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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 22:32

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de lhomme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Afrique centrale : La RDC et la Centrafrique sont les plus affectés par la malnutrition chronique


BRAZZAVILLE Mercredi 24 octobre 2012 | 21:50 UTC  (Xinhua) - Le taux de prévalence dans la République démocratique du Congo (RDC) et la République centrafricaine s'élève à 40,7%, a indiqué l'Unicef dans un communiqué publié à la veille d'un atelier qui sera tenu à Brazzaville du 29 octobre au 1er novembre.


Les deux pays sont suivis du Cameroun (32,5%) et du Congo- Brazzaville (24,4%) où 175.000 enfants de 0-5 ans souffrent de la malnutrition chronique. Les enfants souffrant de malnutrition chronique sont plus susceptibles de tomber malades ou mourir. S'ils survivent, ils entrent à l'école en retard, ont des difficultés à apprendre, et sont moins productifs à l'âge adulte. Plus tard, ils sont exposés à un risque accru de maladies chroniques non transmissibles telles que l'hypertension artérielle, le diabète et les maladies cardio- vasculaires, fait remarquer le communiqué.


La malnutrition est responsable de plus 35% des décès des enfants, ajoute le communiqué.


Selon l'Unicef, la rencontre de Brazzaville a pour objectifs entre autres d'obtenir une compréhension commune de la malnutrition chronique et le rôle des différents secteurs. Il s' agit notamment d'avoir une analyse approfondie des domaines clés des interventions spécifiques et favorables à la nutrition.

 


 

Bangui : Plus de la moitié de la population centrafricaine souffre de l’’insécurité alimentaire selon l’ONU

 

 

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Bangui, 24 octobre 2012 (RJDH) – La journée des Nations Unies a été célébrée ce mercredi à Bangui autour du thème ‘’la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour tous en Centrafrique, c’est possible’’. Selon les agences de l’ONU en Centrafrique,  69% de la population du nord et du nord-est du pays souffre de l’insécurité alimentaire.


Dans leur déclaration pendant la célébration de cette journée, les agences de l’ONU ont précisé qu’environ 62 000 personnes vivent sous le seuil de la pauvreté. Les préfectures les plus touchées, sont entre autres  l’Ouham, l’Ouham-Péndé, la Nana-Gribizi et la Vakaga. La cause de cette situation serait les troubles militaro-politiques qu’a connus le pays.


« Face à cette situation, les agences du système des Nations-Unies ont mené plusieurs actions ; à savoir l’assistance alimentaire et médicale, la distribution des matériels et des équipements agricoles aux personnes affectées par la crise alimentaire et les déplacées », a déclaré un agent du Fonds des Nations Unies pour l’alimentation (FAO).


La même source précise que malgré toutes ces actions, des efforts restent à faire pour mettre fin à la crise alimentaire dans la préfecture de la  Vakaga (nord-est) où la situation reste préoccupante. « Des discutions se poursuivent avec les bailleurs de fonds pour venir une fois de plus en aide à cette population », a-t-elle dit.


Le Premier ministre, Faustin Archange Touadéra, a fait savoir de son côté que le gouvernement,  avec l’appui du système des Nations-Unies, envisage de réduire d’ici à 2015, le nombre de personnes affectées par la faim tant à Bangui qu’à l’intérieur du pays, en mettant l’accent sur l’agriculture et l’élevage, car « manger à sa faim est la préoccupation de tous », a ajouté le premier ministre.


Cette activité a mis fin à la célébration  de «la quinzaine de la coopération RCA-ONU », entamée le 10 octobre dernier.

 


 

Obo : Mécontentement des parents d’une victime suite à la demande d’un officier de la LRA

 

 

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Obo, 24 octobre 2012 (RJDH) – Les parents d’une des victimes de la rébellion ougandaise de l’Armée de résistance du seigneur (LRA),  s’opposent à la demande du sous-lieutenant, Francis Okot, capturé le mardi dernier par un chasseur. Le rebelle sollicitait de revoir une captive avec qui il aurait fait un enfant pendant son enlèvement en  2008.


D’après les informations, Francis Okot, âgé de 33 ans,  réclamait à la force tripartite de lui retrouver cette femme et l’enfant. Selon ses explications, la victime était sa compagne pendant sa captivité et qui se trouverait dans la ville d’Obo.


« Il est inadmissible pour elle de revoir ses malfaiteurs, car ce n’était pas un acte commis en commun accord avec la victime », a déploré le président de l’association des victimes de la LRA, Gaétan Zangagoumé.


Gaétan Zangagoumé explique que  la victime a été enlevée en 2008 par les rebelles et a passée trois ans de captivité. Elle a fait un enfant avec un des rebelles avant de s’enfuir. Elle vit actuellement avec  des traumatismes des violences subies  pendant la captivité.


Francis Okot, a été capturé le mardi par un chasseur dans un champ, à sept kilomètres de la ville d’Obo. Il est transféré ce mercredi à Djéma (sud-est)

 


 

Obo : Deux captifs de la LRA se sont échappés

 

Obo, 24 octobre 2012 (RJDH) – Une  fille  âgée de 18 ans et un jeune homme de 19 ans, enlevés par des éléments de la LRA de Joseph Kony, sont sortis de la captivité, le lundi 22 octobre, au village de Démbia, à 70 Kilomètres de la ville de Zémio (sud-est).


La fille a été  kidnappée en République démocratique du Congo, et le jeune homme est de nationalité ougandaise.


Le colonel Milton Katarinyebwa, chef des opérations de l’armée ougandaise en Centrafrique, a indiqué  dans un entretien avec la Radio Zéréda que les deux victimes seront transférées dans leur pays d’origine.

Lors de la réunion de sécurité, les chefs de quartiers et de villages ont exprimé leur mécontentement à cause de l’inefficacité des forces dans l’intervention en cas d’attaque de la LRA dans une localité quelconque.

 


 

Bria : Abdoulaye Issène met ses hommes en garde contre les exactions

 

 

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Bria, 24 octobre 2012 (RJDH) – Le chef de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), Abdoulaye Issène, a mis en garde ses éléments basés au village de Aigbando, à 70 kilomètres de la ville de Bria, contre les exactions dont ils sont souvent donnés pour responsables dans la région. Selon le leader de ce groupe, ses hommes sont soupçonnés des exactions sur la population civile, surtout dans les chantiers miniers.


Abdoulaye Issène a fait cette déclaration ce mercredi 24 octobre, lors de son passage dans la ville de Bria. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la sensibilisation pour le processus du Désarment, démobilisation et réinsertion des ses ex-combattants (DDR).


« Il n’est plus question d’affrontement ni d’incursion quelconque, car la CPJP a déjà signé avec le gouvernement l’accord de paix au vu de la communauté internationale. Par conséquent, la CPJP va œuvrer pour la paix dans la Haute-Kotto,en collaboration avec les forces armées centrafricaines basées à Bria », a déclaré le leader de la CPJP.


Il a par ailleurs ordonné à ses hommes de quitter la ville de Bria et de regagner leurs bases ce jour même. Depuis le vendredi dernier, la population de la ville de Bria est inquiète de la présence massive des éléments de la CPJP, venus pour accueillir leur leader.

 


 

Berberati : Les parents se plaignent de l’augmentation des frais de scolarisation

 

 

ecole en RCA

 

 

Berberati, 24 octobre 2012 (RJDH) – Les parents d’élèves des écoles fondamentales 1 de la ville de Berberati (ouest) se plaignent de l’augmentation des frais d’inscription pour cette année scolaire 2012-2013. Ceux-ci se disent non informés de cette nouvelle décision.


D’après le constat fait par Radio Zoukpana, pour une nouvelle inscription, chaque parent doit verser la somme de 2000 FCFA  comme frais d’inscription au lieu de 1600 FCFA dont le montant de 1000 FCFA était destiné à l’Association des parents d’élèves (APE)  et 600 FCFA pour les frais d’assurance.


« Depuis que nous inscrivons nos enfants à l’école,  nous ne payons que 1600 FCFA. Cela résume les frais d’assurance et la cotisation des parents d’élèves. Mais nous sommes étonnés par cette nouvelle décision qui nous oblige à payer 2000 FCFA », a témoigné un parent d’élève.


Interrogé sur cette situation, le président de l’association des directeurs des écoles du fondamental1, M. Zalia,  se réserve de tout commentaire.


Du côté de l’APE, le président Thierry Nalimon  explique que ces nouveaux frais vont permettre à l’administration d’acheter des fournitures de bureau. Un argument qui ne convainc  pas les parents.

 


 

Berberati : Des journalistes impliqués dans la lutte contre le VIH/sida

 

Berberati, 24 octobre 2012 (RJDH) – Dix journalistes venus de Bangui et de l’intérieur du pays  sont initiés, du 23 au 27 octobre, aux techniques d’investigation sur le VIH/sida,  à Berberati (ouest), à l’initiative de l’Institut Panos Paris de Centrafrique.


L’objectif  de cette assise est  de vulgariser des informations à travers des reportages, des débats publics et des émissions sur la lutte contre le VIH/sida.


« Les  connaissances acquises sur le sida et les modes de transmission, permettront aux journalistes  d’orienter leurs reportages », a précisé  Jean-Baptiste Nanzambé, représentant de l’Institut Panos Paris dans cette activité.


C’est une initiative du  programme MAVIH (Médias d’Afrique contre le VIH/sida) financé par  l’Institut Panos Paris.

 


 

Berberati : La population démotivée à faire le dépistage volontaire

 

Berberati, 24 octobre 2012 (RJDH) – La population de la ville de Berberati (ouest) ne fréquente presque plus le centre de dépistage volontaire de la ville, depuis sa réouverture il y’a deux mois, a déploré  Kévin Guiamba, chef de ce centre.


Selon lui, cette démotivation est due au manque de réactif. « Il y’a plus d’une année que le centre de dépistage volontaire (CDV) de la ville de Berberati a été fermé à cause du manque de réactif. La population a perdu le goût de se faire dépister et le taux de contamination semble augmenter », a-t-il dit.


« Les réactifs sont disponibles pour une durée de quatre mois, grâce  à l’intervention de la Banque mondiale. Il est souhaitable que la population revienne, afin de connaître son statut sérologique. Le dépistage est gratuit », a ajouté Kévin Guiamba.


Le chef de centre a déclaré  que « connaître sa sérologie, c’est garantir sa santé ». Il encourage la population à venir massivement pour se faire dépister, car les prélèvements sont gratuits.

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