Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 21:16

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Kabo : Les sinistrés demandent une assistance imminente de la Croix-Rouge locale

 

 

 

 

Kabo, 20 septembre 2012 (RJDH) – Plus de 1000 victimes des dégâts provoqués par les pluies diluviennes et les inondations survenues au mois d’août dans la ville de à Kabo (nord), sollicitent une assistance de la Croix-Rouge locale, la structure qui les avait  recensées après la catastrophe. Elles se sont mobilisées le mercredi 19 septembre.


« La pluie avait détruit nos maisons et les volontaires de la Croix-Rouge locale ont sillonné les quartiers pour nous dénombrer ; nous espérions une assistance immédiate, mais depuis plus d’un mois déjà, nous n’avons rien reçu ; nos conditions de vie se dégradent de jour en jour», a précisé Robert Yanguia, une des victimes.


La même source évoque le cas des champs qui ont été engloutis par les eaux de pluies, détruisant tous les produits agricoles, juste au moment des récoltes.  « Nous n’avons rien à manger, nos maisons ont été écroulées, nous vivons chez des voisins ; c’est pourquoi nous nous sommes mobilisés pour aller voir les responsables de la Croix-Rouge qui étaient passés nous recenser », a-t-il expliqué.


Samuel Namguida, président de la Croix-Rouge locale de Kabo a pour part sa fait savoir que le rapport de la situation a été envoyé à la direction nationale à Bangui, au Comité international de le Croix-Rouge et à d’autres structures humanitaires présentes dans la localité pour leur permettre d’avoir une idée sur les besoins des personnes affectées par cette catastrophe.


« Nous demandons aux sinistrés de patienter, car nous n’avons pas encore reçu une suite favorable de la part de nos partenaires », a-t-il dit.


Du  11 au 13 août, une pluie diluvienne s’est abattue sur la ville de Kabo et les villages environnants, la Croix-Rouge locale a fait état de 500 personnes sans-abri, une centaine de maisons détruites et  environ 90 hectares de champs de produits vivriers  inondés.

 


 

Bangui : Risque de rupture de réactifs d’analyse de CD4 des malades du sida à l’IPB

 

 

VIRUS DU VIH 1

 

 

Bangui, 20 septembre 2012 (RJDH) – Dans les différentes structures de suivi des personnes vivant avec le VIH/sida de Bangui, les réactifs manquent pour les testes de CD4, une analyse censée permettre aux médecins de  mettre les patients sous traitement antirétroviraux ou non.


C’est le cas de l’Institut Pasteur de Bangui (IPB) qui ne peut plus accueillir autant de malades, obligé de gérer son stock, à cause du retard de payement des frais de prestation de service par le Comité national de lutte contre le sida (CNLS) qui éprouve des problèmes de financement.


« Le CNLS nous doit plus de 50 millions FCFA parce que depuis le mois de janvier, il n’a pas payé ses factures. Pour cela, nous sommes obligés de gérer notre stock en limitant nos services. Nous recevons désormais 150 patients tous les lundis et jeudis. Nous ne pouvons  pas faire plus. Parce que si nous le faisons, il n’y aura plus de réactifs d’ici la fin de ce mois », a expliqué le directeur administratif de l’Institut Pasteur, Ronan Bidault dans un entretien avec le RJDH, le mercredi à Bangui.


Il a fait savoir que le CNLS éprouve des difficultés à payer les factures de la prestation de service de l’IPB, parce que le Fonds mondial (FM) qui est son principal bailleur a suspendu le financement des réactifs, depuis le début de l’année 2012. « Ce qu’on attend est que le FM reprenne le financement des réactifs et que le CNLS paye les factures pour nous permettre d’avancer », a-t-il indiqué.


De toutes les structures qui font les analyses des malades, entre autres le laboratoire national, le Centre de traitement ambulatoire de l’hôpital communautaire, le centre des infections sexuellement transmissibles, seul l’Institut Pasteur continue la prestation de service, les autres étant en rupture de réactifs à cause de manque de financement.


Interrogé par le RJDH sur les raisons de la suspension de financement du FM, et des retards de paiement dus à l’IPB, le Dr Séraphin Ndanga expert chargé des programmes VIH au CNLS a reconnu les faits avant d’annoncer que le Fonds mondial vient de reprendre le financement des activités du CNLS et que ces arriérés seront apurés dans les prochains jours.


« Ces dettes seront payées bientôt, le virement est déjà fait, maintenant il suffit de faire les démarches au niveau de la banque », a-t-il déclaré. D’après le Dr Ndanga, le FM avait suspendu le financement de l’achat des réactifs à cause des problèmes de gestion constaté au sein du CNLS, mais aussi de la non présentation de rapport devant permettre d’évaluer l’impact des financements. « C’est pourquoi on a procédé  au changement de l’équipe du CNLS.


Il a fait remarquer qu’avant, le nombre de malades pris en charge n’était pas connu, c’est pourquoi le FM avait interrompu son appui, parce qu’il voulait avoir une idée précise du nombre de bénéficiaires de ses activités.


Le chargé des programmes VIH a fait savoir que pour le moment, le CNLS assure le suivi de 10 600 malades. Ils ont été enregistrés dans les différents hôpitaux de Bangui, après une formation spécifique en la matière, ce qui n’était pas le cas avant, si bien que l’on ne pouvait pas avoir un chiffre exact des malades. « Le personnel soignant des hôpitaux de province suivront prochainement la même formation pour nous permettre d’avoir un chiffre national des malades».


D’après les explications des médecins, le contrôle du CD4 des personnes vivant avec le VIH/sida est une phase essentielle du suivi des malades. C’est pourquoi la rupture ou la pénurie de réactifs qui permettent de faire cette analyse est un danger pour les malades.

 


 

Bangui : Les hommes de Baba-Laddé doivent se regrouper au plus tard le 27 septembre

 

 

babaladdé

 

 

 

Bangui, 20 septembre 2012 (RJDH) – Les éléments du chef rebelle tchadien, Baba-Laddé, doivent se regrouper d’ici le 27 septembre afin de permettre leur rapatriement dans leur pays le Tchad. La nouvelle est révélée ce 20 septembre par le comité chargé des opérations de rapatriement, de retour d’une mission à Ippy (centre-est), la région où Baba-Laddé s’est rendu aux forces multinationales.


« Deux sites ont été choisis pour le cantonnement de ces hommes. Le premier est à Ippy et le second à Sido (nord). Ils sont tenus d’être sur le site dans le délai prévu, car ils sont déjà informés depuis le rapatriement de leur chef », a affirmé Ferreira Firmhino, directeur de cabinet du médiateur de la République, président de ce comité de rapatriement.


« Tout est en œuvre et nous osons croire que le délai sera respecté », a-t-il ajouté, indiquant que la mission a séjourné de lundi à jeudi dans la ville d’Ippy et s’est entretenue avec les  autorités politico, administratives, militaires de même que le commandant du Front populaire pour le redressement (FPR) présents dans la région.


Depuis le rapatriement du général Baba-Laddé au Tchad le 5 septembre dernier, un comité a été mis en place pour conduire les opérations devant aboutir au rapatriement de ses éléments. Le comité est présidé par le médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo, appuyés par le Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique, le Haut-commissariat des Nations-Unies  aux réfugiés (HCR) et du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). La force multinationale de la CEMAC est chargée de son aspect pratique.

 


 

Mbaïki : Bientôt de la nourriture pour des enfants malnutris

 

Mbaïki, 20 septembre 2012 (RJDH) – Une campagne de distribution de la nourriture au profit des enfants de six semaines à trois mois, souffrant de malnutrition se déroulera  du 24 au 25 septembre, dans les sous-préfectures de Mbaïki et de Mongoumba (sud).


A ce propos, le Programme alimentaire mondial (PAM) et l’ONG Cordaid qui vont fournir les vivres ont entamé l’encadrement de 125 personnes qui vont assurer la distribution.

 

 « Nous sommes en train d’initier les directeurs des établissements scolaires, les chefs de centre de santé et les agents communautaires, à la distribution des vivres aux enfants de six semaines à trois mois. Ce programme entre dans le processus de lutte contre la sous-alimentation dans la préfecture de la Lobaye », a fait savoir le docteur Kamalo de l’ONG Cordaid.

 

Ce projet se situe dans le cadre de la lutte contre la malnutrition des enfants dans le pays.

 


 

Bria : Des déplacés reçoivent une assistance alimentaire de Coopi

 

Bria, 20 septembre 2012 (RJDH) – Plus de 7000 déplacés internes ont bénéficié de vivres distribués par l’ONG internationale Coopi, le mercredi 19 septembre, à Bria (centre nord). Il s’agit des personnes affectées par le conflit interethnique qui a opposé les communautés Runga et Goula en septembre 2011.


Selon le responsable psycho-social de Coopi, 7005 personnes ont reçu cette assistance alimentaire qui devrait les aider pour une période de deux mois. Chaque personne a reçu un sac de 25 kilogrammes de la farine de maïs, deux litres d’huile, 12 kilogrammes de haricot et un kilogramme de sel.

 

Mahamat Sani et Joseph Masséngué, tous des déplacés habitant le quartier Issa-Ndélé ont exprimé leur satisfaction pour cet appui. Cette distribution fait suite à celle du mois de juin dernier.

 

 

 

Bangui : Un centre d’assistance juridique pour les victimes de violation des droits de l’homme

 

Bangui, 20 septembre 2012 (RJDH) – Un centre d’écoute et d’assistance juridique des personnes victimes de violation des droits de l’homme, a ouvert ses portes, ce jeudi, dans le 4ème arrondissement, à l’initiative du  Réseau national des ONG de jeunesse en droits de l’homme (RNOJDH).


Selon Fernand Sylvio Mandé Djapou, coordonnateur  du RNOJDH,  ce centre est d’une part, un cadre qui va permettre de former, éduquer et sensibiliser les jeunes sur  le respect des droits de l’homme. D’autre part, il sert de soutien et de conseil aux victimes des différentes formes de violation en mettant à leur disposition des avocats pour leur défense.


« Le centre d’écoute travaillera avec  toutes les associations de la jeunesse qui militent dans le domaine des droits de l’homme. C’est aussi un lieu d’écoute et d’accompagnement des  personnes victimes pour que leurs droits soient respectés», a-t-il expliqué.


Le centre sera tenu par des animateurs ayant des connaissances de base en Droit. Ce sont eux qui assisteront les personnes qui se sentiraient lésées et leur donneront des conseils, si elles souhaitaient engager une poursuite judiciaire contre leur présumé agresseurs.


Le RNJODH  a été créé le 13 octobre 2009, il regroupe une cinquantaine d’association qui œuvrent pour la promotion des droits de l’homme.

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches