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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 18:54

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA

Rafaï : Un véhicule transportant des vivres sur un traversier plonge à l’eau

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Rafaï, 2 juillet 2012 (RJDH) – Un véhicule transportant 18 tonnes de vivres de l’ONG Coopi a plongé dans la rivière Chinko, avec sa cargaison de vivres, le dimanche 1er juillet, vers 16 heures, à quatre kilomètres de Rafaï (sud-est), alors qu’il était à bord d’un bateau traversier.

Il s’agit d’un véhicule de marque Renault, immatriculé Dj 217 BG, appartenant à  Maxime Bodjio, le député de Boda. Le camion, en provenance de Bangui et à destination de Mboki, transportait, entre autres produits, de la farine de maïs, du soja,  des haricots, des  bidons d’huile végétale et des sacs de sel.

Baléfio Féïmonazoui, conducteur du véhicule, explique qu’il a stationné le véhicule sur la rive pour  le déchargement d’une partie de sa cargaison. En l’absence du conducteur, l’apprenti chauffeur a pris le véhicule pour le garer sur le bac. Après une mauvaise manœuvre, le camion est allé s’échouer directement au fond de la rivière. Grâce à l’assistance de la population, une partie des vivres ont été repêchées.

Le 18 juin dernier, un autre véhicule a basculé dans la rivière après le renversement du même bateau.  Jusqu’à ici, aucune solution n’a été trouvée pour réparer le bac.

 

Bangui : Le ministre de la Sécurité interpelle la colonie nigériane sur le respect de la loi

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Bangui, 2 juillet 2012 (RJDH) – Le groupe islamique Boko Haram a été pointé du doigt par le ministre de la Sécurité et de l’Ordre public, Claude Richard Ngouandja, le vendredi 29 juin, au cours d’une audience avec le chargé d’affaires de l’ambassade du Nigéria et les représentants de la colonie nigériane  en Centrafrique.

Compte tenu de la montée des violences du groupe Boko Haram, le ministre de la Sécurité et de l’Ordre public a invité les ressortissants nigérians au respect de la loi, en leur demandant de régulariser leurs documents de séjour en République centrafricaine.

« Un Nigérian sur 20 vivant en Centrafrique est en ordre avec la loi », a fait observer le ministre de la Sécurité.  Selon lui, les ressortissants nigérians sont souvent soupçonnés de vente  illicite de produits nocifs à la santé, tels que la cocaïne et le chanvre indien importé du Nigéria.

Le ministre a promis de prendre des mesures qui s’imposent afin de mettre un terme aux commerces illégaux de la drogue sur l’ensemble du territoire centrafricain.

Mohammed Malam Arzika, chargé d’affaires à l’ambassade du Nigéria à Bangui, a plaidé pour que le montant de la carte de séjour (150 000 FCFA par an) soit revu à la baisse pour que tous les Nigérians qui sont dans le pays soient régularisés.

Le chargé d’affaires a profité de cette occasion pour demander l’intervention du ministre pour que soit jugé un Nigérian soupçonné d’avoir vendu de la cocaïne et qui a été arrêté,  il y a un an, et conduit à la maison d’arrêt de Ngaragba.

Cette audience a été sollicitée par la colonie nigériane en Centrafrique pour présenter les contraintes et entraves au commerce et à  la libre-circulation que cette colonie rencontre face à certains agents de l’ordre et de défense.

Le ministère de la Sécurité et de l’ordre public a lancé, dans certains arrondissements de Bangui (3ème et 5ème) et ses environs, une campagne de sensibilisation sur la sécurité publique intitulée « Sécurité pour tous ». Cette campagne concerne tous les habitants de Bangui, étrangers comme nationaux, a fait savoir le ministre.

 

Kaga Bandoro : Revente de produits distribués par les humanitaires

Kaga-Bandoro, 2 juillet 2012 (RJDH) – Albert Kpangba, sous-préfet de Kaga-Bandoro (centre Nord), a  dénoncé, le dimanche 1er juillet, la vente, par la population, de produits qui lui sont distribués par des structures humanitaires et des ONG. Le sous-préfet interpelle les forces de l’ordre et les invite à sévir.

Le préfet a fait cette sortie à l’occasion de la distribution des cadeaux par l’ONG Opération enfant de Noël à 2160 enfants âgés 2 à 14 ans.   

« Les ONG nationales ont apporté beaucoup d’aide à la population de la Nana- Gribizi, en lui donnant des vivres, du matériel, des produits de travaux agricoles et d’élevage. Malheureusement, ces dons sont  souvent  retrouvés sur le marché pour la revente, et c’est déshonorant », a déploré Albert Kpangba.

Il précise cependant que, pour ce cas  précis, « il est hors de question de voir les cadeaux remis aux enfants sur le marché, sinon les auteurs seront punis. Nous faisons appel aux forces de l’ordre afin qu’elles veillent à l’application de cette décision », a-t-il insisté.

 

Boali : Emergence de la fièvre typhoïde dans la région

Boali, 2 juillet 2012 (RJDH) – Au total, 205 examens de sel (tests de dépistage de la parasitose) ont été menés et enregistrés au service de laboratoire du Centre de santé de Boali (sud-ouest), dont 189 se sont révélés positifs. De même sur un échantillon de 10 personnes examinées, 6 à 7 portent le germe de la fièvre typhoïde, surtout chez les enfants, au cours du mois d’avril 2012.

Cette statistique a été rendue publique le dimanche 1er juillet par le responsable du service de laboratoire, Simplice  Pounoumoundjou, lors d’un entretien avec un journaliste de la Radio ICDI.

« Les résultats enregistrés pour ce mois d’avril prouvent que le taux de parasitologie et de la fièvre typhoïde sont sensiblement élevés dans la ville de Boali, à cause de la consommation des eaux de la source de Bangondo », a précisé  le responsable.

Mathieu Sana, responsable du service de l’assainissement et de l’hygiène, a pour sa part constaté que « cette source d’eau est celle consommée par la population. Malheureusement, cette source de clôture. Son environnement est insalubre ».

Toutefois, Mathieu Sana déplore le comportement peu hygiénique de certaines personnes qui viennent se baigner dans cette source pendant la nuit.

La source de Bangondo a été aménagée, à l’époque, par l’ONG Caritas. Elle ne répond plus aujourd’hui aux besoins de la population en matière d’eau potable.

 

Bangui : Une caisse d’épargne pour le développement de la commune de Pissa (sud)

Bangui, 2 juillet 2012 (RJDH) – La Caisse d’épargne et de crédit autogérée (CECA) de Pissa a contribué, en deux ans d’existence à améliorer les conditions de vie de plusieurs habitants de cette commune, a indiqué Pépin-Michel Bango, président du conseil d’administration de cette caisse.

« Le travail que nous avons abattu durant les deux années d’existence de la CECA  a, à mon avis, permis d’améliorer les conditions de vie de quelques habitants de la commune de Pissa qui y ont cru. Mais mon souhait est qu’il y ait encore plus de sociétaires », a lancé Monsieur Bango, dont le mandat a été renouvelé le samedi 30 juin par l’assemblée générale.

La caisse, qui compte 126 adhérents, principalement des particuliers et des associations telles les Eglises, les associations des parents d’élèves et les comités de gestion de points d’eau, a pour slogan ‘’épargner, investir pour mieux vivre’’,

Créée le 23 juillet 2010, avec l’appui de la Fondation italienne Unraggiodiluce, la CECA est une initiative du comité de développement communal de Pissa qui, après une évaluation, avait remarqué que la population avait besoin d’une structure d’épargne et de microcrédit pour accompagner ses activités agricoles.

« La création de cette caisse m’a beaucoup aidé dans mes activités quotidiennes. J’en suis sociétaire depuis 2010. Grâce à cette structure,  j’ai compris comment gérer mes petites ressources. Je ne gaspille plus mon argent comme avant. Et l’épargne que je fais me permet de répondre à des urgences dans ma famille », a témoigne Madeleine Bama, une sociétaire.

Un autre adhérent, Eric, qui pratique des activités génératrices de revenus, est du même avis. « Il n’est point question de nier les avantages liés à l’existence de la CECA de Pissa. Sur le plan personnel, la caisse m’a permis de passer de l’informel au formel », a-t-il témoigné.

Le maire de la commune de Pissa, Roger Okouapénguia, s’est lui aussi réjoui de l’existence d’une telle structure dans sa commune. Mais il a surtout insisté sur le fait que la CECA, avec l’appui de son partenaire, la Fondation Unraggiodiluce, devrait arriver au niveau de l’octroi de petits crédits aux populations pour les aider dans leurs diverses activités de développement.

« Notre souhait est que la CECA de Pissa devienne effectivement autonome et autogérée », a souligné la cheffe de mission de la Fondation Unraggiodiluce, Franca Cattoi, invitant chaque sociétaire à faire « une sensibilisation informelle » pour gagner plus d’adhérents à la caisse.

Créée en 2004 et installée en République centrafricaine depuis 2006, la Fondation a pour mission d’ « œuvrer pour l’amélioration des conditions de vie des collectivités les plus défavorisées, à travers des actions et des aides directes qui répondent de façon  ciblée aux besoins concrets des individus, des familles et des communautés ».

Dans cette optique, elle a réalisé, dans la préfecture de la Lobaye (sud), des activités telles que la réhabilitation de 75 pompes de forage, la dotation des communautés en pièces de rechange, la formation des artisans réparateurs des pompes, la formation des comités de gestion de points d’eau, la construction de latrines dans des écoles, dans les postes et  centres de santé.

« A ce jour, la Fondation Unraggiodiluce est l’unique structure internationale qui finance les initiatives de développement dans la commune de Pissa. A cet effet,  nous demandons aux autres organisations de venir nous aider », a conclu le président du conseil d’administration, Pépin-Michel Bango.

 

Boali : Vers l’amélioration de la prestation du personnel soignant dans les formations sanitaires

Boali, 2 juillet 2012 (RJDH) – Le personnel de la santé a reçu une formation, les 28 et 29 juin, en vue de relever les faiblesses dans le fonctionnement des formations sanitaires.

Il s’agit d’une initiative du  ministère de la Santé publique,  en partenariat avec le Fonds des Nations Unies pour l’enfance et l’Organisation mondiale de la santé.  L’atelier de formation avait pour objectif de doter le personnel soignant  d’une série de connaissances en vue de relever le niveau de sa prestation auprès de la population.

« Les textes régissant les soins de santé primaire en République centrafricaine ne sont pas respectés,  et l’approvisionnement des médicaments se fait souvent d’une manière illicite, ce qui échappe au contrôle du gouvernement », a déclaré Julienne Nguerenendji, cheffe de la section formation et documentation à la direction de la santé communautaire.

La mise en œuvre des recommandations de cet atelier de formation devrait combler les déficits et améliorer les conditions d’accès de la population à des soins de qualité.

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