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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 01:35

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Birao : Les affrontements militaires seraient l’une des causes de la crise alimentaire à Vakaga

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Birao, le 15 juin 2012 (RJDH) – Les affrontements qui ont, opposés les groupes armés, la convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) et l’union des forces démocratiques pour le rassemblement(UFDR)  sont l’une des causes  principales de la crise alimentaire qui frappe actuellement la population  de la Vakaga a indiqué le maire de la ville Hamat Moustapha.

« L’origine  de la crise  alimentaire dans cette région est le trouble militaro-politique qu’a connu la  préfecture de la Vakaga dans les années passées », a déclaré le maire de la ville de Birao, contacté par téléphone par le RJDH  

Il poursuit en disant  que « le retour au calme était marquer par la rentée massive de la population qui a vu tous ces biens pillés et saccagés par les groupes armés. Ces  affrontements ont occasionnées de nombreux dégâts. La population ne dispose ni outils ni semences  pour commencer à cultiver de nouveau. Voilà pourquoi nous nous retrouvons dans cette situation».

Selon les observateurs, les derniers conflits ethniques armés entre Goula et Rounga, survenus en avril et Septembre 2011, faisant de nombreuses personnes déplacées, ont aggravé la situation humanitaire avec des pertes en vies humaines.

« Des maisons ont été brûlées, des locaux de services publics ont été aussi détruits. La population est en phase de reconstruction », a déclaré un humanitaire présent dans la zone.

Le communiqué de presse rendu public le mercredi 13 juin, par le bureau de la coordination des affaires humanitaires, confirme que les affrontements qui ont opposés la CPJP et UFDR ont occasionné le déplacement massif de la population.

Après la restauration de la paix  dans la région, plus de 10 000 personnes sont rentrées. Ces personnes victimes de conflits  ont besoin d’une assistance humanitaire.

 

Kabo : le HCR assiste 387 victimes des incendies de Village Bilalo

Kabo, les 15 juins 2012 (RJDH) - Environ 387 personnes sans-abris,  victimes de l’incendie survenu le 3 juin dernier, au village Bilalo à 34 kilomètres sur l’axe Kabo-Kaga-bandoro, ont reçu du 10 au 12 juin une aide humanitaire de la part du Haut-commissariat aux réfugiés (HCR).

« Chaque ménage a reçu  un bâche, un sac de farine, de Maïs, deux couvertures, des ustensiles de cuisine entre autre des marmites, quatre assiettes, quatre plateaux, une louche et un couteau », a précisé Samuel  Namguida,  un agent de la croix rouge qui travaille en collaboration avec le HCR.

« Une seule bâche est trop petite pour famille de 10 personnes. Des  produits alimentaires que chaque famille a reçus ne suffisent pas pour couvrir une période de sept jours»,  a  déploré  Mandago, l’une des  bénéficiaires.

« Tous  nos stocks de vivre ont  été brulés, poursuit la même source,  nous demandons au gouvernement  et aux  structures humanitaires de nous aider».

Rappelons que 60 maisons  ont été brulées  le 3 Juin  dernier au village Bilalo. Certaines personnes interrogées par le correspondant du RJDH ont fait savoir que les éléments du rebelle tchadien Baba-Ladé seraient à l’origine.

 

Ndélé : Environ 30 enfants soldat ont été libérés par la CPJP

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Ndélé, le 15 juin 2012 (RJDH) – Une trentaine d’enfants soldat libérés le 12 et 13 juin par  le groupe armé de la  Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) et ont été basés à Ndélé  (Nord-est) dans l’enceinte du Conseil Danois pour les réfugier(DRC).

Une source proche des Humanitaires a confirmée l’information selon laquelle les enfants soldats ont été libérés par l’Unicef dans le cadre du plan de libération des enfants soldats, signés par les différents groupes armés et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

De retour à Bangui, la mission ne s’est  pas encore prononcée sur la question de la stratégie qui sera mises en place  pour la réinsertion de ses enfants.  Selon Une réunion de travail s’est tenue ce jour vendredi 15 juin afin de trouver une meilleure stratégie de prise en charge de ces enfants.

 

Bambari : Rupture d’anti tuberculeux à l’hôpital préfectorale

Bambari, le 15 juin 2012 (RJDH) – L’hôpital préfectoral de Bambari  ne dispose plus  d’anti tuberculeux depuis un mois, a signalé le chef de centre santé et responsable  de la prise en charge des personnes tuberculeuses, Jean-Marie Youkouanga.

« Si les stocks n’arrivent pas à temps, il y’aura des conséquences graves sur les malades. Nous ne  pouvons plus prendre en charge des nouvelles personnes victimes de tuberculose, parce qu’il n’y a plus de produits disponibles pour le moment », a fait savoir  Jean-Marie Youkouanga.

Par ailleurs le chef de centre a expliqué que les patients traversent un moment difficile depuis un mois. «  Car le centre manque de molécules. Ce sont nos collègues de la Sous-préfecture de Bangassou de passage qui nous  avaient ravitaillés avec une partie de produits destinés à leurs patients, ce qui n’est pas suffisant », a –t-il ajouté.

La tuberculose et le paludisme sont les principales maladies associées au VIH-Sida sont la cause de mortalité le plus élevé en République centrafricaine.

 

Ndélé : Le gouvernement se penche sur le travail des humanitaires sur le terrain

Dorothée Malenzapa

 

Ndélé, le 15 juin 2012 (RJDH) – Une mission de vérification des Organisations non gouvernementale internationale œuvrant en République Centrafricaine s’est rendue à Ndélé dans la préfecture Bamingui-Bangoran (Nord-est), ce vendredi 15 juin 2012 a rapporté le correspondant de RJDH.

« Il est question de définir un cadre cohérent de collaboration entre le gouvernement, les ONG internationales et les partenaires au développement, tel est le but de cette descente sur le terrain », a déclaré le ministre de la Coopération et de la  francophonie, Dorothée Aimée Malenzapa, au cours d’une réunion de travail qui a eu lieu dans l’après-midi avec les autorités locales dans la salle de conférence de la mairie de Ndélé.

« Les autorités locales ont reconnues l’efficacité des ONG qui œuvrent dans la Bamingui- Bangoran », a fait observer la Ministre. Elle a ajouté que la population également a accueillie favorablement la présence des ONG, mais une amélioration au niveau de la stratégie de communication serait souhaitable.

La ministre de la Coopération et de la francophonie a expliqué que pour des raisons de sécurité,  «les représentants des Humanitaires qui sont dans la ville feraient mieux de suivre les conseils des autorités militaires  sur place ».

Par ailleurs, les autorités locales (maire, Sous-préfet, et les chefs de quartiers) se plaignent de la collaboration qui n’était pas totalement parfaite avec les ONG Internationales.

Rappelons que cinq ONG internationales œuvrent actuellement à Ndélé. Il s’agit du Conseil Danois pour les  Réfugier(DRC), International Médical Corps(IMC), Bureau des  Nations Unies pour la Coordination des Affaires Humanitaire(OCHA), Première Urgence- Aide Médicale Internationale (PU-AMI) et Solidarité.

La mission se poursuit à Bossangoa, Bambari pour finir à Kaga- Bandoro.

 

Bambari : L’APE menace de rompre le contre avec l’ONG Triangle

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Bambari, le 16 juin 2012 (RJDH) – L’association des parents d’élèves (APE) de la préfecture de la Ouaka veut rompre le contrat avec l’ONG Triangle, cette décision a été prise le mardi 12 juin dernier lors d’une réunion de cette association.

« Au terme du contrat, il est prévu que l’ONG Triangle devrait assurer la formation des membres de l’APE au cours de l’année scolaire 2012. Jusque-là, rien n’est fait. Sinon, une visite des établissements a été effectuée par la représentante », a expliqué Michel Ndambou-Yassi, Président de l’APE de la Ouaka.

Pour les membres du bureau de l’APE de la Ouaka, si l’ONG Triangle ne respecte pas les termes de ce contrat ; la résiliation sera effectuée.

L’ONG Triangle pense pour sa part qu’un malentendu se plane. « on est  pas encore en phase de négociation pour fixer un cadre de travail avec la Fédération nationale des parents d’élèves et étudiants de Centrafrique (FENAPEC), c’est un processus qui est en cours, il n’est pas question d’un contrat qui a été signé », a expliqué le chef de mission de l’ONG Triangle interrogé par le RJDH.

Pour lui, c’est à la base de la convention qui tiendra compte des exigences à la fois des APE et aussi de nos bailleurs de fonds à l’occurrence, la Commission de l’Union Européenne qui a un regard sur la façon d’utiliser les fonds publics mis à notre disposition que nous déterminerons les activités à mener sur le terrain », a-t-il dit.

Par ailleurs, le président sous préfectoral de Bambari lance au bureau central de Triangle de revoir les documents de la signature dudit contrat et d’en éclaircir.

Le projet de soutien aux associations des parents d’élèves est financé pour trois ans et demi. Le but de ce programme, selon le chef de mission de l’ONG Triangle, est de donner une forme de reconnaissance aux APE, qui ont un rôle important pour le fonctionnement des établissements scolaires en Centrafrique et qu’elles soient reconnues comme un acteur incontournable de façon formelle.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches