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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 20:15

 

 

 

Sassou-Deby-Bozize.jpg

 

 

Un scénario du pire qui ne profiterait ni au Tchad ni au président Bozizé. Pour l'heure, Ndjamena se résout à aider Bangui. La question est de savoir où et quand s'arrêtera la patience du grand voisin. 


En attendant, la coalition Séléka a annoncé, ce lundi, un arrêt de ses opérations afin de permettre aux populations civiles de regagner leur maison après la prise de Bambari, dimanche. De son côté, le gouvernement continue d'exiger que les rebelles quittent les villes qu'ils occupent avant toute ouverture de négociations.

 

Paris propose son aide

 

Les rebelles ont passé la journée de lundi à sécuriser la ville de Bambari et les axes menant à l'ouest, vers Grimari, où sont désormais positionnées les forces centrafricaines (FACA). La coalition dit proposer une trêve de Noël afin de permettre aux populations de rentrer chez elles, et demande au FACA de ne pas lancer d'attaque.

 

« Nous demandons aujourd'hui l'arrêt immédiat des hostilités. Et nous avons indiqué à nos éléments d'arrêter les hostilités, afin de permettre l'ouverture de couloirs humanitaires qui donneront l'occasion aux populations déplacées de rentrer chez elles, et aux organisations non gouvernementales de venir s'enquérir de la situation réelle dans les zones sous notre contrôle. »

 

Eric Massi Porte-parole du Séléka

 

De son côté, la diplomatie française exhorte les deux parties à se rendre sans délai à Libreville, au Gabon, pour trouver une solution négociée à la crise. La France se dit prête à apporter son soutien si nécessaire.

 

« Il doit y avoir un règlement politique de la crise actuelle. Nous condamnons les violences (...). Nous appelons les parties centrafricaines à s'engager sans délai, de bonne foi, dans des négociations. Ces négociations doivent s'ouvrir à Libreville sous l'égide de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale. Nous sommes prêts à appuyer ce processus, en coordination avec les Nations unies, l'Union africaine et l'organisation sous-régionale. »


Vincent Floréani  Porte-parole adjoint du ministère français des Affaires étrangères

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