Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 02:20

 

 

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Bangui : Les centrafricains du FPR seront réintégrés dans leur communauté respective

 

 

Baba laddé FPR

 

 

Bangui, 2 octobre 2012 (RJDH) – Des jeunes centrafricains  qui ont manœuvré dans l’ex-rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR) d’Abdel Kader Baba-Laddé, seront réintégrés dans leur communauté d’origine, au même titre que les éléments tchadiens qui sont en cours de  rapatriement au Tchad, annonce le Conseil national de la médiation.


« Le document signé à Ndjamena le 8 septembre dernier atteste que les éléments tchadiens vont être rapatriés chez eux. Le Tchad a affirmé qu’il est disposé à accepter certains éléments centrafricains qui veulent regagner son territoire. Nous avons alors décidé de réintégrer les jeunes centrafricains qui sont dans les rangs de ce mouvement dans leur communauté respective », a fait savoir le médiateur de la République, Mgr  Paulin Pomodimo.


Interrogé sur l’effectif exact des jeunes centrafricains concernés par ce processus, le médiateur de la République répons qu’il ne dispose pas encore de chiffres « parce que Baba-Laddé lui-même ne dispose pas d’un chiffre exhaustif de ses éléments, dispersés dans le nord et le centre-est de notre pays ».


Au sujet de la revendication de société civile centrafricaine qui veut un procès contre le leader du FPR, à cause des exactions commises par ces éléments sur des civils sur le territoire centrafricain, Mgr Pomodimo trouve l’idée « juste et normale». Pour lui, « ce n’est pas la priorité. On ne peut lancer une poursuite judiciaire contre cet homme alors que ses éléments ont encore des armes en main et sur le territoire centrafricain ».


Toutefois, « ce moment viendra peut-être. Mais le Conseil national de la médiation est pour la paix, et nous ne pouvons véhiculer que le message de la paix, dans tous les processus », précise-t-il.

Depuis le retour du général Baba-Laddé au Tchad, le 5 septembre dernier, un comité a été mis en place pour conduire les opérations de rapatriement de ses quelques 3000 hommes. Il est présidé par le médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo, appuyés par les Nations Unies, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et force multinationale d’Afrique centrale e la CEMAC.


Selon le programme, le premier convoi aura lieu le 3 octobre prochain avec l’acheminement de 500 personnes.


 

Bria : Des barrières illégales indignent la population

 

Bria, 2 octobre 2012 (RJDH) – Les habitants de la ville de Bria (centre) se disent indigné par des barrières illégales, érigées par certains éléments des forces de défense et de sécurité, pour rançonner les passagers ou de les soumettre  à toute autre forme de violence.


D’après des témoignages recueillis par Radio Barangbaké, le passage des habitants sur l’axe Bria-Yalinga est conditionné par le versement d’une somme de cinq cent à mille francs (500 à 1000 FCFA) imposé par des militaires en poste dans la région. La personne qui n’a pas d’argent est soumise à un travail obligatoire, entre autres, le débroussaillage d’une certaine parcelle.

 

« Nous sommes soumis à des travaux forcés si nous n’avons pas d’argent pour franchir les barrières. Nous versons cinq cent ou mille FCFA à chaque barrière, à la moindre résistance,  ces militaires nous torture», a expliqué Martin Ndaya, habitant de Yalinga.

 

Selon la même source, la liberté d’aller et de venir est compromise par des tracasseries routières qui sont contraires à la loi. « Nous sommes maltraités chez nous-mêmes. Notre droit de circuler librement est bafoué par nos propres frère», a-t-il déploré.

 

 

 

Berberati : Deux enfants sur cinq n’ont pas été vaccinés contre la polio

 

Berberati, 2 octobre 2012 (RJDH) – Deux enfants sur cinq n’ont pas été vaccinés contre la poliomyélite dans les 4èmeet 5ème  arrondissements de la ville de Berberati (ouest), à cause de la réticence des parents. Le constat a été fait, ce mardi 2 septembre, par Corneille Yanguéndji,  responsable du Programme élargi de vaccination (PEV) de la ville.

 

Selon lui, ces enfants n’ont pas reçu le vaccin parce que « leurs parents affirment qu’ils font la fièvre après chaque campagne de vaccination contre la poliomyélite ».

 

Toutefois, a-t-il ajouté, la fréquentation s’est améliorée grâce au travail de l’équipe de sensibilisation qui a pu convaincre certains parents. Mais d’autres, ceux des quartiers Potopoto et Ketté, en particulier, se sont systématiquement opposés à la campagne.

 

Le préfet de la Mambéré-Kadéi, Rémy Féidangamo, qui était également  intervenu dans la sensibilisation, a rassuré la population de la disponibilité du personnel soignant à s’occuper  des  enfants qui connaitraient des effets secondaires de la vaccination.

 

La  campagne de vaccination qui a démarré le 29 septembre a pris fin le lundi 1er  septembre dans la ville de Berberati.

 

 

 

Birao : Une assistance matérielle du CICR à des sinistrés

 

Birao, 2 octobre 2012 (RJDH) – Plus de 500 personnes victimes des dégâts causés par les pluies diluviennes, au début du mois de septembre, à Birao (nord-est), ont reçu une assistance matérielle du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), le dimanche 30 septembre.

 

Le don est constitué des ustensiles de cuisine, des couvertures, des bâches, des moustiquaires et du savon. Pour le CICR, cette assistance a été organisée pour soulager les ménages qui ont perdu leurs biens, durant la pluie qui s’est abattu sur ville de Birao le 12 septembre dernier.

 

Par ailleurs, il a ajouté que, le recensement des personnes dont les champs ont été inondés, va commencer ce mardi 2 octobre, afin que ceux-ci bénéficient également d’une aide.

 

L’une des bénéficiaires de cette assistance, nommée Kaltouma, a témoigné sa reconnaissance  au CICR tout en demandant aux autres structures humanitaires de leur venir également en aide. La distribution a été faite en collaboration avec les volontaires de la Croix-Rouge locale de Birao.

 

 

 

Bozoum : Vers la prévention de la violence envers les personnes vulnérables

 

Bozoum, 2 octobre 2012 (RJDH) – La population de la ville de Bozoum (nord) a été invitée à s’impliquer dans la prévention des cas réguliers de violence dont sont victimes des  vieillards, des veuves et des mineures, entre autres.

 

La rencontre a été initiée par  le Projet du renforcement de l’Etat de droit (PRED), à la mairie de Bozoum, dans le cadre de ses activités de sensibilisation, visant à réduire la violence au sein de la société et promouvoir l’Etat de droits en République centrafricaine.

 

Lambert Alfred Massougbou, expert national auprès du PRED, a déconseillé à la population la pratique de la justice populaire. Il a fait savoir que cette campagne a été organisée à cause du constat selon lequel de nombreux cas de violence sont enregistrés sur des personnes dont « les victimes les plus chanceuses échappent à la mort et dont la plupart se trouvent  en prison sans protection judiciaire ».

 

Les chefs de groupe et les chefs de quartier, les leaders communautaires, les responsables des différentes confessions religieuses, les organisations et associations qui luttent contre la violence liée aux pratiques de charlatanisme et de la sorcellerie ont pris part à cette activité.

 

 

 

Boali : Quatre enfants sur cent ont un acte de naissance

 

Boali, 2 octobre 2012 (RJDH) – Sur une centaine d’enfants présentés à l’école de Bogoura pour une inscription, quatre seulement ont un acte de naissance, a déploré le directeur du fondamental 1 de ce village,  Mathieu Ouiligalé, dans un entretien avec la Radio ICDI, le lundi 1er octobre.

 

Selon la même source, le phénomène de non déclaration des naissances tend à se généraliser dans le secteur de Bogoura pour des raisons que l’on ignore encore. Or cela a eu répercussion sur l’éducation des enfants.

 

« Plusieurs enfants, dès la naissance n’ont pas été déclarés, et cela constitue un handicap pour leur scolarisation. Plusieurs jeunes de cette localité ont également ce problème parce qu’ils ont d’énormes difficultés à se faire délivrer la carte nationale d’identité ou d’autres documents administratifs », a souligné Simon Namsenmo, conseiller à la mairie de Boali.

 

Il a rappelé que la mairie de Boali avait installé en 2011 un poste secondaire à Bogoura, afin de permettre aux parents de déclarer leurs enfants, mais ce bureau ne fonctionne plus depuis plusieurs mois.

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches