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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 23:51

 

 

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Nous déclarons que depuis le 18 décembre 2009, soit depuis plus de 6 mois, la disparition de Charles MASSI n’a pas permis l’instauration d’un climat de sécurité propice à la tenue des élections Législatives et Présidentielles. En faisant disparaître Charles MASSI, le Président François BOZIZE n’a pas réussi à convaincre de sa bonne volonté pour permettre à la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix(CPJP) d’intégrer le processus de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR).

Considérant que le 10 juin 2010, dans son rapport au Conseil de Sécurité « sur la situation en République centrafricaine », le Secrétaire Général de l’ONU, M. BAN Ki-MOON, a déclaré rester « très préoccupé par la disparition de dirigeants politiques, en particulier alors que le processus de paix et de réconciliation nationale est encore fragile » et a demandé « aux autorités de la République centrafricaine de faire la lumière sur ces disparitions et de demeurer fermement déterminées à assurer la sécurité des dirigeants politiques et militaires ».

Nous demandons, que le Président François BOZIZE et son fils Francis, disent la vérité concernant le sort qu’ils ont réservé à Charles MASSI et que la justice centrafricaine ouvre enfin une enquête sur le soi-disant accrochage avec l’armée centrafricaine au cours duquel Charles MASSI aurait perdu la vie (selon les déclarations du Président François BOZIZE devant les chefs d’État de la CEMAC, en marge du sommet du 16 janvier 2010 qui s’est tenu à Bangui).

Nous demandons à la CPJP et à son Chef, le Commandant Abdoulaye HISSENE, si nos précédentes demandes sont satisfaites, qu’elle ouvre des négociations en vue de son intégration au programme Désarmement, Démobilisation Réinsertion (DDR) afin de favoriser le retour d’un climat de sécurité et de confiance légitime propice à la tenue des élections.

Fort de ce qui précède, en cas d’attitude déloyale et/ou de toute manœuvre dilatoire de la part des autorités centrafricaines, nous nous réservons la possibilité d’user de toutes les voies et moyens à notre disposition pour faire triompher la Justice et la Paix dans notre pays et mettre un terme à tant d’années de pillages, mensonges et crimes commis par ceux-là même qui sont en charge de protéger les dignes fils et filles du pays.

                                               Fait à Paris, le 1er juillet 2010.


                                                    Pour Charles MASSI.
                                                  M. Eric NERIS-MASSI

                                             (fils de Denise et Charles MASSI)

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