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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 18:53

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)


 

Obo : Joseph Kony se serait réfugié dans la préfecture de la Vakaga

 

Kony en brousse avec ses hommes

 

 

Obo, le 10 octobre 2012 (RJDH) – Le leader de l’Armée de résistance du seigneur (LRA)  Joseph Kony, se trouverait dans la préfecture de la Vakaga (nord-est) avec certains de ses hommes, selon le témoignage d’une  femme de 19 ans qui s’est échappée de la captivité, le 27 septembre dernier.


 L’information a été livrée, le lundi 8 octobre, par le colonel ougandais Milton Katarinyebwa, au cours de la réunion hebdomadaire de sécurité. D’après le témoignage de la jeune fille à Radio Zéréda,  il y aurait  environ 18 groupes des hommes de Joseph Kony en République centrafricaine.


« Ils se sont divisés en groupes de 30 à 100 personnes et œuvrent sous le commandement   de trois officiers. Il y’ a Okelo Johnson qui a remplacé le général Dominic Ongwen qui est malade, Le second chef est  Okot Odhiambo et Kivola », a expliqué la jeune femme.


Cette victime est actuellement confiée à une structure humanitaire présente à Obo pour une observation psycho-sociale.


Par ailleurs les forces armées américaines basées à Obo ont installé le mercredi passé  un deuxième panneau d’affichage des informations concernant la LRA au quartier AIM. Elles se proposent de continuer à installer d’autres panneaux dans les autres villes du Haut-Mbomou dans les prochains jours.


 

Bangui : Il n’y aurait pas 3000 éléments du FPR en Centrafrique

 

Bangui, le 10 octobre 2012 (RJDH) – Le nombre des éléments de l’ex-rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR) d’Abdel Kader Baba-Laddé présents sur le sol centrafricain n’atteint pas 3000 personnes. L’hypothèse a été émise le 9 octobre, par Firminho Ferreira, chargé de communication du comité  de rapatriement de ces hommes.


Firminho Ferreira répondait ainsi à l’inquiétude de la population qui se demande si les 3000 hommes annoncés par Baba-Laddé le 8 septembre dernier à Ndjamena pourront tous regagner leur pays le Tchad.


Pour lui, le chiffre revendiqué par Baba-Laddé est au-dessus de la réalité. « C’est un peu exagéré le chiffre. Nous pensons peut-être à un millier d’hommes. En fixant ce chiffre, Baba-Laddé voulait peut-être opérer une dissuasion. Nous avons aussi connu des cas similaires avec certaines rébellions centrafricaines, lors du processus de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR). Celles-ci avaient donné des chiffres élevées de leurs éléments, mais dans la vérification le nombre était toujours en-dessous », explique-t-il.


Il précise que l’essentiel est que « ces hommes aient la volonté de rentrer dans leur pays, afin de laisser en paix la population centrafricaine qui a déjà trop souffert à cause des armes ». Les premiers éléments de cette rébellion ont été remis aux autorités tchadiennes, avant-hier, en présence de leur chef.

L’opération se poursuit encore, en dépit du délai imparti qui est arrivé à expiration. Une dizaine d’entre eux, constitués en majorité des femmes et des enfants se sont présentés le lundi 8 octobre, et sont logés en ce moment à la mairie de Bambari (centre), en attente de leur rapatriement.


« Nous habitons très loin dans la brousse.  Le véhicule de rapatriement était parti avant notre sortie. C’est pourquoi nous avons pris  un véhicule de transport en commun pour descendre à Bambari  attendre notre rapatriement », a  fait savoir une des 18 personnes.


Amasséka Obin, premier adjoint au maire de la ville de Bambari  a précisé que sa structure n’a pas de moyens suffisants pour prendre en charge ces éléments. Toutefois il fait appel aux structures impliquées dans le processus du rapatriement de s’en occuper.


Alors qu’à Kabo, une source militaire a confié au RJDH que deux éléments auraient fui pour échapper au rapatriement. Mais le document signé à Ndjamena atteste que « tous les éléments récidivistes seront considérés comme des cibles militaires et encourent tous les risques ».

 


 

Bangui : « La peine de mort est inhumaine » d’après ACAT-RCA

 

Bangui, le 10 octobre 2012 (RJDH) – L’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture et la peine de mort (ACAT-RCA)  déclare que la peine de mort constitue une violation caractérisée du droit fondamental à la vie et les méthodes d’exécutions constituent également  une violation.

Cette déclaration a été faite le mercredi, 10 octobre,  par  Me Bruno Hyacinthe Gbiegba, président de cette structure, à l’occasion de la journée mondiale contre la peine de mort, célébrée sous le thème « Pour un monde meilleur ».


Selon lui, «la peine de mort reste inhumaine et est un instrument de vengeance qui ne saurait inscrire dans un processus de justice ».


Me Bruno Hyacinthe Gbiégba a également évoqué l’intervention de Pape Benoit XVI,  le 19 Novembre 2011 au Benin, qui attire l’attention des responsables de la société sur « la nécessité de faire tout ce qui est dans la mesure du possible pour arriver à l’élimination de la peine capitale, ainsi que sur la réforme du système pénal pour que la dignité humaine du prisonnier soit respectée ».


Il a par ailleurs rappelé que des progrès, dans le domaine de l’abolition de la peine de mort, ont été enregistrés au cours des dix dernières années en Centrafrique. Il invite toutefois le gouvernement centrafricain à ratifier le deuxième  protocole facultatif  qui rapporte le pacte international relatif aux droits civils et politiques, visant à abolir la peine de mort et à le retirer du dispositif pénal centrafricain.

 


 

Bouar : Bilan et perspectives du comité préfectoral de lutte contre le VIH/sida

 

Bouar, le 10 octobre 2012 (RJDH) – Le comité préfectoral de lutte contre le VIH/sida et  le comité national de lutte contre le sida (CNLS) ont organisé une réunion d’échange, le mardi 9 octobre,à Bouar (ouest), au cours de laquelle  les préfectures sanitaires ont présenté le bilan du taux de prévalence du VIH/sida pour l’année 2011 dans leur région respective.


D’après les informations livrées au cours de cette région, les zones les plus affectées par le VIH/sida sont entre autres les préfectures de la  Nana-Mambéré (ouest) dont le taux de prévalence est de 5%, la Haute-Kotto (nord-est) avec 9% et le Haut- Mbomou (sud-est)13%.


« Cette assise vise  à sensibiliser les responsables des comités locaux des sept préfectures sur les perspectives de lutte contre le sida. Nous nous sommes basés sur les plans et les  stratégies, les actions à mener pour atteindre l’objectif qui consiste à réduire le taux du VIH/sida jusqu’à 0% en 2015 », a expliqué le docteur Ludovic Fiomona.


Les préfectures qui ont pris part à cette rencontre sont la Sangha-Mbaéré, la Mambéré-Kadéi, l’Ouham, l’Ouham-Pendé, la Lobaye, la Nana-Mambéré et l’Ombella-Mpoko.

 


 

Bria : Manque de tables-blancs au lycée Dialé

 

Bria, le 10 octobre 2012 (RJDH) – Le lycée Dialé de la ville de Bria (centre) est dépourvu des table-bancs, en ce début d’année scolaire. La majorité des élèves s’asseyent  sur des briques et d’autres sur des fenêtres des salles de classe pour suivre les enseignements.


André Lemercier, proviseur dudit lycée, a fait savoir que son établissement compte   1000 élèves pour  155 tables-bancs. « Pour les neuf salles de classe que compte le lycée, il y a 17 tables-bancs par salle », a-t-il déploré.


Aroun Zouma, élève au second cycle témoigne que les  élèves  de la classe de 6ème, 5ème et 4ème se bousculent tous les jours pour trouver de la place, à cause de l’insuffisance des tables-bancs. Ceux qui habitent proche de l’établissement emmènent des chaises ou autres accessoires pour s’asseoir.


« Nous demandons au gouvernement de nous venir en aide,  en fournissant des tables-bancs au lycée, car le nombre des élèves s’accroît »,  a dit André Lemercier.

 


 

Zacko : La maternelle de Zacko, menacé de fermeture

 

Zacko, le 10 octobre 2012 (RJDH) – L’école maternelle de la ville de Zacko (sud-est) éprouve des difficultés pour reprendre les activités scolaires, depuis la rentrée scolaire, a fait savoir Fernand Yamo, président de l’association des parents d’élèves, lors d’une assemblée générale tenue le 8 septembre.


Cet établissement connait ces difficultés à cause du contrat rompu entre l’ONG ‘’Agir pour Zacko’’ qui finançait l’école depuis 2010.


« L’avenir  de nos enfants est menacé parce qu’on ne sait pas comment on va payer ceux qui les encadrent. C’est depuis 2010 que cette ONG nous aide dans le payement de ces enseignants et en nous fournissant également du matériel didactique », a expliqué Fernand Yamo.


Par ailleurs, il demande au gouvernement, aux personnes et aux organisations de bonne volonté de venir en aide à cette école. « Car le droit de nos enfants à l’éducation risque d’être compromis cette année », a-t-il lancé.


Créée en 2010 avec l’appui financé de l’ONG agir pour le Zacko, l’école maternelle de Zacko compte une quarantaine d’élèves.

 

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