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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 22:35

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de lhomme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

Bangui : la population s’indigne de l’état de dégradation avancé des routes

 

 

les-travaux-sur-l_avenue-de-france-c2a9-rjdh-hippolyte-dono.jpg

 

Pont de SICA 3 sur l'avenue de France à Bangui

 

Bangui, 16 novembre 2012 (RJDH) – Face à l’état dégradation avancé des routes de la capitale Bangui, le RJDH a fait un micro-trottoir, ce vendredi dans les principales artères de la ville. La majorité des personnes interrogées se disent déçues de la situation et appellent le gouvernement à prendre sa responsabilité afin de réparer les routes.


De l’avenue des martyrs à celle de l’indépendance en passant par l’avenue de France, des trous de 20 à 60 centimètres de profondeur tapissent la chaussée. Certains ponts qui relient les différents coins de la capitale sont en très mauvais état. D’autres ponts sont affaissés et en cours de réparation. Cette situation complique la circulation de sorte que taximen et conducteurs de bus sont obligés de changer plusieurs itinéraires, de même que des particuliers soumis eux-aussi à cet exercice de ‘’déviation’’.


« Les travaux de construction du pont de Saint-Saveur sur l’avenue de France, nous ont fait contourner jusqu’à plus de trois kilomètres, alors qu’il faut juste moins de deux mètres pour joindre les deux bouts », a mentionné un conducteur de taxi, sous couvert de l’anonymat.


La réparation de ce pont est d’une durée de deux mois et une semaine. Les travaux ont commencé le 1er novembre et prendront fin le 7 janvier 2013. On ne connaît pas le coup des travaux, mais c’est la société japonaise SOGEA SATOM qui est chargée de son exécution.


Mais cette réalisation est loin de satisfaire la population. Pour certaines personnes interviewées, c’est en l’absence d’une bonne politique du gouvernement en matière d’infrastructures des institutions que les Centrafricains se trouvent dans cette situation.


« Les régimes qui se sont succédé à la tête de ce pays n’ont pas à l’esprit que les routes, les ponts et les bâtiments sont comme des êtres humains. Il faut les entretenir pour qu’ils puissent durer dans le temps », a souligné un étudiant en droit à l’Université de Bangui.


Pendant ce temps, les habitats des Castors souffrent encore à cause du principal pont de l’avenue, affaissé depuis plus d’un an et qui n’est toujours pas réparé travaux sur l’avenue des martyrs se poursuivent.

 


 

Boali : L’Unicef assure la prise en charge des enfants malnutris

 

 

enfant avec pneumonie

 

 

 

Boali, 16 novembre 2012 (RJDH) – Une soixantaine d’enfants âgés de zéro à cinq ans qui souffrent de malnutrition sont désormais pris en charge  par l’unité nutritionnelle de thérapeutique ambulatoire(UNTA), au centre de santé de Boali (sud-est), sur un financement du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).


Le  conseiller psycho-social de cette formation sanitaire, Freddy Malémoto, a indiqué qu’une équipe sillonne  les quartiers pour procéder à l’enregistrement des  enfants malnutris et les oriente vers le service pour une prise en charge alimentaire.  Ces enfants reçoivent chaque semaine de la nourriture.


Freddy Malémoto a toutefois relevé que l’acheminement du matériel pour le bon déroulement de ce programme fait problème, ce qui pourrait perturber les activités.  « Nous ne disposons pas de matériels adéquats pour mener à bien nos activités », a-t-il ajouté.


Le conseiller Malémoto explique que l’UNTA travaille en partenariat avec l’UNICEF, dans le but de voler aux secours des enfants malnutries.


Ce programme s’étendra dans la ville de Boali et les localités périphériques. C’est une initiative du ministère de la Santé en partenariat avec l’UNICEF.

 


 

Bouar : Une assistance financière pour la prise en charge alimentaire des personnes vivant avec le VIH

 

 

ruban sida

 

 

Bouar, 16 novembre 2012 (RJDH) – Des personnes vivant avec le VIH/sida ont reçu une somme de 500 000 FCFA, le jeudi 15 novembre, à l’hôpital préfectoral de Bouar (ouest),  de la part de Croix-Rouge centrafricaine dans le cadre de leur prise en charge alimentaire. C’est une aide  de la Croix-Rouge finlandaise.


Le président préfectoral de la Croix-Rouge locale a précisé que chaque personne a reçu une somme selon ses besoins exprimés. « C’est pour donner la possibilité aux personnes vivants avec le VIH/sida de pratiquer des activités génératrices de revenus, afin de bien manger avant de prendre les médicaments », a-t-il expliqué


« D’après le constat, plusieurs malades du sida refusent de prendre les médicaments antirétroviraux (ARV) à cause des effets secondaires qui entrainent parfois la faim », a-t-il ajouté.

« Nous adressons nos remerciements à la Croix-Rouge qui nous donne la possibilité de survivre », a témoigné un des bénéficiaires.


Cette assistance fait suite à celle de la ville de Berberati (ouest) remise le 14 novembre. C’est un prêt dont le remboursement se fait à long terme.

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