Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 00:20

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de lhomme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Ndélé : quatre éléments indisciplinés de l’UFDR transférés à Bangui

  Zakaria-Damane.jpg

 

Ndélé, 24 juillet 2012 (RJDH) – Quatre éléments du groupe armé de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), basés dans le village de Léméné (nord-est), qui ont attaqué le lundi 16 juillet, le camp safari de Christophe Lomé à 22 kilomètres de la base militaire de Ndélé, ont été transférés à la section de recherche et d’investigation (SRI) à Bangui.

Ces combattants avaient été attrapés la semaine dernière, alors qu’ils s’étaient livrés à une  opération de braquage au sein de safari de Christophe Lomé. Après environ une semaine de détention à Nadélé, ceux-ci viennent d’être transférés à Bangui où ils devront répondre de leurs actes.

« Les éléments de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), mal  intentionnés doivent eux-aussi répondre de leurs actes devant les autorités compétentes », a indiqué leur leader, Abdoulaye Issène, de retour de Bangui après une mission à Ndélé depuis le samedi 21 juillet.

Pour ce lui, « l’arrestation et le transfert des éléments mal intentionnés de UFDR à Bangui servira de leçon aux autres, car nul n’est au-dessus de la loi. Nous sommes dans un pays de droit et lorsqu’on veut violer la loi, les documents juridiques sont là », a-t-il  conclu.

 

Obo : Evaluation des conseillers militaires américains

 1693346 3 73un-membre-des-forces-speciales-americaines-à O

 

Obo, 24 juillet 2012 (RJDH) – Une équipe des chercheurs culturels américains est  à Obo (nord-est),  depuis la semaine dernière dans le cadre de suivi et évaluation des conseillers américains basés sur place, a annoncé la Radio Zéréda  après une réunion de sécurité tenu le  lundi 23 juillet.

« Cette mission permet de voir la cohabitation des forces des Etats Unis et la population autochtone, en vue d’améliorer les relations entre ces deux groupes », a expliqué  l’envoyé spécial des Etats Unis à  Obo.

Selon lui, « l’équipe d’évaluation ne fait pas partie des forces américaines,  mais  permet d’informer la population sur le travail fait par les  conseillers américains surplace à Obo qui est celui d’encadrer les forces armées centrafricaines et ougandaises dans la lutte contre la LRA de Joseph Kony ».

Lors des dernières réunions de sécurité, « l’on a  constaté l’absence des forces armés centrafricaine (FACA), et celles des forces Ougandaises », a souligné un sous-officier américain.

 

Bangui : Les étudiants réclament la reprise des cours

  Université Bangui amphi Fac des Lettres

 

Bangui, 24 juillet 2012 (RJDH) – Les étudiants de l’Université de Bangui réclament ce 24 juillet 2012, la reprise des cours, suspendus depuis une semaine à cause de la grève des enseignants. Pour eux, la décision des enseignants du supérieur de reconduire leur grève, le jeudi 19 Juillet a une répercussion négative  sur les activités académiques.

Suite à la décision des enseignants du supérieurs, de reconduire la grève qu’ils ont entamée la semaine dernière, pour une durée illimitée, les étudiants de leur côté, revendiquent leur droit à l’éducation et à la formation.

« Nous réclamons seulement notre droit à l’éducation et à la formation. Nous demandons au gouvernement et aux partenaires au développement, de répondre aux revendications des enseignants, afin que les activités reprennent normalement », a expliqué Eric Térékani, étudiant en droit.

Arnaud Yaliki, étudiant en lettres modernes, explique que la grève des enseignants qui revendiquent entre autre le versement de leur frais de vacation et la revalorisation de leur salaire est légitime. Mais ce sont les étudiants qui subissent plus de conséquences. Cette grève intervient au moment où certaines facultés sont en période d’examens, alors que d’autres n’ont pas encore terminé l’année.

Certains étudiants accusent le gouvernement d’être à l’origine de la crise actuelle que traverse l’Université de Bangui, car pour eux le gouvernement n’a pas tenu à sa promesse.

« Pour nous, c’est le gouvernement qui est responsable de cette grève. Nous sommes prêts à sortir sur la route si rien n’est fait, dans les jours à venir. Nous sommes largement en retard sur les autres pays qui nous entourent », a déclaré une étudiante qui a requis l’anonymat.

Les enseignants revendiquent l’application de la grille portant statut particulier des enseignants du supérieur et aussi le paiement de leur frais de vacation.

 

Birao : Un vieillard raconte sa nostalgie de la ville

 

Birao, 24 juillet 2012 (RJDH) – El Had. Abdel Mounine Oumar, un vieillard âgé de 78 ans, a raconté l’historique de la vie dans la  préfecture de la vakaga (nord-est), avant les conflits armés qui ont dévasté cette partie de la République centrafricaine. L’entretien a eu lieu  le mercredi 18 juillet à Birao avec notre envoyé spécial.

Né vers 1934, El Hadj Abdel Mounine Oumar n’a jamais mis pied à l’école moderne. Toutefois, il a fréquenté l’école coranique comme la plupart des ressortissants de la Vakaga qui est un peuple islamisé. Il affirme avoir pratiqué l’agriculture, l’élevage et le commerce avant  d’être rattrapé par l’âge.

A 78 ans, il ne s’occupe maintenant que de petites activités agricoles. Il explique que la préfecture de la Vakaga était une ville touristique. « On trouvait toute sorte d’animaux, la nourriture était en abondance et les gens mangeaient à leur à faim. La cuvette de manioc ou du  sorgho, entre autre se vendait à 1000 FCFA contre 3500 FCFA à ce jour», a-t-il ajouté.

Pour le septuagénaire, la situation actuelle de la préfecture de la Vakaga et celle de la ville de Birao qui connait une crise alimentaire est déplorable, si on se fie à son passé légendaire en matière de nourriture.

El Hadj Abdel Mounine Oumar explique que les conditions de vie de la population se sont dégradées  parce que la région  est devenue « un champ de batail des différents groupes armés. Des hommes en arme circulent librement et commettent des exactions sur la population. Cette insécurité ne permet pas à la population de travailler la terre comme avant ».

En dehors des groupes armés, il évoque le cas des éleveurs soudanais armés, en transhumance, qui détruisent les champs avec leurs bœufs.

« Cette situation ne permet pas à la population de cultiver », constate-t-il. Pour lui, ce sont là les causes de la crise alimentaire qui sévit actuellement dans la Vakaga.

El Hadj. Abdel Mounine Oumar, termine en demandant au gouvernement et aux humanitaires de jeter un coup d’œil sur la population de Birao, et de lutter contre les groupes armés et les éleveurs soudanais en transhumance dans la région.

 

Bangui : Evolution galopante du paludisme

 enfants2.jpg

 

Bangui, 24 juillet 2012 (RJDH) – Les centres de santé de la ville de Bangui ont constaté l’évolution croissante du paludisme, en 2ème trimestre. Celui de Lakouanga, manque de produits de prise en charge pour les victimes de cette maladie.

« Le stock du coartem est en rupture il y a trois jours. C’est dangereux pour les malades victimes du paludisme. De surcroît, la statistique, prouve que le nombre augmentent de jour en jour », a souligné Aurelie-Nenette Bango sage-femme, major du centre de santé de Lakouanga.

Selon elle, « c’est alarmant. Nous avons enregistré 838 cas chez les enfants de 0 à 5 ans, et 3471 cas chez ceux de 6 ans et plus, ce 2èmetrimestre 2012 », a-t-elle précisé.

La statistique du centre de santé de Mamadou-Mbaïki (km5) est de 466 cas chez la classe de 0 à 5 ans.

« Les cas de victimes du paludisme est en hausse. L’insalubrité et la stagnation des flaques d’eau sur la route, dans les vieilles boites sont les causes de cette progression. Les moustiquaires imprégnées d’insecticide de longue durée étaient distribuées. Mais la plupart a été vendue par le bénéficiaires », a expliqué un responsable du centre de santé de Mamadou-Mbaïki.

Le service de l’assainissement est à pied d’œuvre pour la sensibilisation de la population du 3ème arrondissement.

« Nous avons mené des multiples sensibilisations, passant de ménage en ménage pour leur expliqué le danger du paludisme. Au cours de nos activités, nous avons constaté que les ordures sont tout près des cuisines, des flaques d’eau sont aux alentours des maisons. Les moustiques sont à l’aise », a souligné Gabriel Monséna, chef de service adjoint de l’assainissement au centre de santé de Mamadou-Mbaïki.

Ces centres ont lancé un appel auprès du gouvernement et aux ONG de leur venir en aide pour lutter contre le paludisme, qui évolue progressivement.

 

Bangui : La présence du paludisme en hausse chez les enfants

enfants-centros.-Obo-jpg.jpg

Bangui, 23 juillet 2012 (RJDH) – Au total 6550 cas de paludisme ont été enregistrés chez les enfants de zéro à cinq ans, d’avril à juin 2012, soit 44,33% de malades consultés, au centre de santé urbain de Bédé-Combattant dans le 8èmearrondissement de Bangui.

Ces données ont été communiquées ce lundi 23 juillet par le Docteur Jacques Mohénam,  médecin chef du centre de santé urbain de Bédé-Combattant, au cours d’un entretien avec le RJDH.

«Le paludisme gagne du terrain au quartier Combattant. C’est sérieux, cette zone est couverte d’insalubrité, des flaques d’eau sont partout dans les quartiers, des latrines sont en mauvais état, à cela s’ajoute le manque de moustiquaires imprégnées d’insecticide de longue durée, dans la plupart des ménages », a-t-il dit pour justifier la résurgence du paludisme en pleine capitale.

Alors que l’utilisation des moustiquaires imprégnées reste le moyen de prévention du paludisme le plus efficace, il estime que celles qui ont été distribuées en 2011 n’ont pas couvert tous les ménages d’une part ; et les ménages qui en on bénéficié l’ont utilisé à d’autres fins.

Le Docteur Jacques Mohénam, a expliqué que le centre a été obligé d’organiser la prise en charge de certaines familles. D’abord à travers des sensibilisations puis la distribution des médicaments antipaludiques, notamment le coartem.

« Nous lançons un appel au gouvernement, aux ONG œuvrant dans le domaine de lutte contre le paludisme de venir en aide à la population de Combattant afin de lutter contre cette maladie qui affecte surtout les enfants », a conclu le médecin.

 

Boali : Le paludisme, première cause de mortalité infantile et maternelle dans la région sanitaire N°1

 un-enfant-sous-une-moustiquaire-impregne-rfi.jpg

 

Boali, 24 juillet 2012 (RJDH) – Le paludisme est la première maladie qui affecte les enfants de 0 à 5 ans et les femmes enceintes, d’après le bilan des cadres des districts sanitaires de la région sanitaire N°1, dans leur première réunion tenue du 21 au 22 juillet à Boali (centre-ouest).

Cette réunion est aussi une occasion de ces cadres d’évaluer les activités de coordination de la surveillance des maladies intégrées et des ripostes. « D’après la lecture des  données présentées sur les surveillances dans notre région, le paludisme vient en premier lieu ensuite  la diarrhée et les autres maladies ciblées par le programme élargie de  vaccination (PEV) », a précisé le docteur Donatien Bonizoui, directeur de la région sanitaire n° 1.

Selon lui, il s’agit pour les cadres de la région sanitaire n°1  de faire le bilan des activités en matière de surveillance et le programme élargi de vaccination. Et   par la même occasion examiner  toutes les activités réalisées au début depuis le début d’année en cours.

« Nous devons aussi identifier les problèmes qui a entravé la bonne marche des activités et proposer des mesures dans un plan que nous allons mettre en œuvre pour corriger ou rattraper les indicateurs que nous n’avons pas pu réaliser », a jouté le docteur Donatien Bonizoui.

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches