent dans les régions occupées.


Le bureau de l’organisation des Nations unies pour les affaires humanitaires (OCHA) en Centrafrique, avait organisé le vendredi 15 février à Bangui, une rencontre avec les journalistes sur  la situation humanitaire dans le pays en 2012 et 2013. Une situation jugée déplorable selon l’institution onusienne.

 

 

NDLR : C’est un peu trop facile de rejeter sur la seule Séléka la responsabilité de la question de l’accès à l’école et à l’éducation dans le pays, comme si ce problème était déjà réglé en bozizie avant l’arrivée de Séléka.

 

 

 

BANGUI : 4 000 000 000 DE FCFA POUR LA RÉHABILITATION DU RÉSEAU DE DRAINAGE PLUVIAL

 

 

Bangui-vue-aerienne.jpg

vue aérienne de Bangui

 


Bangui, 16 février 2013 (RJDH) 4 000 000 000 CFCA est le montant que la mairie de Bangui utilise en ce moment, pour les travaux de réhabilitation du réseau de drainage pluvial. L’activité baptisée THIMO 4 se fait dans le premier et le deuxième de Bangui.


Les travaux de réhabilitation du réseau de drainage pluvial de la capitale centrafricaine interviennent après plusieurs années où ce réseau a été coupé, entrainant souvent de l’inondation dans la ville les saisons pluvieuses.


« Le projet est conçu depuis  sept ans et mis sur la table du gouvernement et des bailleurs de fonds. Il a été soutenu à hauteur de 3 milliards de FCFA par l’Agence française de développement», a déclaré Nazaire Yangala.


Il a aussi expliqué que des négociations entreprises par la municipalité et le gouvernement avec d’autres bailleurs sont en phase de réalisation pour la réhabilitation prochaine des routes et des ponts, à majorité dégradés dans la capitale.


L’ambassadeur de la France en Centrafrique, Serge Mucetti qui s’est rendu sur l’un des chantiers, a affirmé que « ce que j’ai vu ce matin, c’est un immense chantier qui correspond très exactement à l’objectif fixé par la coopération française. Ce chantier qui a une dimension sociale va considérablement améliorer les conditions de vie de la population. D’abord c’est une opération d’assainissement, et ensuite c’est aussi une opération qui contribuera à améliorer de façon  importante l’hygiène dans le centre ville de Bangui », s’est-il exprimé.


Il a révélé que ces travaux menés par l’entreprise Alisée-Construction font employer plus de 700 jeunes centrafricains.


Les travaux se déroulent sur trois lots. Le 1er lot est composé du collecteur de l’avenue de l’indépendance s’écoulant depuis la rue de la mission Catholique jusqu’au fleuve Oubangui sur un itinéraire de 1570 mètres. Le 2e lot sur le collecteur de l’avenue de l’indépendance, est composé d’une branche principale qui s’écoule depuis le carrefour de la compagnie Air France et débouchera à la Cathédrale de Bangui.  Le 3e lot est formé du collecteur longeant l’avenue Nasser et découpé en trois secteurs.

 

 

 

BANGUI : LE SYNAES RAPPELLE LES ENSEIGNANTS VACATAIRES À L’ORDRE

 

Université Bangui amphi Fac des Lettres

 


Bangui, 16 février 2013 (RJDH) Lors d’une assemblée générale tenue, le Jeudi 15 février à l’Université de Bangui, le bureau exécutif du Syndicat autonome des enseignants du supérieur (SYNAES) a rappelé aux enseignants ‘’vacataires purs et durs’’ que les textes de base de cette structure interdisent  les actions menées hors cadre syndicale.


Cette observation intervient après que ces enseignants qui se sont réunis dans une équipe appelée ‘’collectif des vacataires purs et durs’’ ont suspendu les activités sur le campus universitaire pendant trois jours, afin de réclamer le payement de leur frais de vacation.


« On vient de leur dire clairement qu’ils ne peuvent pas se mettre en grève hors du SYNAES qui est une structure à l’intérieur de laquelle on doit discuter et poser nos problèmes. Ils ont compris et je crois qu’au sortir de cette assemblée tout rentrera  dans l’ordre », a déclaré Marcel Ounda,  membre du SYNAES.


Marcel Ounda propose une autre solution pour la satisfaction des grévistes. « Nous allons défendre cette question de la vacation devant les hautes instances du pays, puisqu’il en va ainsi de notre propre intérêt et également les enseignants vacataires font partie du corps académique », a-t-il dit.


La question du système Licence master doctorat (LMD), le payement de frais de vacation des enseignants et l’application de la nouvelle grille salariale était également débattue. Les membres du SYNAES ont tenu à concilier toutes les revendications des heures de la vacation des enseignants titulaires et des vacataires.


« Sur le point du système LMD, nous avons compris que l’Université de Bangui n’a pas encore tous les outils nécessaires et possibles pour l’application de ce système. Il y a certaines facultés qui ont mis ce système en place par contre d’autres n’y arrivent pas. Cela pose énormément de problèmes », a- fait savoir Marcel Ounda.


Pour lui, « il faut que l’Etat arrive à soutenir efficacement ce système et aussi nous devons mettre en place de nouveaux programmes qui doivent concorder et s’adapter avec les autres universités du monde entier ».

 

 

 

BANGUI : LA MAIRIE ENVISAGE DE LUTTER CONTRE L’INSALUBRITÉ DANS LES MARCHÉS

 

 

marché-centrafricain

vendeuses au marché du Km 5 de Bangui

 


Bangui, 16 février 2013 (RJDH) Le maire de la ville  de Bangui, Nazaire Guenefei Yalanga, a tenu une réunion le vendredi 15 février avec les responsables des différents marchés de la capitale, afin de fixer un calendrier de nettoyage de ces lieux. Ceci, dans le souci d’assainir les marchés.


D’après le constat fait par le maire de la ville de Bangui, les marchés sont remplis d’ordure et ne répondent pas aux règles d’hygiène. C’est pourquoi, cette décision est prise afin que les marchés soient nettoyés selon un calendrier qui a été fixé à l’issu de cette réunion.


Lors de cette rencontre, il est convenu  que pendant les jours prévus pour les nettoyages, il n’y aura pas d’activités commerciales. Tous les vendeurs doivent se consacrer aux travaux de de l’assainissement. Les représentants  de chaque marché vont s’assurer que le calendrier établi soit respecté par les vendeurs.


« La journée du lundi au marché de Lakouanga dans le 2ème  arrondissement de la ville, les vendeurs vont la consacrer pour nettoyer les lieux. Le marché de Boy-Rabe dans 4ème arrondissement va prendre le relais le mardi. Le marché de Miskine dans le 5ème arrondissement s’en suivra le mercredi, le jeudi sera le tour du marché de Combattant dans le 8ème arrondissement. Le marché de Mamadou-Mbaïki dans le 3èmearrondissement sera nettoyé le vendredi et le samedi c’est le marché de Pétévo dans 6ème arrondissement », a mentionné Nazaire Guenefei Yalanga


Quant aux marchés affermés  à savoir le marché de  Kokoro, de  km5 et de Ouango dans le 7ème arrondissement de Bangui, le maire a précisé que le calendrier de nettoyage sera fixé par les sociétés de gestion de ces marchés.


Une décision qui a rencontré l’agrément des représentants de chaque marché et qui ont promis de tout mettre en œuvre pour l’application de cette décision.


« Nous sommes en commun accord avec le maire pour la prise de cette décision et nous allons faire de notre mieux pour que le calendrier établi soit respecté, afin de lutter contre l’insalubrité dans nos marchés respectifs »,  a fait savoir le président de la fédération des commerçants centrafricains, Michel Guiango Djibrin.


Le mercredi dernier, les forces de l’ordre ont procédé au déguerpissement des vendeurs sur le trottoir au marché km 5 afin de sécuriser les lieux, souvent saturés et qui sont à l’origine de plusieurs cas d’accident de circulation.

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