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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 00:21

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)


 

Bangui : Les premiers éléments du FPR remis aux autorités tchadiennes

 

babaladdé

 

 

Bangui, 9 octobre 2012 (RJDH) – Quelques 350 combattants du Front populaire pour le redressement (FPR) d’Abdel Kader Baba-Laddé ont été remis le lundi après-midi, aux autorités tchadiennes. Les personnes qui font partie de cette première phase de rapatriement sont en majorité des femmes et des enfants.


Cette première vague marque le début effectif de rapatriement des éléments du FPR, comme prévoit le document signé par leur leader et les gouvernements tchadien et centrafricain le 8 septembre dernier. Le chef du FPR était également présent à la cérémonie de remise de ces hommes. Elle a eu lieu dans la ville de Sido (nord), qui partage la frontière avec le Tchad.


En principe, la date impartie pour l’opération est arrivée à expiration le 8 octobre dernier. Mais le médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo, qui préside le comité de rapatriement a fait savoir que l’opération se poursuivra jusqu’au rapatriement total des éléments du FPR.


Mais déjà, la tâche se veut compliquée parce que les hommes de Baba-Laddé sont dispersés à travers le pays et qu’il est difficile de les rassembler tous.


Quelques éléments du FPR regroupés dans le nord ont refusé la semaine dernière de regagner leurs camarades pour être rapatriés. Ils réagissaient ainsi à la suite de la déclaration de Baba Laddé, qui leur a demandé, vendredi de rester sur les sites de cantonnement, le temps pour lui de négocier avec le gouvernement tchadien un programme de réinsertion pour eux.

 

 

Bambari : Un présumé complice de Baba-Laddé interpellé par la gendarmerie

 

Bambari, 9 octobre 2012 (RJDH) – Des armes et des minutions de guerre ont été retrouvées au domicile d’un commerçant par la gendarmerie, le lundi 8 septembre, dans la ville de Bambari (centre). Celui-ci est soupçonné de protéger certains éléments de l’ex-chef rebelle tchadien, Baba-Laddé pour les encourager à ne pas rentrer chez-eux.


Selon une source proche de la gendarmerie qui a confirmé l’information, plusieurs armes et minutions de guerre ont été récupérées. « Mais le présumé auteur de cet acte n’a pas été retrouvé. Toutefois, la gendarmerie est à sa recherche », a-t-elle dit.


Pour Désiré Aho, président de la commission épiscopale justice et paix, témoin de l’événement, cet homme serait en parfaite relation avec les éléments de Baba-Laddé. Il tient à ce qu’une enquête soit ouverte pour mettre la main sur ce commerçant.


« Nous souhaitons qu’une poursuite judiciaire soit entamée contre cet homme, car il participerait vraisemblablement à des multiples exactions perpétrées dans la préfecture de la Ouaka. Les habitants ne sont plus en sécurité, la libre circulation des personnes et des biens est menacée », a-t-il conclu.

 


 

Bambari : Des cas de décès suite aux mauvais accouchements

 

Bambari, 9 octobre 2012 (RJDH) – Une  fille mineure de 13 ans, a trouvé la mort le lundi dernier, alors qu’elle allait accoucher. D’après Franck Koradime,major responsable de la maternité à l’hôpital préfectoral de Bambari (centre), cet incident est a eu lieu parce que la victime, n’avait pas la capacité de donner naissance.


Le major a expliqué que compte tenu de son âge, ses organes génitaux ne peuvent pas supporter le mécanisme de l’accouchement. Par ailleurs, ajoute-il, « Nous avons constaté plusieurs cas d’accouchement difficile chez les jeunes filles dont l’âge varie entre 13 et 15 ans », ce qui provoque souvent la mort des mineures qui tombent enceinte.


« Sur 100 jeunes filles victimes de mariage forcé, il y’a une cinquantaine qui souffrent de césarienne » sans compter celles qui meurent. Pour lui les causes de cette situation sont surtout le mariage précoce ou forcé.


« Cette mauvaise pratique a des conséquences graves sur la santé de reproduction des jeunes, réduit la croissance de la population et augmente le taux de la mortalité infantile. Une sensibilisation s’avère nécessaire pour la conscientisation de la population », a conclu le major Franck Koradime.

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