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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 20:55

 

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

 

BANGUI : DES SOLDATS CENTRAFRICAINS LIBÉRÉS PAR LA SÉLÉKA ET TRANSFÉRÉS À BANGUI

 

Faca dans Bangui 8 janvier

 

 

Bangui, 28 janv. 13 (RJDH) Sept éléments des Forces armées centrafricaines libérés et remis au Comité internationale de la Croix-Rouge (CICR), ont été ramenés lundi, à Bangui à bord d’un avion affrété par cette structure qui a effectué une mission dans cette localité. Il s’agit des éléments qui avaient été pris  en otage par la coalition Séléka, lors des combats qui a opposé les deux camps dans la ville de Sam-Ouandja.


« Depuis décembre, nous sommes intervenus en notre qualité d’intermédiaire neutre pour faciliter le retour ou l’évacuation médicale vers Bangui de 15 gendarmes, policiers ou militaires centrafricains libérés par la Séléka », a déclaré le chef de la délégation du CICR en République centrafricaine Georgios Georgantas


L’information a été publiée par la cellule de communication du CICR, qui a également fait savoir que dans la nuit du vendredi au samedi 26 janvier, le site de cette structure a été victime d’une attaque des hommes armés non identifiés.


Selon le communiqué, ces malfrats ont  emporté un véhicule. C’est la première fois que le CICR est pris pour cible depuis le début du conflit que traverse actuellement la RCA.


« Je suis profondément préoccupé par l’attaque dont notre équipe a été victime à Ndélé. La poursuite de notre action et la sécurité de notre personnel dépendent de la confiance que nous accordent toutes les parties en conflit », a ajouté Georgios Georgantas.


Le vendredi dernier, le site de  l’ONG internationale Médecin sans frontière de Ndélé a été également victime d’un vol perpétré par des hommes armés non identifiés. Les  auteurs ont emporté deux véhicules.

 

 

 

BANGUI : LA SODECA SE PRÉPARE À ATTÉNUER LA PÉNURIE D’EAU CETTE ANNÉE

 

SODECA-siege.jpg

 

 

Bangui, 28 janv. 13 (RJDH) La Société de distribution d’eau potable en Centrafrique (SODECA) se prépare à atténuer les carences en eau cette année. Le constat révèle que pendant les saisons sèches, la population de certains arrondissements de Bangui connaît des difficultés d’approvisionnement en eau courante. Le RJDH s’est rapproché ce lundi 28 janvier, des responsables de la société et ils expliquent les dispositions mises en place.


A la période de la saison sèche, la difficulté d’accès à l’eau courante devient de plus en plus pressante à Bangui, et ce chaque année. « On ne peut pas éviter la saison sèche. C’est un phénomène naturel contre lequel on ne peut pas lutter. Mais nous essayons de notre mieux d’atténuer la rigueur de la saison sèche », a affirmé Pierre Alfred Lebaramo, directeur technique à la SODECA.


Selon lui, des équipes sont mises en place pour contrôler 24heures sur 24 le niveau d’eau, là où elle est pompée. « Si le niveau de l’eau va baisser, la SODECA fera appel, comme dans les années antérieures, aux piroguiers pour une opération de dragage, et on peut aussi utiliser la pelle métallique pour ce travail », a expliqué Pierre Alfred Lebaramo.


Le directeur technique de la SODECA a également souligné que la Banque Africaine du Développement soutient financièrement la Centrafrique dans la mise en œuvre du sous-Programme sectoriel Eau Potable et Assainissement (PSEPA). Ce financement permettra de réhabiliter la station du traitement des eaux de la SODECA et de rétablir la capacité nominale de production d’eau potable de l’unique station de pompage de Bangui en  la portant de 750 à 1500 mètres cubes par heures. « Des travaux comme le changement des pompes, des canalisations, de renforcement de l’électricité et de toute la capacité de la SODECA seront entrepris au court de cette année 2013 », a dit le Directeur technique de la SODECA.


« Les travaux au niveau de la SODECA, à travers le projet Purusu financé par la Banque Mondiale et le PSEPA de la BAD, seront réalisés entièrement cette année. D’ici 2014, la SODECA connaîtra de moins en moins de difficultés pendant la période sèche », a-t-il  affirmé.


Pierre Alfred Lebaramo a par ailleurs précisé que la qualité d’eau qui coule pendant la saison sèche est facile à traiter dans les usines de transformation mais la quantité n’est pas suffisante. « En période de la saison sèche, nous avons une très bonne qualité d’eau mais c’est la quantité qui fait défaut. En temps de pluie et de la crue, le fleuve draine beaucoup de déchets, des algues et de bactéries. Ce qui fait que le traitement au niveau de l’usine prend beaucoup plus de temps. Par contre en saison sèche, l’eau devient claire, filtrée et purifiée par les rayons du soleil » a-t-il souligné.


Cependant dans le  8ème Arrondissement de Bangui, la population se confronte déjà  aux  difficultés d’approvisionnement en eau potable. Les ménagères quittent la maison à quatre heures du matin pour aller faire la queue devant les  points d’eau pour s’approvisionner.

 


 

BANGUI : LES ÉTUDIANTS EN COLÈRE CONTRE LE SERVICE D’IDENTIFICATION DE L’UNIVERSITÉ DE BANGUI

 

universite-de-Bangui-rectorat.jpg

 

 

Bangui, 28 janv. 13 (RJDH) – Les étudiants de l’Université de Bangui ont manifesté leurs mécontentements ce lundi 28 janvier, devant le service d’identification pour réclamer la délivrance de leur carte d’étudiant.


« Cela fait un an et demi que j’ai payé les frais pour la délivrance de ma carte d’étudiant, mais jusqu’à ce jour, je n’ai pas reçu ce document. On nous a fait savoir que le service ne dispose pas de moyens pour nous faire nos cartes. Il faut qu’on nous rembourse notre argent », a expliqué un étudiant qui a requis l’anonymat.


Pour Nathan Birlo,  la meilleure solution est de renvoyer tout le personnel de ce service et mettre en place une équipe qui réponde aux besoins des étudiants. « Les personnes qui travaillent dans ce service viennent à n’importe quelle heure. Nous avons remplis toutes les conditions pour avoir nos cartes d’étudiants mais à chaque fois on nous demande de patienter », a-t-il ajouté.


Pour Félix Azouanan, la faute est  à l’administration qui attend toujours que la situation se dégénère avant de prendre des décisions. « Pour moi, la faute appartient à l’administration. Le rectorat sait bien que ce service ne fonctionne pas bien. Il n’y a eu aucune réaction de sa part. C’est pourquoi nous avons décidé de manifester aujourd’hui, pour qu’une solution soit vite trouvé », a souligné Félix Azouana.


Interrogé sur cette situation, le Secrétaire général de l’Association nationale des étudiants centrafricains,  Fiacre Kombo a affirmé que l’association a déjà saisi le rectorat pour mettre de moyens  à la disposition de ce service. « Nous demandons aux étudiants de garder leur calme, car d’ici peu, ce service va reprendre ses activités pour la délivrance des cartes d’étudiant », a-t-il raconté.


Informée de la situation, le recteur de l’Université de Bangui, Georgette Koyt Débalet s’est déplacée dans les locaux de ce service pour calmer les manifestants et voir dans quelle mesure remettre le service en fonction.

 

 

 

BANGUI : LA SOCIÉTÉ SUCAF DE NGAKOBO DE NOUVEAU PILLÉE

 

 

Bangui, 28 janv. 13 (RJDH) La société de fabrication du sucre, la Sucrerie centrafricaine (Sucaf) a été de nouveau pillée par les rebelles de la coalition Séléka. L’acte a eu lieu le 23 janvier dernier. La quasi-totalité du matériel de la société aurait  été emportée par les assaillants.


Selon les informations reportées au RJDH, les locaux de la société ont été attaqués tôt dans la matinée, par une vingtaine de rebelles armés. Les  auteurs de ce pillage portaient tous de tenues militaires et se revendiquaient de la coalition Séléka.


« Lorsqu’ils ont fait irruption  dans les locaux de la société, ils ont pris en otage le responsable du magasin et l’assistant de contrôle de gestion », a témoigné une source. La source  a expliqué que ceux-ci avaient été passés à tabac, parce qu’ils ont refusé de montrer la caisse de la société. Les rebelles ont alors vidé la caisse du peu d’argent qui sert  à payer les agents temporaires de la société.


Au bout de quelques heures, un autre groupe de rebelles est arrivé à bord d’un véhicule. Ceux-ci ont  à leur tour vidé le restant du matériel de la société. Une source proche de la direction générale de la société joint ici à Bangui fait mention du vol de trois motos, le stock du sucre, des ordinateurs, des pièces de rechange des machines.


La Sucaf, l’unique société de fabrication du sucre centrafricain, avait été pillée le 30 décembre, par les rebelles de la coalition Séléka. Pendant ce pillage, on déplorait également  de pertes en vies humaines du côté des rebelles et des jeunes de la localité qui se sont opposés aux rebelles. Des matériels et un important stock du sucre avaient été emportés.

 

 

BOUAR : DES PERSONNES VULNÉRABLES IMPLIQUÉES DANS LA LUTTE CONTRE LE SIDA

 

ruban sida

 

Bouar, 28 janv. 13 (RJDH) Des veufs et orphelins du VIH/Sida ont été entretenus sur la notion, les modes de  prévention et de  transmission de la maladie la semaine dernière à Bouar. C’est une initiative de l’Association des combats spirituels en partenariat avec le centre de santé Saint Michel de Bouar (ouest).


L’objectif visé par cette activité est l’implication des personnes vulnérables dans la lutte contre le VIH/sida. Il s’agit de leur enseigner les conséquences de ce fléau  sur la population et comment s’y prendre pour éviter de nouvelles contaminations.


« Il s’avère important de connaitre le VIH/sida, ses signes précurseurs, ses modes de contamination et comment lutter contre sa progression. C’est pourquoi nous avons regroupé ces orphelins et veufs pour leur parler de la prévention du VIH/Sida son mode de contamination et son l’évolution », a souligné, le responsable de la sensibilisation sur le VIH/sida au centre de santé saint Michel,  William Malamassi.


Durant cette campagne de sensibilisation, les participants ont été désignés pour être des agents de la vulgarisation d’informations sur le dépistage volontaire, la prise régulière des ARV pour éviter la résistance des maladies opportunistes, auprès de leurs communautés respectives.


Un appel a été également lancé, aux autorités locales, au ministère de la santé public et aux ONG locales et internationales en vue d’aider le centre de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH/sida.

Ce programme a démarré au mois de novembre 2012 et a pris fin le samedi 26 janvier 2013.

 

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