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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 23:37

 

 

RCA carte-2

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

Bangui, 27 Février 2012

Obo : Les victimes de la LRA ont désormais un centre d’écoute

Une journée communautaire en faveur des victimes de l’Armée de résistance du seigneur (LRA), a été organisée le samedi 25 février 2012 à Obo, a annoncé radio Zéréda.

Cet événement a eu lieu à l’occasion de la cérémonie de remise d’un bâtiment qui servira de Centre d’écoute des victimes de la LRA, construit par l’ONG COOPI sur un finalement l’Union Européenne.

Selon le chef de projet de COOPI, Marzia Avirgarroni, ce centre est un cadre qui permettra d’assurer la prise en charge psychologique des victimes de la LRA, car elles continuent souvent de garder les mauvais souvenirs des tortures vécus pendant la période de leur captivité.

Au cours de la cérémonie de ce matin, les bénéficiaires de ce bâtiment ont exposé des produits de couture et de menuiserie, qui est les résultats de l’appui de l’ONG COOPI dans le cadre de leur réinsertion au sein de la communauté, a rapporté radio Zéréda.

Le centre d’écoute leur permettra aussi d’exposer fréquemment leurs produits. Signalons que l’association des victimes de la LRA d’Obo compte à ce jour 250 personnes.

 

Berberati : L’OCDH visite les centres de détention

Le bureau de l’observatoire centrafricain des droits de l’homme(OCDH) de la Mambéré Kadéi, conduit par son vice-président, Noël Kondjekai, a visité vendredi passé les différents centres de détention de la ville de Berberati pour constater la situation des droits de l’homme, a rapporté ce matin radio Zoukpana.

Selon Noël Kondjekai, le but de cette visite dans les geôles de la police, de la gendarmerie et des quartiers de la maison d’arrêt est de « toucher de doigts » les conditions dans lesquelles vivent les détenus.

« Il n’y a pas de cas de torture ni d’arrestation arbitraire », a affirmé le vice-président de l’OCDH de Berberati après cette visite.

Par contre il a dénoncé le fait que certains gardiens de prison ou chef de poste de la police et de la gendarmerie demandent aux parents des détenus de verser la somme de 500 FCFA avant de leur rendre visite.

 

A ce sujet le régisseur de la maison d’arrêt de Berberati a souligné que cette pratique se fait à leur insu et que des dispositions seront prises pour éviter ces genres de situation dans les centres de détention de la ville.

 

Bambari : 14 activistes des droits de l’homme échangent sur le droit à la libre circulation

 

14 activistes des droits de l’homme ont démarré ce matin une formation sur le droit à la libre circulation des personnes et des biens au centre Pastorale diocésain Abbé Lazard de Bambari, a rapporté ce lundi radio Linga.

Initié par l’ONG Mercy-Corps, cette formation vise à aider la population de la ville Bambari à connaitre ses droits légaux, les principes juridiques et administratifs de ses mouvements sur le territoire national afin de les faire respecter, en les revendiquant s’ils sont violés.

Durant deux jours, les participants seront entretenus sur 3 thèmes, à savoir ; la notion de libre circulation, les conséquences du non respect de la liberté de la circulation dans un pays et les textes qui protègent la liberté de circulation en République Centrafricaine», a expliqué Eternel Saté, officier des droits de l’homme de la préfecture de la Ouaka à l’ouverture des travaux.

Ces thèmes seront développés tour à tour par Jacob Damili Sany, Procureur de la République près le tribunal de grande instance de Bambari, Eternel Saté, officier de l’Observatoire centrafricain des droits de l’homme (OCDH) et les quelques personnes provenant de l’ONG Mercy-corps.

 

Bambari : Le Maire suspend la fabrication des briques dans la ville

La présidente de la délégation spéciale de la ville de Bambari, Marie-Francine Baninga, a décidé de « l’arrêt systématique » de fabrication des briques sur les rives de la Ouaka, a annoncé radio Linga.

La décision a été prise au cours d’une réunion de sensibilisation à l’endroit des jeunes fabricants de briques dans la ville de Bambari, tenue vendredi à la Mairie.

D’après Marie-Francine Baninga, il faut lutter contre la dégradation de l’environnement. « Ce sont ces trous qui sont à l’origine des multiples inondations dans la ville de Bambari », a-t-elle fait remarquer avant de préciser que, sur les rives de la Ouaka, 3 Km de sol sont détruits par les jeunes fabricants de briques en pleine ville de Bambari.

Mais les jeunes sont mécontents de cette décision de la présidente de la délégation spéciale. Selon eux, seul ce travail leur permet de pourvoir à leurs besoins et à ceux de leurs familles.

En réponse, le Maire leur a affecté un espace à 10 Km de la ville pour exploitation. Les agents de la police municipale ont été instruits pour veiller à l’application de cette décision.

 

 

Nola : Fin de la campagne de vaccination.

La campagne de vaccination contre la poliomyélite couplée à la vitamine A et au vermifuges s’est achevée ce lundi 27 février 2012 dans la Préfecture de la Sangha Mbaéré, a annoncé ce matin radio Kuli Ndunga.

« Nous sommes très satisfaits des parents qui sont venue massivement faire vacciner leurs enfants ; nous n’avons pas eu de difficultés au cours de nos travaux », a confié Paulette Noumon, agente de vaccination interrogée par radio Kuli Ndouga.

Le Préfet de la Sangha Mbaéré, Rémi Zoungarani s’est lui aussi réjoui du fort taux de participation des enfants à cette campagne et à demander aux parents de faire vacciner d’avantage leurs enfants de 0 à 59 mois contre la poliomyélite. Pour lui, aucun enfant ne devrait souffrir de la poliomyélite qui est maladie évitable grâce au vaccin.

Notons que lors de la cérémonie du lancement de la campagne la semaine passée, le préfet de la Sangha Mbaéré avait instruit tous les chefs de groupes et chefs quartiers de s’impliquer dans le programme.

« Il n’y a pas de remède pour lutter contre la poliomyélite, c’est important pour les parents des enfants de les faire vacciner », a déclaré Justin Liya Koula, chef de secteur sanitaire de la préfecture de la Sangha Mbaéré.

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