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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 21:45

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Obo : Un élément de la LRA capturé par un chasseur

 

 

Kony-dans-un-village-avec-ses-lieutenants.JPG

 

 

Obo, 23 octobre 2012 (RJDH) – Un élément de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony vient d’être capturé ce mardi au village de Gougéré à sept kilomètres de la ville d’Obo par un chasseur.


D’après les témoignages du chasseur, le rebelle était assis dans un champ abandonné en train de manger de la canne à sucre, lorsqu’il était surpris. « Je l’ai pointé avec mon arme artisanale et je l’ai désarmé, puis je l’ai conduit au centre-ville d’Obo », dit-il.


Le Tongo-tongo, (appellation locale de la LRA), a fait savoir qu’il a passé dix jours dans le champ. Il se nourrit du reste des produits du champ. « Quand je l’ai pointé, il m’a supplié de ne pas le tuer mais il fera tout ce que je lui ordonnerais », a relaté le chasseur âgé de 38 ans.


D’après le rebelle, Il n’y a pas beaucoup d’autres éléments de la LRA aux alentours de la ville d’Obo. Par contre, ils seraient nombreux dans les périphéries de la ville de Zémio.


L’homme se trouve présentement entre les mains des autorités locales, ceux-ci l’auditionnent conjointement avec les forces tripartites basées à Obo pour la traque à Joseph Kony.

 


 

Paoua : La menace d’attaque de la ville fait déplacer la population

 

 

 

Paoua-city.jpg

 

 

Paoua, 23 octobre 2012 (RJDH) – Panique à Paoua (nord). Certains habitants  commencent à quitter la ville pour trouver refuge dans les champs et différents campements. La raison est que depuis plus d’une semaine, des informations courent dans la ville faisant état qu’une bande armée non identifiée se prépare à lancer une attaque dans les jours à venir.


D’après la population, cette bande armée aurait lancé la semaine dernière un  ultimatum. «La population vit dans l’inquiétude totale. Par mesure de précaution, j’ai envoyé ma femme et mes enfants chez des parents à Bozoum. Il y a aussi plusieurs personnes qui se sont déjà refugiés dans leurs champs », a témoigné un habitant de Paoua qui a requis l’anonymat.


Une source proche de la gendarmerie de Paoua joint par le RJDH affirme qu’il s’agit des hommes qui avaient mené une attaque au mois de juillet dernier, dans le village de Tolé, situé sur l’axe Bozoum-Bocaranga.


Une autre source affirme que ces hommes appartiendraient à la rébellion du Front démocratique du peuple centrafricain(FDPC) d’Abdoulaye Miskine. Leur base est repérée près du village de Mbaïbokoum à 18 kilomètres de Paoua. La source affirme également que le groupe se fixe pour objectif, le renversement du régime en place à Bangui.


Par ailleurs à Bozoum, la situation semble être calme. Une source proche de la mairie confirme que « la ville est tranquille ». Seulement du côté de la population, c’est la peur qui domine les esprits. Celle-ci demande à ce que des dispositions soient prises en renforçant l’effectif du détachement militaire, présente dans la région.

 


 

Damara : L’attaque du 15 septembre empêche la reprise des activités académiques

 

Damara, 23 octobre 2012 (RJDH) – Les activités académiques n’ont pas repris dans la ville de Damara, depuis la rentrée des classes, le 17 septembre dernier. L’attaque de la ville, le 15 septembre dernier, par la bande dissidente de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) est la principale cause. Le constat est fait ce 23 octobre par le RJDH.


Le constat révèle que les portes des classes restent fermées, un mois après la reprise des cours sur l’ensemble du territoire national. Les concessions des différents établissements scolaires ne sont pas encore nettoyées et aucun indice ne confirme la rentrée des classes à Damara. Certains enseignants et élèves ont quitté la ville, à la suite des évènements, d’autres enseignants qui ont été affectés dans cette ville, n’ont pas également repris leur poste.


Les raisons évoquées est l’insécurité qui règne dans la ville. « Je suis venu m’inscrire à Bangui, car ce qui s’est passé montre que la ville de Damara n’est plus une ville sûre. Les gens qui ont attaqué la ville était venus pied, autrement dit, la ville reste vulnérable », a témoigné un élève ressortissant de Damara, qui s’est inscrit au Lycée Barthélemy Boganda de Bangui.


L’attaque du samedi 15 septembre a fait 4 morts d’après les bilans définitifs. Les assaillants ont également emporté l’ambiance de l’hôpital de la ville, l’unique véhicule du détachement de l’armée et celui d’un particulier.

 


 

Ndélé : Des sinistrés reçoivent une assistance

 

 

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Ndélé, 23 octobre 2012 (RJDH) – Au total 70 chefs de ménages bénéficient depuis ce matin, du don composé de non vivre de la part du sous bureau de la Croix-Rouge locale de Ndélé (nord-ouest).Il s’agit des victimes de l’inondation survenue entre le  4 et la 7 septembre dernier.


Chaque ménage a reçu deux  morceaux de savons, deux  nattes, deux  moustiquaires, une bâche et une couverture.


Une deuxième phase de distribution sera  programmée au mois de décembre prochain, pour faire face au mécontentement d’une quinzaine de sinistrés enregistrés plus tard et qui n’ont pas bénéficié de cette assistance, d’après Martial Kongbon animateur de la Croix-Rouge.


Afisse Zénéka,  un des bénéficiaires, se dit très contente du geste fait par  la Croix-Rouge centrafricaine en faveur de la population.

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