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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 21:55

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA) 

 

Bangui : Quatre personnes tuées par des militaires au PK12

 

 

barriere-de-pk-12.jpg

 

 

Bangui, 01 octobre 2012 –RJDH) – Quatre personnes ont été tuées ce dimanche 30 septembre, par les éléments tchadiens de la garde présidentielle, au PK 12, à la sortie nord de Bangui. Cela se passe cinq jours après un incident malheureux provoqué par un ex-militaire et qui avait fait deux morts.


D’après plusieurs témoignages recueillis par le RJDH, l’événement a déclenché au moment où deux éléments tchadiens ont voulu faire le rapport sexuel avec une fille après une soirée. Devant la résistance de la fille qui ne comprenait pas comment elle se retrouvait avec deux hommes, les deux  militaires ont commencé à la brutaliser. Un élément de la gendarmerie présent sur les lieux, se serait interposé pour sauver la fille.


« Après les éléments ont été désarmés et ont été passés à tabac par la foule en colère. C’est alors qu’ils ont fait recours à leurs frères d’arme qui gardent la résidence présidentielle qui sont venus ouvrir le feu sur la foule, faisant quatre morts sur le champ », a expliqué un témoin. Des sources médicales parlent de plusieurs dizaines de blessés dont certains par balle.


« Nous déplorons cet assassinat et le silence complice du gouvernement. Nous allons porter plainte devant la justice. Trop c’est trop », a affirmé un parent d’une des victimes qui fond en sanglot.

Le 26 septembre dernier, un civil et un militaire ont été tués et une dizaine de personnes blessées dans l’explosion d’une grenade, toujours au PK12.


 

Obo : Une captive de la LRA retrouve la liberté

 

Obo, 01 octobre 2012 –RJDH) – Une jeune femme âgée de 23 ans, capturée par la rébellion de l’Armée de résistance du seigneur (LRA), a réussi à s’enfuir le jeudi 27 septembre, grâce à une attaque de l’armée ougandaise, à Démbia à 70 kilomètre de la ville d’Obo (sud-est). Sa sécurité est assurée actuellement par le détachement ougandais, en attendant le processus de réunification.


L’information a été livrée ce lundi par le colonel Milton Katarinyebwa de l’armée ougandaise au cours de la réunion hebdomadaire de sécurité. Il a expliqué que lorsqu’elle s’est enfuie, la victime présentée à la population de Dembia. Elle a ensuite été remise aux forces armées centrafricaines qui les ont remise ensuite à l’armée ougandaise.


D’après le colonel Katarinyebwa, c’est la représentation de l’ONG Coopi d’Obo qui sera chargée de son accompagnement jusqu’à sa réintégration dans la société.


Les informations révèlent que cette jeune femme aurait été capturée aux alentours de la ville de Rafaï, par les éléments du général de la LRA, Domenic Ongwen, dont la présence est signalée dans le sud-est.

En vue d’impliquer la population dans la lutte contre la LRA, les conseillers militaires américains qui appuient les forces armées centrafricaine et ougandaise dans la région, ont lancé la semaine passée une communication anti-Kony.


Dans les principales où les personnes ont le plus été affectées par la LRA, les photos des principaux leaders de la LRA sont affichées pour permettre à la population de les identifier  s’ils venaient à faire un mouvement dans la zone. Il s’agit de Joseph Kony et des hommes de main tels que Domenic Ongwen et Okot Odhiamba, tous poursuivis par la Cour pénale internationale.

 


 

Kabo : Deux présumés éléments incontrôlés du FPR blessés par des FACA

 

Kabo, 01 octobre 2012 –RJDH) – Deux présumés éléments incontrôlés du Front populaire pour le redressement(FPR) d’Abdel Kader Baba-Laddé, ont été blessés par les éléments des Forces armées centrafricaines (FACA). Ces hommes auraient tenté de braquer un véhicule de transport en commun qui venait de la ville de Sido pour Kabo (nord).


D’après les informations, l’événement s’est produit le samedi 29 septembre, aux alentours du village de Bokandi, à environ 26 kilomètre de la ville de Kabo. Ces deux éléments qui voulaient arrêter le véhicule pour piller les passagers, ont été attaqués par des militaires qui escortaient le camion.


Lorsqu’ils ont été rattrapés après les blessures, ils ont été identifiés comme des éléments de Baba-Laddé qui sont en cours de regroupement dans la région de Moyen-Sido, à la frontière entre le Centrafrique et le Tchad, à 61 km de Kabo,  pour être rapatriés dans les prochains jours au Tchad.


Une mission des autorités locales et militaires s’est rendue hier au village de Bokandi pour constater les faits. La mission a dénombré les éléments du FPR basés à proximité de ce village. 46 hommes étaient basés à 1 km du lieu de l’attaque.  Un autre groupe composé de 36 éléments serait également au village de Farazala à 36 Kilomètres de Kabo.


Dans un entretien avec le correspondant, ce matin, le sous-préfet de Kabo, Albert Mbongo, a confirmé que ces hommes blessés appartenaient au FPR et a indiqué qu’ils étaient transférés au centre de santé de Kabo pour des soins.


Le lancement du rapatriement des éléments de Baba-Laddé a eu lieu ce lundi à Bangui. Le premier convoi devrait quitter la République centrafricaine le 3 octobre prochain.

 


 

Bangui : Départ du convoi du rapatriement des éléments du FPR

 

 

Baba laddé FPR

 

 

Bangui, 01 octobre 2012 –RJDH) – Les 14 véhicules militaires et civils affrétés pour le rapatriement des éléments de l’ex-rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR) de Baba-Laddé, ont  quitté Bangui ce lundi, en début d’après-midi, à destination de la ville d’Ippy (centre-est).


Le regroupement des hommes a démarré depuis plus de trois semaines. « C’est justement après l’accord que nous avons signé à Ndjamena, le 8 septembre dernier avec les autorités tchadiennes et le chef du FPR qui a enclenché le processus », a fait savoir Paulin Pomodimo, médiateur de la République et président du comité de rapatriement.


Les opérations qui débutent ce jour ne doivent pas excéder le délai d’un mois, selon le document de Ndjamena. « Il y a plusieurs centaines d’entre eux qui sont déjà basés au village de Madounguéré, à 45 kilomètres d’Ippy. D’autres sont en route, à pieds, à destination de la ville de Sido dans le nord. Nous allons les regrouper tous surplace à Sido avant de les remettre aux autorités tchadiennes », a mentionné le médiateur.


Paulin Pomodimo a fait savoir que les éléments seront désarmés avant d’embarquer dans les véhicules. « Si nous ne pouvons pas les ramasser tous en même-temps, un second convoi peut faire à nouveau une navette pour ramasser le reste », a-t-il fait observer. Par ailleurs, l’alimentation des éléments sera assurée par le Programme alimentaire mondial.


Depuis le retour du général Baba-Laddé au Tchad, le 5 septembre dernier, un comité a été mis en place pour conduire les opérations de rapatriement de ses quelques 3000 hommes. Il est présidé par le médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo, appuyés par le Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique, le Haut-commissariat des Nations-Unies  aux réfugiés (HCR) et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et force multinationale de la CEMAC.


Selon le programme, l’opération définitive de rapatriement aura lieu le 3 octobre prochain avec l’acheminement de la première vague.


 

Bakouma : Les parents des victimes mécontents de la libération de Mararv

 

Bakouma, 01 octobre 2012 –RJDH) – Les parents des 13 jeunes dont les corps ont été retrouvés mutilés dans une mine, dans la zone de chasse d’Eric Mararv, propriété du safari CAWA à Bakouma (sud-est), ont exprimé leur mécontentement face à la décision de la justice qui a libéré sans condition, Eric Mararv et 12 de ses employés.


« Nous sommes très mécontents de la décision de la justice qui a ordonné la ‘’libération immédiate  et sans condition’’ du propriétaire de safari CAWA, Erik Mararv, son employé Britannique, David Simpson et son personnel local», a déclaré Faustin Bandoulou, président de l’association des parents des victimes, joint par le RJDH ce lundi.

 

Les parents parlent de ‘’trahison’’ de la justice vis-à-vis de cette décision. « Nous avions fait confiance à la justice de notre pays; mais elle nous a trahis. Ce massacre ne pouvait pas être aussi facilement attribué aux éléments de l’Armée de résistance du seigneur de Joseph Kony, car rien ne prouve  que c’est cette rébellion qui a commis cet acte », a-t-il ajouté.

 

Pour lui, une confrontation entre les parents des victimes et Eric Mararv et ses employés était indispensable avant la délibération, « même s’il y’a existence du doute pénal et que la justice, après les enquêtes, décidait de classer le dossier », estime Faustin Bandoulou.

 

Le porte-parole de la société CAWA Jacques Aïmoussa, interrogé à ce sujet a répondu que la justice est l’instance suprême, donc je ne souhaite pas commenter sa décision. Mais si les prétendus parents des victimes sont mécontents, ils ont la possibilité de saisir la justice ».

 

En mars dernier, le propriétaire de la société de safari CAWA, Erick Mararv, son employé britannique, David Simpson, et 11 de ses employés locaux ont été interpellés et maintenus à la prison centrale de Ngaragba à Bangui, parce qu’ils avaient découvert dans leur zone de chasse, 13 corps mutilés dans une mine.

 

Eric Mararv avait toujours clamé son innocence, attribuant ce massacre aux rebelles de la LR. Après les investigations de la justice, il a été libéré, avec tous ses employés le 6 septembre. Le procès-verbal de la justice affirme avoir  ordonné la ‘’libération immédiate’’ des inculpés et classé le dossier, estimant qu’il y avait ‘’existence du doute pénal’’ dans le dossier.

 

 

 

Bria : Un conducteur de taxi-moto assassiné par des inconnus

 

Bria, 01 octobre 2012 –RJDH) – Le corps d’un jeune homme âgé de 22 ans, conducteur de taxi-moto, à été retrouvé, le samedi 29 septembre dernier,  à 7 kilomètre de la ville de Bria (nord-est). Il serait victime d’un enlèvement selon la population.


Selon les informations, la veille de sa mort, la victime transportait deux personnes qui voulaient sortir de la ville. La population soupçonne ces deux hommes d’avoir assassiné ce jeune, car la moto n’a pas retrouvé jusqu’ici ; seul le corps a été retrouvé par un artisan minier qui se rendait dans un chantier d’extraction de diamant.

 

Une équipe composée de militaires et de conducteurs de taxi-moto s’est rendue sur les lieux pour faire le constat et ramener le corps. Le résultat de l’autopsie de effectuée à l’hôpital de Bria indique que la victime a succombé à une plaie profonde au cou.

 

A la périphérie de la ville de Bangui, des cas de braquage ou d’enlèvement des conducteurs de taxi-moto par des personnes mal intentionnées sont de temps en temps enregistrés.

 


 

Mbaïki : Vers la prévention du choléra dans le sud

 

Mbaïki, 01 octobre 2012 –RJDH) – La population du village de Zinga (sud), à la frontière avec la République démocratique du  Congo, a reçu un don de produits pharmaceutiques de prévention et de premiers soins contre le choléra, de la part du ministre de la santé, Jean-Michel Mandaba.


En remettant les médicaments, Jean-Michel Mandaba a fait savoir que ce geste se situait dans le cadre de la prévention du choléra. Les produits sont entre-autres des gants, des seringues et des sérums glucosés.


Pour lui, la localité de Zinga est l’une des localités les plus exposées à plusieurs types de maladies, compte tenu de sa situation géographique. En plus, alors qu’il compte plus de 800 habitants, le village ne dispose que d’un forage et de quelques latrines.


Ces produits ont été remis aux populations à l’occasion du lancement de la campagne de vaccination contre la poliomyélite, le 28 septembre dernier. En 2011, la région du sud de la République centrafricaine a été frappée par l’épidémie de choléra.

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