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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 14:59

 

 

 

RCA carte-2

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

Bangui, 12 Avril 2012

Bria : La CPJP de retour

Les éléments du groupe armé de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) sont retournés ce jeudi vers 13h à Bria, a rapporté cet après-midi notre correspondant.

« Je suis là pour la consolidation pour la paix. Après la caravane de la réconciliation et la paix, j’ai pris l’initiative de revenir aider la population en matière de sécurité parce que nous avons constaté que le gouvernement est attentiste alors que la population souffre », a indiqué le leader de la CPJP, Abdoulaye Hissène, joint par téléphone par le ce soir par le RJDH.

Abdoulaye Hisseine a rejeté l’idée d’une éventuelle intention de violence contre la population et de d’attaque contre le détachement des Forces armées (FACA). « Avant de prendre la décision de revenir dans la ville, j’ai informé par les autorités administratives et locales par 6 correspondances », a-t-il indiqué.

Rappelons qu’en respect des termes des accords qui ont suivi la médiation autour des événements de Bria de septembre 2011, il était tous les groupes armés opérant dans le Nord-est, notamment la CPJP et l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) s’étaient retirés de la ville de Bria pour regagner leurs différentes bases plus loin pour attendre le DDR.

 

Bangui : Blocage des prix des produits de 1ère nécessité par le ministère du commerce

Le ministre du commerce et de l’industrie, Marlyn Mouliom Roosalem a pris un arrêté le 11 avril 2012 portant ‘’blocage’’ des prix de certains produits de 1ère nécessité dans la ville de Bangui, Bégoua et Bimbo, en guise de solution au phénomène de la flambée des prix, a rapporté radio Néhémie à Bangui.

Selon les termes de l’arrêté, ce blocage concerne surtout les prix du savon linge, de l’huile végétale, du kg du sucre, du lait en poudre, de la farine de blé, du riz, du sel de cuisine, des boites de conserve, entre autres, dont les prix grimpent tous les jours à Bangui et dans toutes les provinces du pays.

Le ministère demande aux commerçants de respecter scrupuleusement cet arrêté à compter de la date du 12 avril 2012, tout refus de se soumettre à cette décision devant entrainer des  sanctions à l’endroit de son auteur. Par ailleurs, les services techniques du commerce et les Forces de l’ordre sont chargés de veiller à l’application de cet arrêté.

Selon Marlyn Mouliom Roosalem, le phénomène de la flambée des prix des produits de 1ère nécessité est la conséquence de la crise que traverse actuellement le monde.

 

Berberati : le paludisme tue les enfants

Le paludisme est une maladie qui fait rage dans la sous-préfecture de Berberati, selon un rapport rendu public hier le service de consultation de l’hôpital préfectoral, a rapporté ce matin radio Zoukpana.

D’après les statistiques, cette maladie touche davantage les enfants. « Durant le mois de mars 2012, au total 1700 enfants dont l’âge va de 0 à 14 ans, malades du paludisme ont été enregistré à l’hôpital préfectoral, dont 7 décès, sans compter ceux ou celles qui ont trouvé la mort à la périphérie de la ville», a signalé le major de la pédiatrie, Victor Mbodo.

« Pendant les examens, on remarque une forte présence de la maladie dans le corps des patients », a-t-il expliqué ajoutant que la manifestation de la maladie atteint souvent le point de la convulsion puis de l’anémie chez les enfants.

Victor Mbodo a par ailleurs conseillé à la population d’utiliser les moustiquaires imprégnés afin d’éviter cette maladie qui est l’une des principales cause de la mortalité des enfants en Centrafrique.

 

Bangui : Vers la promotion des droits des enfants de la rue

La Fondation Voix du coeur, une structure de prise en charge des enfants de la rue, a organisé ce jeudi 12 Avril 2012, une journée porte ouverte sur le thème « changeons de regard sur les enfants de la rue », a rapporté radio Notre Dame de Bangui.

Selon les organisateurs de cet événement, cette activité a été initiée pour offrir une plateforme d’expression aux enfants de la rue et sensibiliser le public au respect de leurs droits. « Nous voulons amener le public à regarder ces enfants autrement, parce que ces derniers temps, il y a un conflit ouvert entre la population, les enfants de la rue et les forces de l’ordre », a souligné la présidente de la Fondation, Béatrice Epaye.

« Il faut qu’on distingue Godobé (brigands) et les enfants de la rue qui sont des enfants mineurs et qu’il faut protéger », a-t-elle ajouté.

« La rue est comme la prison, il appartient aux parents de prendre conscience de cette situation et de chercher à ramener leurs enfants à la maison. Les parents doivent tout faire  pour sortir leurs enfants de cette misère », a souligné Victor Yongo, ancien enfant de la rue hébergé par la Fondation Voix du coeur, actuellement étudiant en 4ème année de Lettres anglaises à l’université de Bangui.

A la fin de cette journée porte ouverte, un mémorandum a été adressé au Conseil national de la jeunesse pour solliciter son appui dans la protection de l’enfant centrafricain.

 

Damara : Les tracasseries routières continuent

Au total 7 jeunes passagers en provenance de Bangui à destination de Bambari ont été bloqués par les forces de défense et de sécurité, sur la barrière de Pk 55, à la sortie de la ville de Damara pour avoir refusé de verser la somme de 200 Fcfa qui leur a été exigée, a rapporté radio Linga de Bambari.

D’après le témoignage d’un passager qui a vécu les faits, après avoir procédé au contrôle de routine, les militaires en poste ont demandé à chaque voyageur de verser la somme de 200 Fcfa avant de reprendre sa place dans le véhicule. Devant le refus des 7 jeunes, le véhicule a été immobilisé pendant environ 3 heures avant d’être libéré.

Pour ce témoin, cette attitude compromet la question de libre circulation des personnes et des biens sur le territoire national et dans l’espace de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale.

 

Bangui : Jean Jacques Démafouth en liberté provisoire

« Jean-Jacques Démafouth a été mis en liberté provisoire après plus de trois mois de détention, a déclaré son avocat, Me Mathias Barthélémy Morouba, toutefois « rien n’est encore gagné dans cette affaire, malgré le fait que le ministère public ait accepté la demande de cette mise en liberté provisoire », a-t-il relevé.

« Nous attendons que le tribunal puisse décider définitivement du non-lieu pur et simple, parce que le dossier est vide. Il n’y a aucun élément de preuve à l’encontre des personnalités poursuivies dans cette affaire. Peut-être l’enquête qui suit son cours nous dira le contraire », a souligné Me Morouba.

Par ailleurs il a expliqué que cette liberté provisoire a été obtenue après une demande de mise en liberté formulée par l’ensemble du conseil. « Nous avons apprécié la décision qui a été indépendante dans son appréciation du dossier de mettre nos clients en liberté provisoire », a-t-il dit.

La défense de Demafouth a déclaré que les deux dirigeants de l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement), Gontran Djono Ahaba et Abder Kader Kalile, sont eux aussi libérés ; mais les autres qui sont à la maison d’arrêt de Bossembélé devraient avoir la notification de leur mise en liberté ce jeudi.

L’ancien ministre de la Défense, Jean Jacques Démafouth a été arrêté le 6 janvier. Il était soupçonné de vouloir prendre la tête d'une coalition de rébellions aux fins de renverser le pouvoir en place. Selon le ministère public, ces personnalités sont accusées d’atteinte à la sureté intérieure et extérieure de l’Etat, association de malfaiteurs et complicité de deux infractions.

 

Bangui : La jeunesse sollicite l’appui du député pour réparer le pont de Kpéténé

Le pont de Kpéténé dans le 6ème arrondissement de Bangui en état de dégradation avancée, a été barricadé hier matin par les jeunes du quartier qui sollicitent une intervention du député Aurélien Simplice Zingas.

Interrogé par le RJDH sur cette sollicitation de la jeunesse, Aurélien Simplice Zingas a relevé qu’il n’appartient pas au député de construire ou de réparer des ponts. « Le rôle d’un député n’est pas de construire ou de réparer des ponts mais de voter des lois », a-t-il répondu.

« La population doit comprendre que le député ne dispose pas d’une ligne budgétaire pour réparer des ponts, c’est le devoir de la mairie », a déclaré le député du 6ème arrondissement.

Selon un jeune du quartier, hier soir, deux motos et quatre personnes ont fait un accident sur le pont. « Nous sommes obligés de barricader le pont pour que le nombre de victimes n’augmente pas », a-t-il déclaré, ajoutant que c’est le passage régulier de gros véhicules qui a causé la dégradation de ce pont a poursuivi la même source. Rappelons que ce pont a été construit par la MISAB (Mission internationale de suivi des accords de Bangui) en 1998.

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