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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 22:10

 

 

RCA carte-2

 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com  

 

Bangui, 04 Janvier 2012

 

 Bangui : L’ONU et l’UA pensent qu’il faut passer à l’action contre la LRA


La mission conjointe des Nations Unies et de l’Union africaine à Bangui sur la question de l’armée de résistance du seigneur (LRA) a déclaré hier qu’ « il est temps de passer à l’action », pour neutraliser cette rébellion.

 

« Il faudrait immédiatement mettre en place toutes les structures prévues par l’Initiative de coopération régionale de l’UA contre la LRA (ICR-LRA) de l’UA », a fait remarquer l’Envoyé spécial de l’Union africaine (UA) pour la question de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), Francisco Madeira, souhaitant que toutes ces composantes soient opérationnelles d’ici deux mois.

 

Selon lui, il faut rendre opérationnelle l’Initiative de coopération régionale de l’Union Africain contre la LRA (ICR-LRA) qui prévoyait l’installation de la force régionale d’intervention intégrant les trois Etats major de secteur ayant un seul centre d’opération avec un mécanisme conjoint de coordination.

 

Au cours de leur séjour à Bangui, le chef du Bureau régional l’Afrique centrale des Nations (UNOCA), Abou Moussa et de l’Envoyé spécial de l’Union africaine (UA) pour la question de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), Francisco Madeira ont réaffirmé leur engagement à oeuvrer de manière concertée pour trouver une solution définitive au phénomène de ce mouvement terroriste. Ils se sont félicités de de la désignation par les autorités centrafricaines autorités centrafricaines, des officiers qui doivent intégrer les différentes composantes de l’ICR-LRA.

Pour le ministre des Affaires étrangères et des Centrafricains de l’étranger, Antoine Gambi a souligné que la présence de la LRA sur le territoire national a déjà fait 30 000 déplacés à cause des multiples attaques, la déportation d’hommes, de femmes et d’enfants, d’où l’urgence de mettre fin à cette rébellion.

 

Quant au ministre délégué à la Défense, Jean Francis Bozizé, il a plaidé pour un renforcement des capacités des FACA pour une meilleure intervention sur le terrain. Il a également souligné la nécessité de reconstruire les zones affectées par la LRA, compte tenu des conséquences humanitaires constatées.

 

Les deux personnalités ont promis de relayer ces doléances auprès des représentants de la communauté internationale, notamment auprès de l’ambassade des Etats Unis, de l’Union  européenne, de l’ambassade de France qui ont réaffirmé leur disponibilité à soutenir les initiatives africaines.

 

En quittant Bangui ce matin, la mission conjointe poursuit sa tournée dans les pays concernés par ce groupe terroriste, à savoir le Sud Soudan, l’Ouganda et la République démocratique du Congo.

 

 

Bangui : Vers de nouveaux tarifs des transports urbains ?


La rencontre du syndicat des conducteurs des taxis et bus avec le ministre d’Etat en charge du développement des transports, Anicet Parfait Mbay a débouché sur l’idée de la proposition de nouveaux tarifs des transports urbains.

« Le ministre d’Etat a tenu compte de toutes nos revendications et nous a demandé de faire des propositions de nouveaux tarifs des transports urbains », a confié au RJDH le secrétaire général du syndicat des conducteurs de taxis et bus, Jean-Brice Pordiam.


« Nous déposerons demain le préavis de grève conformément à la décision de l’assemblée générale. Les négociations vont se poursuivre, mais s’il n y a pas de propositions claire, nous allons entrer en grève huit jours après », a-t-il annoncé.

 

Mais en attendant, les transports en commun ont été perturbés ce marin à cause de l’arrêt de travail décidé hier par le syndicat des conducteurs de taxis et bus, pour exprimer leur mécontentement à cause de la hausse du prix de carburant.

 

« Nous sommes obligés de suspendre nos activités pour que le gouvernement nous trouve une solution », a déclaré le secrétaire général du syndicat des conducteurs de taxis et bus, Jean-Brice Pordiam qui s’est dit satisfait de l’observance de l’arrêt de travail par ses collègues, même s’ « y a des brebis galeux qui ont transgressé ».


Il a expliqué que la principale revendication du syndicat est la révision du tarif des transports urbains. Car, il y a eu augmentation en 2007, 2010 et 2012 sans que le tarif des transports urbains ne soit en hausse.

 

« L’augmentation de prix du carburant à la pompe qui s’est effectuée trois fois en cinq ans pose de sérieux problèmes entre nous te les usagers, mais aussi les autorités parce que nous avons des difficultés à payer nos taxes, les impôts et les assurances. C’est pourquoi nous demandons au gouvernement d’augmenter les tarifs de transport en commun », a confié Jean-Brice Pordiam.


Les travailleurs ont pris un coup ce matin à cause de cet arrête de travail. « Je suis à pied faute de transport. Cette augmentation ne rend pas service à la population et aux travailleurs », a déploré un travailleur interrogé par le RJDH ce matin.

 

Un autre travailleur craint quant à lui l’augmentation du tarif des transports parce que les moyens de Centrafricains sont trop limités. « Le salaire des fonctionnaires n’est pas augmenté mais les prix augmentent, ça pèse sur les travailleurs et les autres usagers des transports urbains, je demande au gouvernement de répondre aux besoins de la population en augmentant le salaire », a déclaré un fonctionnaire de l’état qui va au bureau à pieds.

 

Selon Jean-Brice Pordiam, les activités reprendront demain jeudi, en attendant la suite du dialogue ouvert avec le gouvernement.

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