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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 00:33

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 


 

Mboki : La population invitée à prévenir la fièvre hémorragique d’Ébola

 

 

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Mboki, 29 août 2012 (RJDH) – Le premier adjoint au maire de la commune de Mboki (sud-est), Angirant Motchédjé, a appelé  la population à la vigilance, à cause du virus de la fièvre hémorragique  Ébola  dont la présence a été signalée  dans la zone frontalière entre la République  démocratique du Congo et la République centrafricaine.


Lors d’une réunion qu’il a convoquée  le  lundi  27 août, Angirant Motchédjé a invité la population à la prévention contre ce virus. Il a conseillé que tous les cas de décès liés  à la diarrhée sanglante et d’éviter tout contact avec un corps péri dans ces conditions parce que ce sont les symptômes de cette maladie.


« Le respect des règles élémentaires d’hygiène est la seule garantie pour échapper à cette maladie qui n’a pas encore un traitement adéquat », a-t-il ajouté.


En dehors de la présence d’Ebola à la frontière avec la RDC, la population de Mboki s’inquiète d’une éventuelle contamination qui serait liée à la présence des militaires ougandais basés dans cette zone pour lutter contre la LRA.


La population de Mboki s’inquiète d’une éventuelle contamination vue la présence des militaires ougandais en perpétuelle mouvement entre Kampala et la préfecture du Haut-Mbomou à la   poursuite des éléments de l’Armée de résistance de seigneur (LRA) de Joseph Kony.


D’après les autorités de la ville de Mboki, le  mouvement de ces hommes entre Kampala et la préfecture du Haut-Mbomou est un danger potentiel pour la population. Car au début du mois d’août,  60 cas dont 16 décès liés à la fièvre hémorragique d’Ébola ont été enregistré Ouganda.

 


 

Bouar : La présence des hommes armés inquiète la population

 

Bouar, 29 août 2012 (RJDH) – Les habitants de la sous-préfecture de Baboua (ouest) et des villages environnants affirment vivre dans la peur à cause de la présence des hommes armés non identifiés qui se multiplient dans la localité.


Cette inquiétude naît du mouvement de ces hommes à travers la région dans les communes de Grodro, de Foro, de Yème-Yéléwa et  de Koundé dans la préfecture de la Nana-Mambéré.


Une source proche  de la mairie de Yème-Yéléwa,  a confirmé la présence de ce groupe d’hommes armés. « Ces bandes armées se déplacent d’un village à un autre. Certains éléments  se déplacent à l’aide de chevaux et d’autres à pieds. Ils portent des tenues militaires et utilisent des téléphones satellitaires de marque turaya », explique la source.


D’autres témoignages recueillis révèlent que des groupes d’éleveurs peulhs qui vivent autour de ces villages ont été souvent victimes de  rançonnage de ces hommes armés et obligés de changer de lieu.


« Ces bandits nous ont  fait savoir que la population ne doit pas  s’inquiéter de leur présence et de leur mouvement, parce qu’elle est innocente. Ils disent qu’ils ont des problèmes avec le gouvernement centrafricain », a témoigné un éleveur peulh sous couvert de l’anonymat.


D’après les informations, un détachement militaire se trouve dans la zone depuis deux mois. Mais aucun accrochage entre ces hommes et les forces gouvernementales n’a été signalé.


 

 

Kaga-Bandoro : 5 cas de décès suite à la morsure des chiens enragés

 

 

chien enrage


 

Kaga-Bandoro, 29 août 2012 (RJDH) – Au total cinq  personnes ont été mortes sur 26 cas de morsure de chiens  ont été enregistrés, à l’hôpital de universitaire et régional de Kaga-Bandoro (Nord),  de janvier à août 2012. Mais d’autres cas de rage sont également signalés dans des villes telles que Bangui, Bambari, Carnot.


Selon le point focal de la surveillance intégrée des maladies à l’hôpital de Bandoro, Justin Luther Dangassa,  la plupart des victimes de morsure de chiens ne se présentent pas au centre de santé pour se faire soigner, faute  de moyen financier.


Mais le manque de chambre froide pour conserver les médicaments pour la prise en charge dans les hôpitaux est aussi décrié.


A Bambari,  un chien enragé a été tué. Mai pour Nicolas  Pavi-Ouatékpa, technicien d’élevage à Kaga-Bandoro, « l’abatage des chiens enragés qui mordent des personnes,  n’est pas véritablement  une solution d’élimination de la rage. Les propriétaires des  chiens doivent contacter les services compétents ».


Le docteur Emmanuel  Nakouné, responsable de lutte contre la rage, a indiqué que le contact avec la chair d’un chien enragé constitue un danger pour l’homme. Ainsi, la population doit éviter tout contact avec un chien enragé, même mort.


Parmi les cas  enregistrés, on note trois personnes mordues à  Ippy, trois autres à Grimari et les six personnes ont été victimes de morsures dans le quartier Kidigra à Bambari-centre, a signalé Armel Singakoli directeur régional de l’élevage de Bambari.


A Bangui, l’Institut Pasteur a confirmé entre le mois de juin et juillet  25  cas de morsures, au quartier Malimaka dans le 5ème  et dans le 1er arrondissement. Ces personnes ont été prises en charge aussitôt par l’Institut Pasteur de Bangui.


Le docteur Emmanuel  Nakouné,  qui a confirmé cette information a par ailleurs ajouté que des cas similaires ont été signalés dans les sous-préfectures de Carnot (ouest) des  vérifications sont en cours afin de  confirmer ces cas.

 


 

Bangui : Les peulhs s’organisent pour défendre leurs intérêts

 

Bangui, 29 août 2012 (RJDH) – La communauté peulhs-mbororo, s’organise pour défendre ses intérêts à travers une association dénommée ‘’Organisation  des peulhs centrafricains pour  le développement’’(OPCD). L’annonce a été faite, le lundi 27 août, par Al-Kabir Missi, secrétaire général adjoint lors d’un entretien avec le RJDH.


« L’objectif de notre association est de lutter contre toute sorte de violence faite à nos concitoyens. Nous avons aussi le droit de vivre comme les autres », a déclaré Al-Kabir Missi.


D’après ses explications, les peulhs sont souvent victimes de rançonnage, de discrimination et leurs enfants kidnappés par des bandits armés. Parfois ils sont soupçonnés par la population d’être des coupeurs de route.


« Cette situation a poussé certains peulhs à quitter la Centrafrique pour d’autre pays comme le Tchad, le Cameroun et la République démocratique du Congo. Par contre, d’autres sont devenus des nomades », a-t-il ajouté.


La même source lance un appel au gouvernement et aux structures humanitaires de tout faire pour arrêter les actes crapuleux qu’ils subissent. Il a par ailleurs demandé au gouvernement de leur attribuer un agrément qui va leur permettre de dénoncer toute forme de violence à l’égard des peulhs-mbororo.


Les peulhs-mbororo sont  arrivés en République centrafricaine dans les années 1920. On les retrouve sur toute l’étendue du territoire centrafricain, précisément dans le nord, nord-ouest, nord-est et l’ouest.


 

 

Bria : La population apprécie l’accord de paix globale

 

 

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Bria, 29 août 2012 (RJDH) – Après la signature de l’accord de paix global, le samedi 25 août, entre le gouvernement et le groupe armé de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), d’Abdoulaye Issène, certaines personnes de Bria (nord-est), ont souhaité donner  leurs points de vue à ce sujet.


« Nous avons la paix. La paix est revenue à Bria, car chacun peut aller au champ », a confirmé Valerie Andjito une cultivatrice, jointe ce  mardi  par téléphone par le RJDH.


La même source a précisé que le gouvernement doit procéder le plus vite possible au programme du Désarmement démobilisation et réinsertion des ex-combattants de la CPJP, parce qu’à 70 kilomètres sur l’axe Ndélé, précisément au village  de Gbaidou certains de ces éléments continuent de menacer la population.


Nicaise fidèle Paoula,  un paysan de la localité explique que la paix est seulement à Bria centre. Mais sur l’axe Ndélé, la CPJP érige  des barrières illégales pour racketter la population. « Le gouvernement doit prendre ses dispositions pour ne pas revenir à la case du départ », a-t-il souhaité.


Le 9 juin à Bangui,  un accord de paix  a été signé entre le gouvernement  l’APRD et UFDR.   Le 12 juin, ce sera le tour de   la CPJP  à signer l’accord de cessé le feu  avec le gouvernement.

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