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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 03:31

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Bangui : Une réduction positive du taux de VIH/sida

 

 

Francoise Barre-Sinoussi

 

 

Bangui, 27 octobre 2012 (RJDH) – La  République Centrafricaine a fait quelque progrès concernant la réduction du taux de  la prévalence du VIH/sida. Le taux qui s’élève à 12% en 1988 est aujourd’hui à 5%. Le Professeur Françoise Barré-Sinoussi, une des chercheurs qui ont  découvert cette maladie se dit soulagée de ce résultat, pendant une conférence de presse organisée le 25 octobre à l’Université de Bangui, à l’issue de sa mission dans le pays.


Le Pr Barré- Sinoussi, a par ailleurs exprimée ses regrets par rapport à la prise en charge des malades sous traitement  antirétroviraux. Ce volet n’a pas fait de progrès par rapport aux certains pays d’Afrique.

 

 « La couverture pour l’accès aux soins et aux traitements chez les personnes infectées par le VIH/sida qui est aux alentours de 25% et qui concerne environ 160000 personnes vivant avec la maladie, n’a pas évolué depuis plus de 20 ans », a-t-elle précisé.


Elle s’est dite convaincu que « c’est toujours possible  de faire bouger la situation lorsqu’on reconnait qu’on  a pris du retard ». Elle a également apprécié  l’initiative de la Fondation Total, dans la prise en charge des enfants  souffrant de la maladie diarrhéique. Selon elle, plus de 20% des enfants meurent de la diarrhée sévère parce que la maladie n’a pas été diagnostiquée a temps.


Le Professeur Françoise Barré- Sinoussi  fait parti des instigateurs du  virus du Sida en RCA en 1983 en vue de la définition clinique du SIDA en Afrique tout entier. Elle a eu le Prix Nobel de la médecine en 1998.

 

 

 

Bangui : Les effets du changement climatique peuvent être prévenus

 

RJDH-RCA le 27 octobre 2012


L’adaptation aux effets du changement climatique est un problème local. Cette situation concerne chaque pays qui subit les conséquences des effets du changement climatique, entre autres les inondations et la sécheresse, a fait observer Hyacinthe Banseka, expert venu du Cameroun, à l’issue d’un colloque organisé par l’Université de Bangui. Le colloque s’est déroulé autour du thème « le défis de l’eau et l’adaptation au changement climatique ».


Les experts ont fait savoir dans leurs exposés pendant le colloque que ces problèmes qui se présentent dans chaque pays africains, peuvent être attaqués d’une manière préventive. Cela consiste à mettre en place un système d’alerte précoce, en faisant fonctionner le réseau des stations  météos et des stations hydrauliques. Pour eux, c’est une action prioritaire.


Hyacinthe Banseka pense que cela demande l’implication de chaque couche sociale, à savoir le service de la météorologique, la population locale et le politique. « Le service de la météo doit prévenir la population sur le climat, parce que si l’on n’est pas capable de prévenir le climat, l’on ne peut pas gérer la sécheresse ni les inondations », a-t-il ajouté.


« Dans cette situation la population doit aider la météorologie pour les observations », a mentionné l’expert camerounais. Pour lui, la population doit protéger les matériels de la météo en évitant le vandalisme.

Les experts ont également demandé aux gouvernements de chaque pays  de prendre conscience de l’importance de la météo et de mettre à la disposition de ce service des moyens adéquats. « Il faut un financement consistant et approprié. C’est le défis majeur pour l’Afrique central », demandent-ils.


Hyacinthe Banseka, a par ailleurs précisé que si les mesures préventives ne sont pas prises en cas d’inondation ou de sécheresse, le mieux sera de chercher à vite remédier à cette catastrophe.


« Pour l’agriculteur quand il y a la sécheresse, celui-ci cherche à installer les pompes ou les engins à motricité pour irriguer l’eau. C’est une technique d’adaptation mais ces machines coûtent chères. S’agissant de l’inondation le mieux à faire c’est de  chercher à savoir son origine », a fait observer Hyacinthe Banseka.


Le colloque a été organisé du 25 au 26 octobre à Bangui. Il a regroupé les scientifiques venus plusieurs pays d’Afrique. L’objectif visé par cette assise est de trouver des stratégies d’adaptation locale au changement climatique à l’échelle africain.

 

 


 

Kabo : Des éléments du FPR continuent de se rendre aux autorités


 

babaladdé

 

 

 

RJDH-RCA le 27 octobre 2012

 

Au total 17 éléments du Front patriotique pour le redressement de Baba-Laddé, constitués  des hommes, des femmes et des enfants, se sont rendus le vendredi 26 octobre à la gendarmerie de Kabo (Nord), pour suivre le processus du rapatriement.


« Ces hommes ont été désarmés au niveau de la ville d’Ippy, l’une des sites prévus pour le rapatriement », a fait savoir  Emile  Gréyombo ,  adjoint  au commandant de Brigade, de la gendarmerie de Kabo; joint ce matin par le RJDH.


Après sa reddition et son rapatriement au Tchad au début du mois de septembre, il était convenu entre Baba-Laddé, les gouvernements centrafricains et tchadiens de faire rapatrier tous les autres éléments. Jusqu’ici, 300 personnes sont officiellement rapatriés au Tchad.

 

 

 

NDLR : C'est fou ce que ces hommes de Baba Laddé avaient pris possession du territoire centrafricain !  

 

 

 

Bangui : Un incinérateur pour le complexe pédiatrique

 

Bangui, 26 octobre 2012 (RJDH) – Le complexe pédiatrique de Bangui a reçu ce vendredi un incinérateur, un nouvel appareil qui lui permettra désormais de détruire des déchets ménagers et médicaux. Il s’agit d’un projet de l’Institut Pasteur en partenariat avec la pédiatrie et financé par la Fondation Total.


« Auparavant les ordures étaient disparates, entassées et brulées à l’air libre ; L’environnement était toujours malsain. Maintenant que l’incinérateur est installé, les déchets seront brulés à plus de huit cent degrés. Tout sera réduit en cendre et n’aura pas d’effet sur la population », a expliqué Jean-Pierre Choma, directeur de stage et technologie à la Fondation Total.


D’après quelques personnes interrogées, cet outil de travail permet le bien-être de la population en général et celui des enfants admis au complexe pédiatrique en particulier.


« Nous souhaitons que le personnel technique fasse bon usage de ce nouvel appareil pour sa durabilité. Nous avons souffert en aspirant des odeurs nauséabondes au complexe pédiatrique, les alentours étaient salles à cause des ordures de tous genres», a indiqué Lydie Ngatoloum, une femme au chevet d’un malade à la pédiatrie.


« Cet incinérateur vient résoudre une partie des problèmes que traverse le complexe sur le plan matériel. Il se félicite de l’apport financier de la Fondation Total et l’effort conçu par l’Institut Pasteur de Bangui qui a contribué à la mise en œuvre de cet outil », a déclaré Jean-Chrysostome Gody, directeur du complexe pédiatrique.


Cet appareil a été financé par la fondation Total, installé par l’institut Pasteur de Bangui, au bénéfice de la pédiatrie.

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